Techniques d’améliorations du référencement en externe

Suite à notre article relatif aux conseils pour l’amélioration du référencement naturel en interne, nous poursuivons en vous donnant quelques techniques à mettre en œuvre en externe cette fois-ci.

L’objectif simplifié consiste à obtenir des liens depuis différents sites vers le votre, appelé netlinking.

Nous tenons à préciser que certaines des techniques qui vont vous être présentées ont fait leur preuve pendant des années, mais sont aujourd’hui inefficaces, voire pire, contre productive. Attention à lire cet article en entier et à conserver en tête la ligne rouge fixée par Google : « ce que vous faites apporte-il une valeur ajoutée pour les internautes ? » Si la réponse est non, attention aux pénalités !

Les annuaires

Pendant une bonne dizaine d’années, les webmasters qui souhaitaient améliorer leur référencement en externe ne juraient que par les annuaires. D’ailleurs, ils se contentaient de copier leur texte de description sur des dizaines d’annuaires par mois. Google a cassé le rêve de nombreux webmasters en blacklistant une grande partie des annuaires de faible qualité.

Cependant, si vous utilisez de très bons annuaires, ils peuvent vous permettre d’avoir un bon netlinking. Visez surtout les gros annuaires restrictifs, mais aussi les annuaires portant sur la même thématique que votre site. N’allez pas vous amuser à poster un site concernant les ordinateurs sur un annuaire dédié à l’immobilier, ça n’aurait aucun sens.

Les échanges de liens

Une solution très employée depuis les débuts du web, et qui l’est toujours, consiste à faire des échanges de liens avec des webmaster (plus ou moins) amis. Par exemple, un site A fait un lien vers un site B, et en échange, le site B fait la même chose vers le site A. Ce type de lien a beaucoup moins d’impact qu’un « vrai » lien puisque Google voit clairement qu’il s’agit d’un échange de bons procédés, surtout si le lien se trouve sur une page intitulée « partenaires » ou « échange de liens ».

Les sites de digg like

Ces sites sont apparus suite à la création du réseau social digg.com d’où leur nom « Digg like ». L’idée est de partager un lien accompagné d’une très courte description. Dans la plupart des cas, ces sites ne sont consultés que par les webmasters qui cherchent à faire leur référencement et qui y placent des liens par dizaines.

Si vous voulez obtenir des liens de plus ou moins bonne qualité, orientez-vous vers les Digg like fermés au public où seuls des membres « VIP » peuvent poster. C’est un gage d’une certaine garantie, contrairement aux sites ouverts qui peuvent se retrouver spammés du jour au lendemain par des 100ènes de liens.

Les communiqués de presse

Ce sont des plateformes qui se sont largement développées en France avec des centaines de sites en ligne. Beaucoup de ces sites se ressemblent et permettent aux webmasters de rédiger un article en mettant en place des liens vers le site à référencer.

Comme pour les Digg Like, il faudra privilégier les sites fermés au public pour avoir une certaine garantie de qualité. Par ailleurs, dans la mesure du possible, orientez-vous vers un site à thématique similaire au site à référencer.

Matt Cuts, le monsieur Anti Spam du moteur de recherche Google, a récemment fait une sortie sur le sujet, avec des propos du type « je doute que de diffuser votre site sur des sites de communiqués de presse ait un réel intérêt ». La sentence est tombée pour les sites de communiqués de presse !

Les liens depouis Wikipédia

Bien qu’il s’’agisse de liens avec l’attribut nofollow (censé indiquer aux moteurs de recherche de ne pas prendre en compte le « jus » de référencement), le linking depuis Wikipédia peut être très intéressant pour avoir du trafic et « donner un gage de qualité » à votre site. Ainsi, vous pouvez attendre que quelqu’un fasse un lien vers votre site ou vous pouvez accélérer le processus en modifiant vous-même une fiche sur la plus grande encyclopédie au monde.

Faîtes bien attention à ce que votre lien soit pertinent, sinon vous risquez de le voir disparaître quelques minutes après sa mise en place. Mettez vous à la place d’un lecteur et demandez-vous si le lien est réellement intéressant.

