Utiliser la description courte dans la liste des fabricants à la place de la description longue

Cela fait des semaines que nous n’avons pas publié de billet… Loin du blog, mais pas loin du coeur ! Des projets très intéressant à base de Prestashop 1.5, des modules par dizaines et du suivi de PKI nous ont bien occupés ces derniers temps… En pleine trêve de Noël (on ne touche plus aux serveurs jusqu’au 1er Janvier), nous trouvons enfin quelques minutes pour reprendre la plume.

Et la reprise commence par un petit cadeau rapide : la solution (gratuite) pour corriger le problème de description longue dans la liste des fabricants de Prestashop 1.4.

Les pages marques sont un vecteur d’acquisition client important pour les distributeurs

Les distributeurs le savent bien, les marques sont un vecteur d’acquisition client important, alors le SEO des marques doit être très soigné.

Il faut bien entendu mettre en place un maillage complet depuis les fiches produits vers la page marque. Il faut aussi optimiser la page de chaque fabricant avec notamment une description soignée (et unique), ainsi que la page listant vos fabricants. Et c’est bien sur ce dernier point qu’il y a un souci.

Description courte contre description longue

Il est possible de saisir 2 descriptions dans les fiches des Fabricants sous Prestashop 1.4 : description courte et description longue. Comme pour les produits, il parait normal d’utiliser la description courte dans les listes de marques, et la description longue (souvent mise en forme) dans le détail d’une marque.

Mais dans le thème natif, dans la liste des fabricants, c’est la description longue qui est utilisée. Pire, pour ceux qui savent modifier le thème, la description courte n’est tout simplement pas disponible dans la liste des marques. Difficile d’optimiser le SEO de vos marques dans ces conditions !

Seul moyen pour corriger : modifier la fonction qui construit la liste des marques. Pour faire cela proprement, il est nécessaire de passer par un override … que voilà ! A déposer dans votre dossier override/classes.

Manufacturer.zip

Ce fichier a été testé avec Prestashop 1.4.9. Nécessite de vider le cache Smarty.

Attention

1 – Ce fichier place la description courte à la place de la description longue dans la variable smarty. Il n’y a donc pas de modification à faire sur votre thème, mais la description longue n’est plus accessible dans la liste des marques.

2 – Le fichier override vous est livré gratuitement sans aucune garantie de la part de 202 ecommerce. Merci de ne pas le redistribuer, mais de faire un lien vers cette page.

Planning de rentrée !

Depuis qu’on est enfant, la rentrée commence par l’achat d’un nouvel agenda, alors voici de quoi le remplir !

Wed’web party – 5 septembre 2012

La touche féminine dans l’univers ecommerce ! J’ai déjà évoqué plusieurs fois ce rendez-vous informel destiné à échanger sur le ecommerce organisé par Peggy. La prochaine soirée est prévue le 5 septembre, participation gratuite, sur inscription. Nous serons de la party !

http://fr.amiando.com/RDWDGFR.html

Mercredi 5 septembre à partir de 19h30 au premier étage du Café Dupont, 25 bd sébastopol, 75001 Paris.

Salon du ecommerce – 18 au 20 septembre 2012

On ne présente plus le salon du ecommerce, l’évènement incontournable de l’année pour l’ecommerce. Nous n’aurons pas de stand cette année, mais n’hésitez pas à me twitter pour me retrouver dans les allées du salon, ou au village Prestashop !

Participation gratuite, inscription sur le site :  http://www.ecommerceparis.com

EDIT 6 Septembre : Peggy organise un « off salon » le Mardi soir http://fr.amiando.com/TJZEQQN.html

Techniques d’améliorations du référencement en interne

Quotidiennement, des milliers d’e-commerçants dans le monde se posent des questions quant aux actions à mettre en place pour avoir une meilleure visibilité sur les moteurs de recherche. Il existe très grand nombre d’actions réalisable sur le site lui même (dit interne), et bien entendu à partir d’autres sites (dit externe). Ce nouvel article vous détaillera les points importants à travailler en interne de votre site pour contribuer à l’amélioration de son référencement.

La structure HTML

Nativement, si vous utilisez le CMS Prestashop, vous devriez avoir une base solide pour travailler votre référencement. En effet, l’outil a été conçu de manière intelligente pour répondre aux besoins du référencement. Quand on travaille une fiche produit dans le back office, il est possible de traiter la partie SEO de cette dernière. Comme le montre l’aperçu ci-dessous, l’ajout de différentes balises est possible et permettra déjà d’améliorer votre visibilité de manière significative.

 

 

Rares sont les marchands à prêter attention à ces éléments car la plupart ont tellement de produits qu’il est inconcevable pour eux de gérer chaque fiche de manière manuelle en proposant des balises uniques pour chaque produit. Pourtant, c’est un point très important et il faudra absolument s’y mettre avant de travailler le référencement externe.

