Nos conseils pour vendre sur votre ecommerce avec Facebook

Avec le trafic généré par Facebook et l’intérêt croissant des marques pour y faire de la promotion, bon nombre de marchands envisagent de se lancer, mais ne savent pas toujours comment s’y prendre.

Plutôt que de rédiger un article moi même, j’ai décidé de donner la parole à un marchand qui a de (très) bons résultats en utilisant Facebook. Avant de lui donner la parole incluant ses conseils, je vous livre nos conseils généraux :

  • Vous n’obtiendrez des résultats que si vous investissez du temps, et bien souvent votre personne,
  • Il ne faut pas vouloir vendre immédiatement (boutique Facebook), mais plutôt se créer une communauté,
  • Conserver un ton éditorial décontracté et non commercial,
  • Ne pas hésiter à publier des informations que vous auriez déjà publié sur d’autres canaux, newsletter par exemple, car bien souvent les personnes ne vous suivent que sur un unique canal.

A noter les ressources spécifiquement e-commerce mises à disposition par Facebook.

 

Je passe la parole à Catherine, gérante de la boutique Arthus & Co. (Prestashop) et gestionnaire de la page Facebook Arthus & Co..

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Bonjour Catherine, tout d’abord merci de prendre du temps pour répondre  à nos questions. Arthus & Co. est aujourd’hui suivi par 13 970 fans, c’est un chiffre énorme, comment en es-tu arrivée là ?

Catherine d’Arthus & Co : Bonjour Matthieu, Merci de me recevoir sur ton blog !

La page Facebook d’Arthus & Co a été créée en Mars 2010, 4 mois après le lancement du site en Novembre 2009. Cela fait donc plus de 3 ans que j’y travaille. Il n’y a pas de secret, c’est un travail de fond, et beaucoup de temps investi.

Les débuts ont été difficiles, mais une fois passé la barre des 5000 fans, les choses ont commencé à s’accélérer.

 

La communauté continue-t-elle de s’agrandir, et si oui, quelle est ta méthode ? Combien de temps cela te prend-il au quotidien ?

Catherine d’Arthus & Co : Oui, la communauté continue de s’agrandir quotidiennement, même si arrivé à ce volume, on perd inévitablement des fans régulièrement aussi.

En termes de temps passé, mis bout à bout, j’investis environ 2h par jour, à travers la page d’Arthus & Co, mais aussi à travers mon profil personnel lié à la page. Ce profil me permet de me mêler aux discussions sur d’autres pages Facebook plus facilement et ainsi recruter de nouveaux fans de manière indirecte.

Les discussions avec les gens sur Facebook en général donnent de très bons résultats concernant la qualité et la fidélité des gens qui deviennent ensuite fans de la page, mais c’est un travail de fourmi. J’utilise donc aussi l’ensemble des outils disponibles: posts sponsorisés, concours, pubs Facebook, et intégration de Facebook avec PrestaShop via des modules spécialisés.

 

Tu nous parles de modules Facebook pour PrestaShop. Peux-tu nous dire quels sont tes modules préférés ?

Catherine d’Arthus & Co : Ce n’est un secret pour personne: mon mari est le dirigeant de la société Business Tech, spécialisée dans les modules PrestaShop et tout particulièrement sur le secteur Facebook. J’utilise donc la quasi totalité de leurs modules.

L’un de mes modules préférés est Facebook PS Photo Albums. Depuis le début, je communique énormément via les albums photos pour présenter mes nouvelles collections ou mes ensembles thématiques. Les albums photos génèrent beaucoup de « J’aime » et de commentaires sur Facebook et sont très efficaces. Mais cela me prenait un temps fou en le faisant manuellement (charger chaque photo 1 par 1, plusieurs aller-retour pour copier coller le nom, lien et prix du produit). Avec ce module très pratique, je fais en moins de 3mn ce qui m’en prenait plus de 30 avant. Pour tout vous dire, ce module a à la base été créé spécialement pour moi… Mon mari ne supportait plus de me voir perdre autant de temps 😉

Ajout 202 ecommerce : j’abonde fortement dans ce sens ; les utilisateurs Facebook sont plus sensibles aux images qu’aux textes, les images sont donc vraisemblablement présentées en priorité dans les flux. Exemple extrait des statistiques d’une page avec 855 « J’aime », j’ai choisi 2 publications ayant suscitées un intérêt comparable :

Facebook : image vs texte

 

Je vais également bientôt intégrer leur tout nouveau module Facebook PS Connect qui permettra aux clients de s’inscrire et s’identifier en 1 clic sur la boutique via un bouton Login Facebook. De plus, ce module interagit avec leurs autres modules et permet d’enregistrer les clics sur les boutons « J’aime » des fiches produits afin de pouvoir les exploiter plus tard via un module de CRM Facebook qui sortira a la rentrée.