Les articles invités sur les blogs

Il s’agit de l’une des méthodes de linking les plus efficaces, mais probablement l’une des plus longues et plus complexes. L’idée est de faire un article à mettre en place sur un blog qui ne vous appartient pas. De cette façon, vous profitez du lectorat du blog qui pourra se rendre sur votre site en cliquant sur les liens en place dans l’article. Mis à part ce trafic ciblé, vous pourrez améliorer votre référencement.

 

Bien évidemment, il existe d’autres techniques plus subtiles pour améliorer son référencement en externe, mais aussi des techniques plus classiques comme des participations à des forums (à nouveau attention à la pertinence). Généralement, plus il sera complexe d’obtenir le lien et plus la qualité sera meilleure !

KeKoli : solution de suivi de colis avec module Prestashop gratuit

Nous avons réalisé le module de la société KeKoli il y a plusieurs mois, avec la sortie la semaine dernière de la seconde version du module intégrant la compatibilité Prestashop 1.5 ainsi que des améliorations fonctionnelles, je souhaitais vous parler de ce service qui peut vous permettre de gagner du temps et de l’argent !

KeKoli est un service de suivi avancé de colis multi transporteurs

Le principe du service KeKoli est d’utiliser les codes de tracking de vos expéditions pour suivre, sur de nombreux transporteurs, le statut de tous vos colis.

Le service vous permet ensuite de vous remonter des alertes en cas de risque de retard de livraison, d’avoir une vue globale sur toutes vos expéditions, mais aussi d’automatiser vos réclamations auprès des transporteurs.

Il est aussi possible d’expédier des emails automatiquement à vos clients à chaque changement de statut du colis, demander l’avis de vos clients sur la livraison de la commande, et obtenir des statistiques sur les livraisons, par transporteurs.

Le module KeKoli pour Prestashop

Le module que nous avons réalisé vous permet d’envoyer automatiquement les codes de tracking de toutes vos commandes au Back Office KeKoli, vous évitant ainsi de recopier manuellement vos codes de tracking.

De plus le module « redescends » le statut « livré » vers votre Prestashop : lorsqu’un transporteur indique qu’un colis est livré, KeKoli est immédiatement alerté, et le module KeKoli pour Prestashop change le statut de la commande concernée à « Livré » (ou autre statut, cette option est configurable).

Comment commencer à utiliser KeKoli ?

C’est très simple : KeKoli vous propose un mois d’essai gratuit en vous inscrivant directement sur le site.

Ensuite, le module Prestashop est lui aussi fournit gratuitement, en le téléchargeant depuis le Back Office KeKoli (le même module est aussi disponible sur Prestashop Addons pour 29,90 €HT, remboursés sur vos premiers mois d’abonnement).

Le module ne prend en compte que les commandes passées après son installation donc la mise en place est très progressive.

Le plus Colis Confiance

Enfin la société a récemment mis en place l’offre Colis Confiance, un label indépendant indiquant un indice de satisfaction, basé sur le retour des clients. Ce service est offert aux clients KeKoli et permet aux ecommerçants de rassurer les clients sur la qualité du traitement des commandes.

Inspiration : 5 sites ecommerce qu’on aime !

Après le succès de notre première sélection de sites ecommerce, nous avons décidé de renouveler l’exercice avec de nouvelles idées.

Les étrangers (Prestashop)

Les Etrangers est un concept store de produits de luxe très variés : mode femme et homme, accessoires, galerie d’art & mobilier design.

Il n’y a que des marques que je ne connais pas, serais-je tellement has been ?

On aime

– Le sac offert avec chaque commande.
– La clarté du site, pas de roco, que de l’efficace, bien pensé là où il faut.
– Le picto soldes, très chic !
– La navigation originale dans les catégories : la liste des produits est affichée horizontalement, et les produits défilent, deux par deux, avec une image de grande taille pour une catégorie, bien suffisante pour décider si je suis intéressé par un produit.