Les indispensables

  • Balise title, qui est la première chose que voit l’internaute sur les moteurs de recherche. Cet élément doit être unique pour chaque page et très pertinent. Si vous pensez avoir de nombreux éléments identiques, pensez à utiliser Google Webmaster Tools qui vous affichera une liste des dupliqués.
  • Balise description, qui n’a aucun impact sur le référencement mais qui est très importante car c’est la deuxième chose que lit l’internaute depuis le moteur de recherche avant de cliquer ou non sur votre site.
  • Balise H1, cette balise doit être à tous les coups unique. Elle doit contenir une phrase qui résume brièvement le contenu de la page.

Industrialisation : les outils

Si votre catalogue est important, il est difficile de compléter toutes ces informations, notamment sur vous ajoutez de nombreux produits d’un coup. Il existe un module Prestashop vous permettant de créer des règles pour ces champs metas, puis de les appliquer à tout votre catalogue.

Cela dit, des textes créés manuellement, qui ne répondront donc à aucune logique de robot seront toujours plus efficace. Une bonne technique serait de créer les fiches produits en utilisant le module, mais de corriger manuellement vos fiches petit à petit.

Le contenu textuel

Un autre élément constituera un pilier important de votre référencement : la description du produit que vous indiquerez dans chaque fiche produit.

A éviter : recopier la description proposée par le fournisseur. En effet, en récupérant cette description, vous faîtes la même chose que des dizaines d’autres sites et avez finalement des pages dupliquées. Google a justement tendance à sanctionner les pages dupliquées et vous risquez de ne jamais apparaître sur les produits que vous vendez.

Dès lors, il devient impératif de proposer des descriptions vraiment uniques et qui ne sont pas en partie dupliquées sur d’autres fiches en interne. Là encore, on retrouve rarement des marchands qui souhaitent allouer du temps à ce travail et pourtant les effets sont considérables. Pour avoir une description intéressante, il faudra rédiger un bon paragraphe, voire plusieurs si possible. 2 ou 3 phrases seront loin d’être suffisantes.

Au delà des fiches produits, il sera important de bien référencer vos pages de catégories. Pour ce faire, pensez à avoir des descriptions uniques dans les pages en question. Les marques représentent des requêtes intéressantes pour attirer du trafic sur son site. Pensez à bien travailler le texte de ces pages en intégrant de façon naturelle la marque sans abuser dans la répétition du terme. Pour ces deux éléments, comme pour la fiche produit, éviter de reprendre une description officiel, et n’hésitez pas à faire long, notamment pou les marques.

Ne négligez pas le le design

Très souvent négligé, le design est non seulement un outil marketing très puissant, mais il est également important pour le référencement. En effet, un site moche aura souvent un fort taux de rebond. Ce taux étant pris en compte dans l’algorithme de Google pour le positionnement des sites, il a donc intérêt à être le plus faible possible.

Le design comprend donc le code couleurs utilisé mais aussi la disposition des différents éléments, la navigation entre les pages, etc… Avant de mettre en place un design, mettez vous à la place d’un utilisateur lambda qui n’a jamais vu le site. Les éléments importants doivent naturellement être mis en évidence, ne surchargez pas vos pages, et pensez toujours au confort de votre prospect.

Ne jamais abuser : pensez au confort de vos clients avant tout

Autant certains n’accorderont jamais d’attention aux points soulevés précédemment, autant d’autres iront jusqu’à l’extrême. En effet, quelques marchands sur optimisent les fiches produits/catégories/marques. En gros, ils insèrent directement les mots clés les plus recherchés dans les fiches produits en répétant à de nombreuses reprises les termes ciblés. En guise d’exemple, nous pouvons prendre le cas d’un vendeur de vêtements qui souhaite « optimiser » la fiche d’un pull.

Mis à part les balises très orientées SEO, on retrouverait une description comme « Acheter pull pas cher pour vous. Ce pull en coton est fabriqué en respectant l’environnement. Le pull bio pas cher vous est proposé à un prix intéressant puisqu’il est soldé. Pour acheter ce pull de la marque machinbidule, cliquez sur le bouton ajouter au panier. Le pull machinbidule se marie naturellement avec notre jean de la marque trucbidule. ».

Ici, on voit clairement que la description a été conçue pour faire ressortir de nombreuses fois les mots clés ciblés et en aucun cas le marchand n’a pensé au confort de lecture pour le prospect. La pratique marchait relativement bien dans de nombreux cas jusqu’au début de l’année 2012. Cependant, Google a répliqué en Avril avec la mise en place d’un filtre permettant de pénaliser ces pratiques. Dès lors, de nombreux sites ont perdu les positions préalablement acquises.