On aime moins

Un si belle réalisation semble parfois avoir été un peu bâclée : le panier qui passe à la ligne (sur mon Chrome), le tunnel de commande un peu juste…

samson costumes sur mesure

Le site de samson n’est pas un site de vente en ligne, mais j’ai tenu à faire apparaître ce site dans notre sélection car je trouve le site d’un design réellement novateur, tout en respectant les codes habituels d’utilisation.

Nous avons collaboré avec le designer du site samson pour intégrer les optimisations SEO au look souhaité.

Si je ne me fais pas tailler un costume avec un si belle mise en avant !

On aime

– Le fond uniforme et légèrement dégradé qui donne une impression de légèreté à l’ensemble,
– Les photos produit géantes,
– La navigation simple qui permet de conserver une utilisation intuitive malgré la remise en question de certains codes visuels.
– La navigation « horizontale » permise directement d’un produit à l’autre, sans repasser par la liste des produits.

On aime moins

La casse : mais pourquoi diable ne pas utiliser de majuscules ??

Lonesome Detail (Prestashop)

Deux potes qui se lancent dans une création d’activité avec une ligne produits restreinte, tendance et bien fichue… Un business simple et efficace, comme le site !

Où sont les chaussures pour femme ?

On aime

– La vue en 360° des produits sans devoir installer un plugin (pas assez mis en avant à mon avis),
– La simplicité du site doublé d’un excellent choix de photos donnant à l’ensemble une atmosphère classe,
– L’intégration parfaite du blog à la charte graphique de la boutique,
– Les produits concernés par les articles de blog intégrés directement dans l’article du blog.

On aime moins

Le goût de trop peu : on en veut plus !

Lemon Curve.com (Prestashop)

Si vous êtes familiers avec le ecommerce Français, vous devez déjà connaître Lemon Curve.com. Le design du site n’est pas particulièrement élitiste ou novateur, mais la manière dont ont été traité les déclinaisons couleurs des produits vaut un petit mot.

Regardez moi dans les yeux !

On aime : gestion des déclinaisons couleurs originale

Sur Lemon Curve, chaque couleur a été considérée comme un produit. Un développement spécifique a été réalisé pour lier les différentes couleurs entre elles afin de pouvoir afficher une liste déroulante indiquant toutes les couleurs disponibles.

Les déclinaisons produit natives ont donc été abandonnées au profit de plusieurs produits reliés entre eux.

Avantage :
– Chaque couleur apparaît dans la liste des produits, ce qui permet de présenter toutes les couleurs + un référencement naturel plus fort sur chaque couleur.
– Indications possibles pour chaque couleur.

Inconvénient :
– Risque de duplicate content si la couleur n’est pas prise en compte par Google.
– Complexité de maintenir le catalogue

Attention, les déclinaisons produit sont très bien conçues sur Prestashop, la solution Lemon Curve n’est à utiliser que si vous savez exactement ce que vous faites.

On aime moins

La navigation à facettes qui génère une recherche, on est vite perdu.

Blue Suntree

Pour terminer, un site (en Anglais) de mobilier design qui cartonne au Royaume Unis, pour ses prix bas et les possibilités infinies de personnaliser vos produits (exemple sur le canapé Florence) !

On aime

– Toutes les originalités de design : le slider en page d’accueil, qui dépasse de la zone centrale en semi transparence, le menu principal, les découpes de papier, etc…
– Les options de la fiche produit façon tunnel de conversion, qui pousse le client vers l’achat,
– Le concept !

On aime moins

Le coté fouillis du site, on s’y perdrait presque !

Comment développer son activité d’ecommerçant ?

Je n’ai pas pour habitude de rependre des sujets vu sur d’autres sites, mais cette fois, je relais l’infographie réalisée par nos amis de Blog ecommerce car je la trouve particulièrement pertinente.

Je pense que c’est un document à conserver et utiliser comme un document de référence, lorsque vous faites le point sur le développement stratégique de votre activité !

Atteindre 100K€/mois de CA avec son Ecommerce

Cliquez sur l’image pour accéder à l’infographie.

Utiliser la description courte dans la liste des fabricants à la place de la description longue

Cela fait des semaines que nous n’avons pas publié de billet… Loin du blog, mais pas loin du coeur ! Des projets très intéressant à base de Prestashop 1.5, des modules par dizaines et du suivi de PKI nous ont bien occupés ces derniers temps… En pleine trêve de Noël (on ne touche plus aux serveurs jusqu’au 1er Janvier), nous trouvons enfin quelques minutes pour reprendre la plume.