Les vacances de l’Europe !

De retour de (trop courtes) vacances, et puisque c’est Vendredi, je me permets une petite digression sous forme d’un article estival !

Tous au sud !

Tous les ans, durant la période estivale, une bonne partie de l’Europe du Nord rejoint celle du sud sur les plages … du sud !

Certes chacun a ses destinations fétiches, nos amis Allemands foncent à Ibiza, les Scandinaves en Grèce, les Anglais en Espagne « continentale », les Slovènes en Croatie, les Néerlandais (et leurs caravanes) sur notre bout de méditerranée et les Italiens à Hvar, mais tout ce petit monde met de coté les dissensions qui nous occupent le reste de l’année pour une grande cohabitation – touristique – sur fond de maillot de bain et crème solaire…

Crise de la dette ? Harmonisation européenne ? Oublié ! C’est le grand break, on ressort son manuel de langue du collège, on essaie de comprendre l’autre et tout le monde s’entend autour de l’Euro… 10 € la salade, c’est finalement plus ou moins le même prix de Copenhague à Rome.

Mais pourquoi le ecommerce n’est il pas Européen ?

Et oui, cet article a quand même une finalité professionnelle !

Aussi bien sur la vente en ligne que la distribution physique, notre marché Européen est en réalité un empilement de marchés locaux, tous indépendants, et très peu communiquant… Dans le physique, on peut citer Planète Saturne, « petit » acteur en France, mais incontournable en Allemagne Versus Darty, inexistant en Allemagne.

Même chose sur le commerce électronique, pourtant plus enclin à l’internationalisation. A part quelques acteurs importants, très peu de sites traversent les frontières. Les raisons sont multiples, mais la principale est justement la segmentation des marchés : être leader en France ne vous sert pas beaucoup pour attaquer le marché Anglais !

A noter d’ailleurs que Google a intégré cette segmentation, rendant le référencement naturel indépendant d’un pays à l’autre.

Le marché peut-il se globaliser ? J’en doute : les habitudes de consommation ainsi que les réglementations étant tellement différentes, l’ouverture d’un nouveau pays pour un ecommerce nécessite de développer un marketing spécifique, qui va bien au delà de la langue, à moins bien sûr d’une marque forte, plébiscitée par les internautes.

Think global, act local

Prenons par exemple Zalando, qui ne cache pas ses origines germaniques. La stratégie « Think global, act local » y est parfaitement appliquée : on constate de petites différences entre la version Française et Allemande destiné à l’adapter au marché, au delà des traductions et changements de couleurs.

Transporteur et paiement locaux

A notre avis, le point indispensable pour envisager d’attaquer un nouveau marché est de proposer transporteurs et moyens de paiement adapté au marché. En comparant le pied de page Français et Allemand de Zalando, on se rend bien compte que ce point a été adressé.

Adaptation culturelle

Et c’est évidement la partie la plus difficile !

Retour d’expérience en provenance d’un client confronté au problème : « les Allemands ont besoin de lire des infos pour acheter ». Toujours sur le site de Zalando, manque de ressource ou décision intentionnelle, les fiches produit Allemandes sont justement plus fournies que les Françaises !

En conclusion : l’expatriation oui, mais attention, une simple traduction de votre site ne suffira pas !

La navigation à facettes

La navigation à facettes, aussi appelée filtrage produit ou recherche multi-critère, fait beaucoup parler au bistrot du ecommerce : dois-je la mettre en place ? Quelle complexité technique ? Impact référencement : Duplicate Content, URLs non optimisées ? Petit tour d’horizon.

Faut-il mettre en place la navigation à facettes sur votre boutique en ligne ?

La réponse est oui dans 90% des cas ! En effet, la principale problématique d’un client lorsqu’il navigue sur un site de ecommerce est de trouver les produits qui répondent à ses attentes, alors pourquoi ne pas lui simplifier le travail ?

En mettant en place la navigation à facettes, vous pouvez donc vous attendre à une légère augmentation de votre taux de conversion, mais aussi à mieux satisfaire vos clients, et donc à les fidéliser.

Seules deux raisons pourraient vous pousser à ne pas mettre en place la navigation à facettes :

  • L’aspect du site est un élément clé dans votre business et votre graphiste ne veut pas s’encombrer d’un système de filtrage,
  • La navigation n’a aucun sens avec vos produits : produits non filtrables, ou quantité trop faible (dans ce cas, merci du temps – inutile – que vous passer à lire mon article !)

Attention, tout de même à conserver un objectif réaliste : la navigation à facettes peut améliorer votre taux de conversion de quelques dixièmes de %, mais ne vous apportera ni trafic supplémentaire, ni explosion des ventes !

Comment mettre en place la navigation à facettes ?