Et la reprise commence par un petit cadeau rapide : la solution (gratuite) pour corriger le problème de description longue dans la liste des fabricants de Prestashop 1.4.

Les pages marques sont un vecteur d’acquisition client important pour les distributeurs

Les distributeurs le savent bien, les marques sont un vecteur d’acquisition client important, alors le SEO des marques doit être très soigné.

Il faut bien entendu mettre en place un maillage complet depuis les fiches produits vers la page marque. Il faut aussi optimiser la page de chaque fabricant avec notamment une description soignée (et unique), ainsi que la page listant vos fabricants. Et c’est bien sur ce dernier point qu’il y a un souci.

Description courte contre description longue

Il est possible de saisir 2 descriptions dans les fiches des Fabricants sous Prestashop 1.4 : description courte et description longue. Comme pour les produits, il parait normal d’utiliser la description courte dans les listes de marques, et la description longue (souvent mise en forme) dans le détail d’une marque.

Mais dans le thème natif, dans la liste des fabricants, c’est la description longue qui est utilisée. Pire, pour ceux qui savent modifier le thème, la description courte n’est tout simplement pas disponible dans la liste des marques. Difficile d’optimiser le SEO de vos marques dans ces conditions !

Seul moyen pour corriger : modifier la fonction qui construit la liste des marques. Pour faire cela proprement, il est nécessaire de passer par un override … que voilà ! A déposer dans votre dossier override/classes.

Manufacturer.zip

Ce fichier a été testé avec Prestashop 1.4.9. Nécessite de vider le cache Smarty.

Attention

1 – Ce fichier place la description courte à la place de la description longue dans la variable smarty. Il n’y a donc pas de modification à faire sur votre thème, mais la description longue n’est plus accessible dans la liste des marques.

2 – Le fichier override vous est livré gratuitement sans aucune garantie de la part de 202 ecommerce. Merci de ne pas le redistribuer, mais de faire un lien vers cette page.

Planning de rentrée !

Depuis qu’on est enfant, la rentrée commence par l’achat d’un nouvel agenda, alors voici de quoi le remplir !

Wed’web party – 5 septembre 2012

La touche féminine dans l’univers ecommerce ! J’ai déjà évoqué plusieurs fois ce rendez-vous informel destiné à échanger sur le ecommerce organisé par Peggy. La prochaine soirée est prévue le 5 septembre, participation gratuite, sur inscription. Nous serons de la party !

http://fr.amiando.com/RDWDGFR.html

Mercredi 5 septembre à partir de 19h30 au premier étage du Café Dupont, 25 bd sébastopol, 75001 Paris.

Salon du ecommerce – 18 au 20 septembre 2012

On ne présente plus le salon du ecommerce, l’évènement incontournable de l’année pour l’ecommerce. Nous n’aurons pas de stand cette année, mais n’hésitez pas à me twitter pour me retrouver dans les allées du salon, ou au village Prestashop !

Participation gratuite, inscription sur le site :  http://www.ecommerceparis.com

EDIT 6 Septembre : Peggy organise un « off salon » le Mardi soir http://fr.amiando.com/TJZEQQN.html

Techniques d’améliorations du référencement en interne

Quotidiennement, des milliers d’e-commerçants dans le monde se posent des questions quant aux actions à mettre en place pour avoir une meilleure visibilité sur les moteurs de recherche. Il existe très grand nombre d’actions réalisable sur le site lui même (dit interne), et bien entendu à partir d’autres sites (dit externe). Ce nouvel article vous détaillera les points importants à travailler en interne de votre site pour contribuer à l’amélioration de son référencement.

La structure HTML

Nativement, si vous utilisez le CMS Prestashop, vous devriez avoir une base solide pour travailler votre référencement. En effet, l’outil a été conçu de manière intelligente pour répondre aux besoins du référencement. Quand on travaille une fiche produit dans le back office, il est possible de traiter la partie SEO de cette dernière. Comme le montre l’aperçu ci-dessous, l’ajout de différentes balises est possible et permettra déjà d’améliorer votre visibilité de manière significative.