Point de vue fonctionnel

La navigation à facettes ne doit en aucun cas servir à organiser votre catalogue, mais doit venir en plus de votre organisation de catalogue : rayon, gammes et sous gammes, et cela pour plusieurs raisons :

  • Référencement naturel : les moteurs de recherche prendront moins en considération les filtres que des catégories « en dur », notamment car la « pseudo catégorie » n’est pas optimisée SEO (meta, texte d’introduction, etc…).
  • Ergonomie : appliquer une règle de filtrage est plus engageant pour un internaute que de cliquer sur une catégorie… Dans une démarche de lèche vitrine, l’internaute n’utilisera pas le filtrage. Ce n’est qu’en souhaitant aller plus loins qu’il va préciser ses attentes en utilisant le filtrage.

Par ailleurs, pensez à adapter les filtres disponibles en fonction des produits présentés dans la catégorie. Par exemple, vous n’avez aucune raison de proposer un filtre « taille » dans la catégorie sac, sous prétexte que vous vendez des jupes dans une autre catégorie ! N’hésitez pas à supprimer simplement le filtrage des catégories où cela n’a aucun sens.

La navigation à facettes sur le site de Leroy Merlin :

La navigation à facettes sur American Eagle est affichée en haut de la liste des produits et non en colonne :

Point de vue technique

Evidemment, cet article ne traite que le CMS Prestashop car chez 202 nous sommes spécialisés en …

Tout d’abord, le module navigation à facettes n’a été ajouté qu’en Prestashop 1.4, mais on peut considérer que la version stable et fonctionnelle est apparue avec Prestashop 1.4.5. Si vous utilisez encore un module non natif et que la version de votre Prestashop est supérieure à 1.4.5, vous devriez sérieusement envisager de remplacer votre module par celui de Prestashop, plus efficace en performances, et mieux intégré.

Pour la mise en oeuvre à proprement parler, je vous laisse étudier l’interface d’administration du module, très explicite. A noter qu’il sera nécessaire de programmer des tâches de ré-indexation pour que vos filtres soit en phase avec le contenu de votre catalogue.

Référencement naturel

Prestashop génère une rallonge d’URL pour adresser les filtres, de manière propre :

http://www.monsite.com/ma-categorie/filtre1-valeur1-valeur2/filtre2-valeur3

Vous pouvez donc utiliser ces URLs comme des URLs de catégories en dur. De plus, le bloc navigation à facette faisant des liens vers ces pseudos catégories, ces dernières seront indexées par les moteurs de recherche, mais sachez tout de même que les URLs des filtres ne sont pas inclues au sitemap.

Limitations connues

Si vous avez choisit de créer un produit par couleur, et non un unique produit avec des déclinaisons de couleur, il faut une astuce pour créer un filtre sur la couleur. Créez une caractéristique « Couleur », et créez un filtre sur cette caractéristique. En revanche, si votre catégorie contient un mix : des produits avec des déclinaisons de couleur et des produits différents par couleur, vous êtes bloqués.

 

Taux de clic en fonction de la position sur Google et taux de conversion

L’intérêt d’être dans le top 3

Selon une étude réalisée au début de l’année 2011 par l’entreprise Optify (Edit : la société a malheureusement subitement cessé ses activités), être positionné en numéro 1 sur une requête permet d’avoir un taux de clic à 36%. En deuxième place, il est possible d’avoir le tiers du trafic obtenu en première position, et les pourcentages diminuent petit à petit entre la 3ème et la 10ème place.

Le top 3 rafle à lui seul près de 60% des visites. Avec ces chiffres, on comprend donc l’importance d’être positionné en tête des résultats pour avoir le maximum de visiteurs et donc le plus gros chiffre d’affaires possible. Ci-dessous, vous avez une infographie réalisée par SearchEngineWatch reprenant les résultats de l’étude réalisée par Optify l’année dernière.

 

 

Des taux de clics différents en fonction des activités ?

On peut penser que le taux de clic peut varier en fonction de la thématique. Pour l’heure, il ne semble pas y avoir d’étude complète sur le sujet. Les chiffres communiqués dans le précédent paragraphe sont des données intéressantes que vous pouvez largement utiliser et appliquer pour votre propre site.

La conversion pour un site e-commerce

En 2011, CCM Benchmark Group a réalisé une étude précisant le taux de transformation dans le secteur du e-commerce par type de produits. Pour rappel, le taux de transformation correspond au pourcentage de personnes qui effectuent un achat sur l’ensemble des visiteurs de votre site.

Pour les équipements de maison, le taux de transformation atteint 0,9%, dans l’habillement, l’électroménager et le high-tech, le taux est à 1,3%, comptez 1,6% dans la parfumerie/cosmétiques. Les meilleurs taux de transformation sont dans le secteur touristique avec 1,8% pour les hébergements de vacances et 1,9% pour les voyages.

 

 

Prévoir ses ventes

Maintenant que nous connaissons le taux de clic en fonction de la position sur Google et que nous avons le taux de transformation, nous pouvons faire une simulation pour déterminer le nombre de ventes sur un produit donné. Prenons l’exemple du smartphone Samsung Galaxy S3.

La requête « samsung galaxy s3 » est recherchée 27 100 fois (selon les chiffres de juin 2012) par mois sur le territoire français selon Google Adwords. Par ailleurs, ce produit fait partie de la catégorie high-tech et dispose donc d’un taux de transformation à 1,3%.

 

Position Nombre de visiteurs Nombre de ventes
1 9 864 128
2 3 388 44
3 2 575 33
4 2 141 28
5 1 653 21
6 1 111 14
7 1 030 13
8 949 12
9 813 11
10 596 8

 

Petites précisions : ce tableau ne s’intéresse qu’à la requête « samsung galaxy s3 » et ne s’intéresse pas à toutes les autres requêtes comme « galaxy s3 », « samsung galaxie s3 », etc…, par ailleurs, les chiffres sont arrondis à l’entier le plus proche pour une meilleure lisibilité. Bien entendu, il s’agit d’estimations et les chiffres peuvent varier selon les requêtes.

Un site marchand classé en 4ème position sur la requête « samsung galaxy s3 » peut donc espérer vendre 28 produits par mois.

Avec ces données, on comprend donc qu’il est préférable d’améliorer sa visibilité sur les moteurs de recherche pour avoir quelques centaines à quelques milliers de visiteurs en plus afin de générer un nombre de ventes plus important, plutôt que de travailler à l’amélioration du taux de conversion à 0,1% pour obtenir une à deux ventes de plus.

Inspiration : 5 sites ecommerce qu’on aime !

Nous apprenons tous en regardant les autres, alors, aujourd’hui, nous avons décidé de vous faire une petite sélection de sites que nous aimons particulièrement. Evidemment, 5 sites c’est peu, mais ça nous donnera l’occasion de renouveler l’opération ! Et pour ce premier épisode, nous ne connaissons ou travaillons pour aucun des sites mentionnés !

Votre site n’est pas dans cette sélection et vous pensez qu’il devrait y être, envoyez-nous un message !

Jacques & Déméter

Jacques & Déméter est une marque qui fabrique en France des chaussures haut de gamme, homme et femme, avec un démarche qualitative et citoyenne.

Jacques & Déméter

Je ne sais pas si c’est Jacques ou Déméter qui est minimaliste, mais vous ne trouverez pas de fioritures sur ce site…

On aime

– Le storytelling : un onglet est dédié à expliquer la raison d’être de la marque, un focus particulier est réalisé sur le processus de fabrication, preuve de l’engagement de la marque.

– Le design minimaliste, la navigation simple et le fort contraste des couleurs qui donnent un caractère très classe au site.

– Les photos des produits sur fonds blancs, mais aussi portés.

– L’intégration du blog sous forme de journal. Le blog est totalement intégré à la charte graphique, mais le remplacement du panier par un titre permet de se repérer immédiatement.

Le journal de Jacques et Demeter

On aime moins

– La photo produit affichée à l’arrivée dans la fiche produit est trop grande : en 768px de haut, je ne vois pas le produit intégralement, ni même la description courte, le choix de tailles, les autres vues et le bouton ajouter au panier.

SnowLeader

Snow Leader est un surf shop multimarque de matériel et vêtement de ski et de surf.

SnowLeader

SnowLeader ou comment être leader en matériel de ski en donnant du reblochon fermier à tous ses clients !

On aime

– L’esprit décontracté, mais pas dilatante du site : la charte graphique est amusante, mais soignée, les pictos sont déjantés, mais traduisant une réelle fonctionnalité, la vache Zoé déclinée à toutes les sauces.

SnowLeader

– Les menus mega drop down qui proposent une navigation fluide.

– Les très nombreuses informations fournies au moment précis où l’internaute peut hésiter.

Exemples :

  • Dans la fiche produit :
    • date de livraison en fonction du transporteur,
    • « Retrouvez ce produit dans les packs suivant », etc…
  • Dans le panier : échéancier prévisionnel du paiement CB 3X.

– Le reblochon offert pour toute commande de plus de 150 €.

On aime moins

– Les très nombreux échanges de liens en pied de page. En plus de l’effet SEO très limité, ils encombrent les pages.

Sauce Piquante

Sauce piquante est une boutique spécialisé dans la vente en ligne de sauces exotiques.

Sauce-Piquante

Sauce piquante est particulièrement recommandé pour tout ceux qui ont des problèmes de digestion !