 

 

Rares sont les marchands à prêter attention à ces éléments car la plupart ont tellement de produits qu’il est inconcevable pour eux de gérer chaque fiche de manière manuelle en proposant des balises uniques pour chaque produit. Pourtant, c’est un point très important et il faudra absolument s’y mettre avant de travailler le référencement externe.

Les indispensables

  • Balise title, qui est la première chose que voit l’internaute sur les moteurs de recherche. Cet élément doit être unique pour chaque page et très pertinent. Si vous pensez avoir de nombreux éléments identiques, pensez à utiliser Google Webmaster Tools qui vous affichera une liste des dupliqués.
  • Balise description, qui n’a aucun impact sur le référencement mais qui est très importante car c’est la deuxième chose que lit l’internaute depuis le moteur de recherche avant de cliquer ou non sur votre site.
  • Balise H1, cette balise doit être à tous les coups unique. Elle doit contenir une phrase qui résume brièvement le contenu de la page.

Industrialisation : les outils

Si votre catalogue est important, il est difficile de compléter toutes ces informations, notamment sur vous ajoutez de nombreux produits d’un coup. Il existe un module Prestashop vous permettant de créer des règles pour ces champs metas, puis de les appliquer à tout votre catalogue.

Cela dit, des textes créés manuellement, qui ne répondront donc à aucune logique de robot seront toujours plus efficace. Une bonne technique serait de créer les fiches produits en utilisant le module, mais de corriger manuellement vos fiches petit à petit.

Le contenu textuel

Un autre élément constituera un pilier important de votre référencement : la description du produit que vous indiquerez dans chaque fiche produit.

A éviter : recopier la description proposée par le fournisseur. En effet, en récupérant cette description, vous faîtes la même chose que des dizaines d’autres sites et avez finalement des pages dupliquées. Google a justement tendance à sanctionner les pages dupliquées et vous risquez de ne jamais apparaître sur les produits que vous vendez.

Dès lors, il devient impératif de proposer des descriptions vraiment uniques et qui ne sont pas en partie dupliquées sur d’autres fiches en interne. Là encore, on retrouve rarement des marchands qui souhaitent allouer du temps à ce travail et pourtant les effets sont considérables. Pour avoir une description intéressante, il faudra rédiger un bon paragraphe, voire plusieurs si possible. 2 ou 3 phrases seront loin d’être suffisantes.

Au delà des fiches produits, il sera important de bien référencer vos pages de catégories. Pour ce faire, pensez à avoir des descriptions uniques dans les pages en question. Les marques représentent des requêtes intéressantes pour attirer du trafic sur son site. Pensez à bien travailler le texte de ces pages en intégrant de façon naturelle la marque sans abuser dans la répétition du terme. Pour ces deux éléments, comme pour la fiche produit, éviter de reprendre une description officiel, et n’hésitez pas à faire long, notamment pou les marques.

Ne négligez pas le le design

Très souvent négligé, le design est non seulement un outil marketing très puissant, mais il est également important pour le référencement. En effet, un site moche aura souvent un fort taux de rebond. Ce taux étant pris en compte dans l’algorithme de Google pour le positionnement des sites, il a donc intérêt à être le plus faible possible.

Le design comprend donc le code couleurs utilisé mais aussi la disposition des différents éléments, la navigation entre les pages, etc… Avant de mettre en place un design, mettez vous à la place d’un utilisateur lambda qui n’a jamais vu le site. Les éléments importants doivent naturellement être mis en évidence, ne surchargez pas vos pages, et pensez toujours au confort de votre prospect.

Ne jamais abuser : pensez au confort de vos clients avant tout

Autant certains n’accorderont jamais d’attention aux points soulevés précédemment, autant d’autres iront jusqu’à l’extrême. En effet, quelques marchands sur optimisent les fiches produits/catégories/marques. En gros, ils insèrent directement les mots clés les plus recherchés dans les fiches produits en répétant à de nombreuses reprises les termes ciblés. En guise d’exemple, nous pouvons prendre le cas d’un vendeur de vêtements qui souhaite « optimiser » la fiche d’un pull.