On aime

– A nouveau un design décontracté, mais très bien pensé : de nombreux détails amusant rendent le site fun. Par exemple : le panier en forme de pot de sauce, le bouton recherche qui se transforme en « feu », etc…

– Les menus méga drop down qui donnent accès à toutes les rubriques en un clic.

– Les idées recettes qui donnent aux acheteurs des idées d’utilisation des sauces, mais aussi les accord avec les plats dans la fiche produit…

On aime moins

– Dans les catégories produit, la zone accordée à un produit est trop grande. En 768 px de haut, je ne peux voir que deux lignes de produits en un écran, soit 6 produits, c’est trop peu.

File dans ta chambre

File dans ta chambre est une boutique de mobilier design pour enfants.

File dans ta chambre

T’as intérêt à acheter sur le site, sinon tu passes ton mercredi après-midi enfermé dans ta chambre.

On aime

File dans ta chambre
– Le design frais et clair du site : l’effet de fraîcheur est immédiat. D’ailleurs, malgré le très / trop grand nombre de catégories de niveau 1, la navigation apparaît comme simple.

– La navigation par filtrage dans les catégories (navigation à facettes) avec des critères autres que techniques : style et âge.

– La fiche produit en deux colonnes à droite de la photo, qui permet de donner un maximum d’informations sans utilisation de l’ascenseur.

File dans ta chambre

On aime moins

– L’intitulé « Commander » du bouton ajouter au panier qui est trompeur.

Headict

Headict est un boutique en ligne spécialisée dans la vente de chapeaux, casquettes, etc…

headict

Headict, inventeur du headwear !

On aime

– Le menu méga drop down avec les formes des chapeaux : une astuce ludique et sympa pour que les internautes trouvent rapidement le chapeau de leurs rêve.

Headict
– La navigation à facettes en horizontal en haut des catégories.
Headict

– Le parrainage d’ami qui se cumule pour former une cagnotte.

On aime moins

– Les couleurs foncées du site, non recommandées pour un site de ecommerce.

 

Des idées ou des remarques ? N’hésitez pas à commenter ci-dessous.

Le multiboutique avec Prestashop 1.5

Le multiboutique est le sujet de toutes les attentions depuis que Prestashop a annoncé que cette fonctionnalité serait intégrée à Prestashop 1.5. Mais, comme si nos nerfs n’étaient pas déjà mis à rude épreuve, c’est la fonctionnalité qui a été terminée en dernier par la Prestateam… Jusqu’à la récente sortie de Prestashop 1.5 Release Candidate (1.5.0.13), le multi boutique n’était pas figé. Ce sujet enfin stabilisé, nous avons décidé d’y jeter un oeil…

Le multi boutique en deux mots

L’objectif du multiboutique est de pouvoir gérer plusieurs boutiques au sein d’un même Back Office, les boutiques pouvant apparaître aux yeux des internautes comme liées ou totalement indépendantes.

En front office, cela veut dire :

  • Possibilité d’URLs indépendantes pour chaque boutique. Exemple : www.ma-super-boutique.fr et www.ma-boutique-cool.fr
  • Commandes et paiement indépendants, CGV spécifiques par boutique, etc…

En back office :

  • Gestion centralisée des commandes,
  • Gestion centralisée du catalogue et des stocks,
  • Mutualisation possible des fonctionnalités.

Dans quel contexte utiliser le multiboutique ?

Pourquoi créer plusieurs boutiques ?

Un ecommerçant peut être amené à créer plusieurs boutiques pour les raisons suivantes :

  • Proposer une nouvelle offre de produits ou services, de manière indépendante de la boutique existante.
    Le multiboutique ne sert ici qu’à centraliser la gestion des activités ecommerce.
     
  • Proposer le même catalogue avec un positionnement marketing différent
    Le multiboutique permet des graphismes et prix différents, mais un stock mutualisé.
     
  • Créer plusieurs boutiques pour une même chaîne de magasins
    Chaque magasin serait libre d’appliquer ses tarifs, en profitant d’un stock global ou morcelé (par zone géographique par exemple). Il serait pertinent de partager les clients et leurs comptes (même email / mot de passe sur toutes les boutiques), mais pas les commandes.
     
  • Gérer le développement international
    Le multiboutique permet d’adapter la boutique pour chaque pays : traductions spécifiques, prix et catalogue spécifiques, stock local et/ou mutualisé.
     

Multi boutique ou multi univers ?

Il y a une nuance importante à intégrer : la boutique multiunivers.

Dans ce cas, les univers peuvent être accessibles par des URLs uniques, mais les produits sont ajoutés à un seul panier, et le processus de commande est mutualisé, par exemple la boutique Gap ci-dessous, où chaque marque du groupe est un univers accessible par sa propre URL.

Il ne s’agit donc pas à priori de multiboutique … mais, en utilisant un Prestashop natif, sans multiboutique, il n’est pas possible d’obtenir une URL par univers, ni de disposer d’un accueil par univers, etc…

Une bonne option sera donc de réaliser les univers via le multiboutique en activant le partage de commande et de panier entre les différentes boutiques.

Attention : le partage de panier n’est disponible qu’à travers des sous domaines.

Exemple de configuration multiboutique complète

 

Revue par domaine : le multiboutique en pratique

La règle de base est de considérer que toutes les configurations peuvent être déclinées par boutique.

Stock et catalogue

Le catalogue est mutualisé entre les boutiques, mais chaque produit peut être disponible ou non, et personnalisé par boutique. Il est par exemple possible de proposer le même produit dans 2 boutiques, avec un nom et un tarif différent. La personnalisation s’étend jusqu’aux déclinaisons si besoin. A noter que les références (ID, EAN, UPC) sont uniques pour toutes les boutiques.

Avec Prestashop 1.5, il est possible d’activer la gestion de stock avancée (non détaillé dans cet article). Si vous ne l’activez pas, le stock est géré par boutique, ou par groupe de boutique si vous mutualisez le stock au sein d’un groupe.

Commandes et factures

Les commandes et factures, et leurs numéros, sont mutualisés entre toutes les boutiques, mais il est possible de filtrer les vues. En fonction du contexte choisit (Toutes les boutiques, groupe de boutique ou boutique), vous apercevez les commandes du contexte.

A ce stade, nous pensons que la numérotation des factures ne devrait pas être systématiquement mutualisée, nous attendons le retour de la Prestateam (PSCFV-2944).

Configurations, modules, traductions

Les configurations s’appliquent à l’ensemble des boutiques, mais il est possible de les modifier pour chaque boutique. Même principe pour les modules.

Les traductions sont liées au thème et sont indépendantes du multiboutique. Si vous souhaitez définir des traductions différentes pour chaque boutique, il faudra dupliquer votre thème (si ce n’est pas déjà fait).

Quel impact sur le référencement naturel ?

Voilà une question étrange, mais puisqu’on nous a posé la question… A priori aucun, chaque boutique ayant complète latitude de configuration comme vu dans cet article, cela revient, pour Google, à des boutiques indépendantes. A noter que, sauf demande spécial de votre part à votre hébergeur, les boutiques seront hébergées sur la même IP, ce qui peut constituer une clé de rapprochement entre les boutiques pour Google.

 

Vous l’aurez compris, le multiboutique est un sujet très vaste qui étend fortement le champ des possibles avec Prestashop. Il reste des bugs, et l’été de l’équipe multiboutique de la Prestateam risque d’être studieux, mais les règles de fonctionnement sont là, et nous paraissent bien pensées. Il ne reste plus que l’épreuve du feu !

A vos agendas : Wed’web party, 6 Juin 2012

Pour ceux qui suivent, Peggy organise une soirée mensuelle réunissant des acteurs ecommerce à Paris : rendez-vous informel au premier étage du café Dupont pour échanger avec des ecommerçants et prestataires.

La prochaine soirée est prévue le 6 juin, avec pour la première fois une vraie thématique  : « La place du ecommerce dans le web », et des personnalités :

Sachant qu’on y croise de toute façon du beau monde : prestashop, blog ecommerce etc…, venez donc nous y retrouver !

Les infos :

Café Dupont, premier étage, 25 bd sébastopol, 75001 Paris
Inscription gratuite recommandée, RDV à partir de 20h

En revanche, je suis un peu perplexe sur le nouveau nom « Wed’web party », Peggy, on va parler mariage ??

L’optimisation du référencement naturel doit rester … naturelle !

Un site magnifique sans visite ne génère pas de vente, c’est un fait !

De nombreuses études prouvent que, dans la majorité des cas, le coût de l’acquisition client via le référencement naturel est bien moins élevé que par la publicité, sous toutes ses formes. Cette constatation a d’ailleurs été faite depuis plusieurs années par les e-commerçants, qui, aujourd’hui réalisent une grande part de leur chiffre d’affaires grâce à ce canal.

Vous pouvez construire le meilleur site du monde, son référencement naturel pourra toujours être amélioré. Ainsi, l’optimisation du référencement est bien souvent une activité importante des webmasters et gestionnaires de sites de vente en ligne.

L’optimisation du référencement naturel est le passe temps préféré du webmaster !

Les gains pouvant être dans certains cas considérables, tout le monde cherche donc à être le mieux référencé. Les techniques utilisées à ce jour portent, dans la plupart des cas, peu de valeur ajoutée : beaucoup de référenceurs et propriétaires de sites se contentent de faire du netlinking externe depuis des sites de mauvaise qualité ou sans aucun rapport avec le site à référencer, comme des annuaires généralistes de sites.