Mis à part les balises très orientées SEO, on retrouverait une description comme « Acheter pull pas cher pour vous. Ce pull en coton est fabriqué en respectant l’environnement. Le pull bio pas cher vous est proposé à un prix intéressant puisqu’il est soldé. Pour acheter ce pull de la marque machinbidule, cliquez sur le bouton ajouter au panier. Le pull machinbidule se marie naturellement avec notre jean de la marque trucbidule. ».

Ici, on voit clairement que la description a été conçue pour faire ressortir de nombreuses fois les mots clés ciblés et en aucun cas le marchand n’a pensé au confort de lecture pour le prospect. La pratique marchait relativement bien dans de nombreux cas jusqu’au début de l’année 2012. Cependant, Google a répliqué en Avril avec la mise en place d’un filtre permettant de pénaliser ces pratiques. Dès lors, de nombreux sites ont perdu les positions préalablement acquises.

Les vacances de l’Europe !

De retour de (trop courtes) vacances, et puisque c’est Vendredi, je me permets une petite digression sous forme d’un article estival !

Tous au sud !

Tous les ans, durant la période estivale, une bonne partie de l’Europe du Nord rejoint celle du sud sur les plages … du sud !

Certes chacun a ses destinations fétiches, nos amis Allemands foncent à Ibiza, les Scandinaves en Grèce, les Anglais en Espagne « continentale », les Slovènes en Croatie, les Néerlandais (et leurs caravanes) sur notre bout de méditerranée et les Italiens à Hvar, mais tout ce petit monde met de coté les dissensions qui nous occupent le reste de l’année pour une grande cohabitation – touristique – sur fond de maillot de bain et crème solaire…

Crise de la dette ? Harmonisation européenne ? Oublié ! C’est le grand break, on ressort son manuel de langue du collège, on essaie de comprendre l’autre et tout le monde s’entend autour de l’Euro… 10 € la salade, c’est finalement plus ou moins le même prix de Copenhague à Rome.

Mais pourquoi le ecommerce n’est il pas Européen ?

Et oui, cet article a quand même une finalité professionnelle !

Aussi bien sur la vente en ligne que la distribution physique, notre marché Européen est en réalité un empilement de marchés locaux, tous indépendants, et très peu communiquant… Dans le physique, on peut citer Planète Saturne, « petit » acteur en France, mais incontournable en Allemagne Versus Darty, inexistant en Allemagne.

Même chose sur le commerce électronique, pourtant plus enclin à l’internationalisation. A part quelques acteurs importants, très peu de sites traversent les frontières. Les raisons sont multiples, mais la principale est justement la segmentation des marchés : être leader en France ne vous sert pas beaucoup pour attaquer le marché Anglais !

A noter d’ailleurs que Google a intégré cette segmentation, rendant le référencement naturel indépendant d’un pays à l’autre.

Le marché peut-il se globaliser ? J’en doute : les habitudes de consommation ainsi que les réglementations étant tellement différentes, l’ouverture d’un nouveau pays pour un ecommerce nécessite de développer un marketing spécifique, qui va bien au delà de la langue, à moins bien sûr d’une marque forte, plébiscitée par les internautes.

Think global, act local

Prenons par exemple Zalando, qui ne cache pas ses origines germaniques. La stratégie « Think global, act local » y est parfaitement appliquée : on constate de petites différences entre la version Française et Allemande destiné à l’adapter au marché, au delà des traductions et changements de couleurs.

Transporteur et paiement locaux

A notre avis, le point indispensable pour envisager d’attaquer un nouveau marché est de proposer transporteurs et moyens de paiement adapté au marché. En comparant le pied de page Français et Allemand de Zalando, on se rend bien compte que ce point a été adressé.

Adaptation culturelle

Et c’est évidement la partie la plus difficile !

Retour d’expérience en provenance d’un client confronté au problème : « les Allemands ont besoin de lire des infos pour acheter ». Toujours sur le site de Zalando, manque de ressource ou décision intentionnelle, les fiches produit Allemandes sont justement plus fournies que les Françaises !