Au début du siècle, cette technique fonctionnait très bien, mais les algorithmes des moteurs de recherche se sont nettement améliorés pour contrer ces manipulations. Au fur et à mesure, de nouvelles techniques de référencement sont apparues, toujours dans l’objectif d’avoir une meilleure visibilité sur les moteurs. On peut notamment parler des sites de communiqués de presse et des digg-like. Plus qualitatifs que les annuaires, ces sites permettent de faire des liens profonds assez facilement, en rédigeant un article dans le premier cas, ou un petit paragraphe pour ce qui est des digg-like.

Ce type de plateforme s’est très largement développé au cours de ces trois dernières années, prenant peu à peu la place des annuaires.

Des techniques qui n’ont rien de naturel

Toutes les techniques dont il a été question dans le chapitre précédent n’ont rien de naturel. En effet, la plupart des plateformes qui ont vu le jour ces dernières années ont pour unique but d’améliorer le référencement de sites. En plus d’avoir une ligne éditoriale très large, ces sites n’apportent pas de valeur ajoutée à l’internaute.

Et c’est justement le service rendu à l’internaute que Google cherche à mettre en avant : vous choisissez Google pour vos recherches car vous trouvez une réponse à votre question. Un site qui référence d’autres sites ne fait que polluer le processus, restait à savoir détecter ces sites pour en réduire la portée.

La naissance de nouvelles plateformes

En partant de ce constat et en anticipant la réaction des moteurs de recherche est apparu un besoin de créer des plateformes thématiques sur des sujets très précis, en évitant les dérives des sites de communiqué de presse. Par dessus tout, il était (est) important de proposer un contenu de qualité pour l’internaute afin qu’il puisse trouver les réponses à ses questions.

En guise d’exemple, nous pouvons citer presse.prix-immobilier.info. Je tiens à préciser que nous n’avons aucune relation avec ce site, mais son approche qualitative nous parait un bon moyen d’apporter de la valeur ajoutée, et ainsi d’éviter de tomber sous le filtre anti spam de Google.

Sur ce site, une agence immobilière obtiendrait un lien beaucoup plus pertinent qu’un lien venant d’un site généraliste, sans grand intérêt pour le lecteur. Outre la forte pertinence du lien pour Google, l’agence immobilière a plus de chances d’obtenir des clics de vrais visiteurs.

Google commence à sanctionner la sur optimisation

Vu la facilité d’obtenir certains liens et vu les positions atteintes par certains, il est tout à fait logique que les moteurs de recherche sanctionnent la sur optimisation. Ces sanctions ont commencé par pénaliser plusieurs sites de communiqués de presse.

Hier, ce sont des milliers de sites classiques qui ont connu des déclassements. Les hypothèses des experts en référencement concernant le déclassement sont à peu près les mêmes, à savoir que c’est très probablement suite à l’obtention de mauvais liens.

En optimisation de référencement naturel, on parle d’amélioration onsite (sur le site, améliorer le contenu des balises par exemple), et offsite (hors du site, netlinking généralement). Les mises à jour récentes de Google pour la pénalisation de la sur optimisation portent sur les actions offsite, mais certains évoquent déjà des pénalisations sur les sur optimisations onsite.

Rand Fishkin, une pointure du référencement a publié une vidéo (en anglais) le 19 avril 2012 où il présente ses recommandations pour anticiper les prochaines pénalités, principalement liées à la sur optimisation onsite.

L’auteur de la vidéo nous présente 6 points précis qu’il convient de corriger pour ne pas se faire pénaliser pour sur optimisation :

  • Choisissez des titres « naturels » ; évitez les successions de mots clés sans sens,
  • Evitez les liens internes sur optimisés,
  • Evitez les pied de pages remplis de liens,
  • Evitez les paragraphe de texte ne contenant que des mots clés, sans signification pour un lecteur,
  • Evitez les liens externes douteux,
  • Evitez de créer de nombreuses pages optimisées pour des recherches proches.

Je vous recommande de regarder la vidéo pour plus de détails.

Vers de nouvelles techniques de référencement ?

L’optimisation du référencement par voie externe va continuer de fonctionner. Cela dit, l’utilisation de sites de basse qualité (annuaires, sites de communiqués de presse) va décliner, au profit de supports plus qualitatifs dont l’unique but ne sera pas l’optimisation du référencement. Il y a fort à parier que ce changement apporte une nouvelle source de revenus à de nombreux propriétaires de sites ou de blog dont personne ne se souciaient jusqu’à présent.

Le référencement naturel, qui jusque là était très peu de naturel, tend donc à devenir plus subtil et … naturel !