En conclusion : l’expatriation oui, mais attention, une simple traduction de votre site ne suffira pas !

La navigation à facettes

La navigation à facettes, aussi appelée filtrage produit ou recherche multi-critère, fait beaucoup parler au bistrot du ecommerce : dois-je la mettre en place ? Quelle complexité technique ? Impact référencement : Duplicate Content, URLs non optimisées ? Petit tour d’horizon.

Faut-il mettre en place la navigation à facettes sur votre boutique en ligne ?

La réponse est oui dans 90% des cas ! En effet, la principale problématique d’un client lorsqu’il navigue sur un site de ecommerce est de trouver les produits qui répondent à ses attentes, alors pourquoi ne pas lui simplifier le travail ?

En mettant en place la navigation à facettes, vous pouvez donc vous attendre à une légère augmentation de votre taux de conversion, mais aussi à mieux satisfaire vos clients, et donc à les fidéliser.

Seules deux raisons pourraient vous pousser à ne pas mettre en place la navigation à facettes :

  • L’aspect du site est un élément clé dans votre business et votre graphiste ne veut pas s’encombrer d’un système de filtrage,
  • La navigation n’a aucun sens avec vos produits : produits non filtrables, ou quantité trop faible (dans ce cas, merci du temps – inutile – que vous passer à lire mon article !)

Attention, tout de même à conserver un objectif réaliste : la navigation à facettes peut améliorer votre taux de conversion de quelques dixièmes de %, mais ne vous apportera ni trafic supplémentaire, ni explosion des ventes !

Comment mettre en place la navigation à facettes ?

Point de vue fonctionnel

La navigation à facettes ne doit en aucun cas servir à organiser votre catalogue, mais doit venir en plus de votre organisation de catalogue : rayon, gammes et sous gammes, et cela pour plusieurs raisons :

  • Référencement naturel : les moteurs de recherche prendront moins en considération les filtres que des catégories « en dur », notamment car la « pseudo catégorie » n’est pas optimisée SEO (meta, texte d’introduction, etc…).
  • Ergonomie : appliquer une règle de filtrage est plus engageant pour un internaute que de cliquer sur une catégorie… Dans une démarche de lèche vitrine, l’internaute n’utilisera pas le filtrage. Ce n’est qu’en souhaitant aller plus loins qu’il va préciser ses attentes en utilisant le filtrage.

Par ailleurs, pensez à adapter les filtres disponibles en fonction des produits présentés dans la catégorie. Par exemple, vous n’avez aucune raison de proposer un filtre « taille » dans la catégorie sac, sous prétexte que vous vendez des jupes dans une autre catégorie ! N’hésitez pas à supprimer simplement le filtrage des catégories où cela n’a aucun sens.

La navigation à facettes sur le site de Leroy Merlin :

La navigation à facettes sur American Eagle est affichée en haut de la liste des produits et non en colonne :

Point de vue technique

Evidemment, cet article ne traite que le CMS Prestashop car chez 202 nous sommes spécialisés en …

Tout d’abord, le module navigation à facettes n’a été ajouté qu’en Prestashop 1.4, mais on peut considérer que la version stable et fonctionnelle est apparue avec Prestashop 1.4.5. Si vous utilisez encore un module non natif et que la version de votre Prestashop est supérieure à 1.4.5, vous devriez sérieusement envisager de remplacer votre module par celui de Prestashop, plus efficace en performances, et mieux intégré.

Pour la mise en oeuvre à proprement parler, je vous laisse étudier l’interface d’administration du module, très explicite. A noter qu’il sera nécessaire de programmer des tâches de ré-indexation pour que vos filtres soit en phase avec le contenu de votre catalogue.

Référencement naturel

Prestashop génère une rallonge d’URL pour adresser les filtres, de manière propre :

http://www.monsite.com/ma-categorie/filtre1-valeur1-valeur2/filtre2-valeur3

Vous pouvez donc utiliser ces URLs comme des URLs de catégories en dur. De plus, le bloc navigation à facette faisant des liens vers ces pseudos catégories, ces dernières seront indexées par les moteurs de recherche, mais sachez tout de même que les URLs des filtres ne sont pas inclues au sitemap.

Limitations connues

Si vous avez choisit de créer un produit par couleur, et non un unique produit avec des déclinaisons de couleur, il faut une astuce pour créer un filtre sur la couleur. Créez une caractéristique « Couleur », et créez un filtre sur cette caractéristique. En revanche, si votre catégorie contient un mix : des produits avec des déclinaisons de couleur et des produits différents par couleur, vous êtes bloqués.

 

Taux de clic en fonction de la position sur Google et taux de conversion

L’intérêt d’être dans le top 3

Selon une étude réalisée au début de l’année 2011 par l’entreprise Optify (Edit : la société a malheureusement subitement cessé ses activités), être positionné en numéro 1 sur une requête permet d’avoir un taux de clic à 36%. En deuxième place, il est possible d’avoir le tiers du trafic obtenu en première position, et les pourcentages diminuent petit à petit entre la 3ème et la 10ème place.

Le top 3 rafle à lui seul près de 60% des visites. Avec ces chiffres, on comprend donc l’importance d’être positionné en tête des résultats pour avoir le maximum de visiteurs et donc le plus gros chiffre d’affaires possible. Ci-dessous, vous avez une infographie réalisée par SearchEngineWatch reprenant les résultats de l’étude réalisée par Optify l’année dernière.

 

 

Des taux de clics différents en fonction des activités ?

On peut penser que le taux de clic peut varier en fonction de la thématique. Pour l’heure, il ne semble pas y avoir d’étude complète sur le sujet. Les chiffres communiqués dans le précédent paragraphe sont des données intéressantes que vous pouvez largement utiliser et appliquer pour votre propre site.

La conversion pour un site e-commerce

En 2011, CCM Benchmark Group a réalisé une étude précisant le taux de transformation dans le secteur du e-commerce par type de produits. Pour rappel, le taux de transformation correspond au pourcentage de personnes qui effectuent un achat sur l’ensemble des visiteurs de votre site.

Pour les équipements de maison, le taux de transformation atteint 0,9%, dans l’habillement, l’électroménager et le high-tech, le taux est à 1,3%, comptez 1,6% dans la parfumerie/cosmétiques. Les meilleurs taux de transformation sont dans le secteur touristique avec 1,8% pour les hébergements de vacances et 1,9% pour les voyages.

 

 

Prévoir ses ventes

Maintenant que nous connaissons le taux de clic en fonction de la position sur Google et que nous avons le taux de transformation, nous pouvons faire une simulation pour déterminer le nombre de ventes sur un produit donné. Prenons l’exemple du smartphone Samsung Galaxy S3.

La requête « samsung galaxy s3 » est recherchée 27 100 fois (selon les chiffres de juin 2012) par mois sur le territoire français selon Google Adwords. Par ailleurs, ce produit fait partie de la catégorie high-tech et dispose donc d’un taux de transformation à 1,3%.

 

Position Nombre de visiteurs Nombre de ventes
1 9 864 128
2 3 388 44
3 2 575 33
4 2 141 28
5 1 653 21
6 1 111 14
7 1 030 13
8 949 12
9 813 11
10 596 8

 

Petites précisions : ce tableau ne s’intéresse qu’à la requête « samsung galaxy s3 » et ne s’intéresse pas à toutes les autres requêtes comme « galaxy s3 », « samsung galaxie s3 », etc…, par ailleurs, les chiffres sont arrondis à l’entier le plus proche pour une meilleure lisibilité. Bien entendu, il s’agit d’estimations et les chiffres peuvent varier selon les requêtes.

Un site marchand classé en 4ème position sur la requête « samsung galaxy s3 » peut donc espérer vendre 28 produits par mois.

Avec ces données, on comprend donc qu’il est préférable d’améliorer sa visibilité sur les moteurs de recherche pour avoir quelques centaines à quelques milliers de visiteurs en plus afin de générer un nombre de ventes plus important, plutôt que de travailler à l’amélioration du taux de conversion à 0,1% pour obtenir une à deux ventes de plus.