 

Coté site internet, la qualité des prospects en provenance de Facebook est elle différente des prospects en provenance des moteurs de recherche ?

Catherine d’Arthus & Co : Tout a fait. Cela ne concerne pas l’ensemble des 14.000 fans bien sûr, mais la relation avec les fans Facebook étant beaucoup plus proche et personnelle, les bons clients Facebook sont très fidèles à la boutique et commandent régulièrement. On a également moins de retours car bien souvent j’aurais discuté avec eux et donné des conseils via Facebook avant qu’ils ne passent commande.

 

Comment animes-tu la communauté ? Quelles opérations donnent-elles les meilleurs retours ?

Catherine d’Arthus & Co : Comme je le disais plus haut, j’utilise l’ensemble des outils disponibles. Sur l’animation via les discussions, il faut bien sûr impliquer les fans le plus possible en leur posant des questions, en leur demandant leur avis, en leur demandant, par exemple, de voter sur le choix d’un article pour la saison suivante.

Mais ce qui fonctionne le mieux en termes d’acquisition de nouveaux fans en nombre, ce sont bien sûr les concours. A mon échelle, un bon concours peut aujourd’hui me rapporter entre 500 et 1000 nouveaux fans. Attention cependant, car on en perd quand même une partie par la suite: un certain nombre de participants ne sont là que pour le jeu et les gains potentiels. Mais cela reste une bonne opération la plupart du temps, à condition de ne pas en abuser pour ne pas lasser les gens.

 

As-tu déjà essayé les Facebook Ads ?

Catherine d’Arthus & Co : Oui, les pubs Facebook sont très efficaces si elles sont bien utilisées. Le point le plus important est celui-ci: n’essayez pas de faire une pub qui emmènera la personne directement sur votre boutique, car cela ne fonctionne pas et représente de l’argent perdu. Faites les pointer, par exemple, sur la page / application dédiée de votre concours sur votre page Facebook lorsque vous en faites un, ou bien vers votre page Facebook en temps normal.

Les gens sur Facebook ne sont pas dans une logique de volonté d’achat immédiat comme cela peut être le cas avec les pubs Google Adwords. Il vous faut donc les recruter comme nouveaux fans, être patient, et les convertir en clients plus tard à travers vos efforts de Community Management.

 

Merci Catherine pour tes réponses et conseils, bonnes ventes sur Arthus & co.

Catherine d’Arthus & Co : Merci à toi et aux lecteurs du blog. Je leur souhaite également de bonnes ventes, et espère que ce partage d’expérience les aidera à animer leurs propres pages !

10 points pour améliorer son site de e-Commerce – Partie 2

En début de semaine, j’ai publié sur ce blog les 10 points pour améliorer son site de ecommerce, dont les idées principales était reprises des erreurs courantes identifiées par Henri Kaufman lors de ses Master Class.

J’ai décidé d’une second partie : 8 points issus de notre expérience, tous aussi indispensables que ceux prônés par Henri, mais plus structurants pour votre business, dont la prise en compte sera donc plus impactant.

Encore des points pour améliorer son ecommerce !

  • Mettez-vous en scène !
    Pas forcément vous même, mais plus globalement votre manière de travailler, les raisons qui vous poussent à vendre en ligne, etc… Internet étant par nature anonyme, créez un lien avec vos acheteurs vous permettra, en plus de vendre, de bien connaître vos clients et d’identifier vos ambassadeurs afin d’en tirer le plus parti.
  • Matérialisez votre site / marque
    Internet étant par nature virtuel, concrétiser votre site par du tangible, comme des cadeaux publicitaires, permet de renforcer l’existence « réelle » de votre site. Exemple : vous vendez des chaussettes ? Glissez des sacs de rangement logotypés dans vos expéditions.
  • Soyer reconnaissable !
    Ce point est du livre « La vache pourpre » de Seth Godin : lorsqu’un produit est remarquable, plus besoin de pub, le produit fait lui-même sa promotion.
    Appliqué à la distribution en ligne, c’est un concept amusant et différenciant que vos client vont être content / fier de relayer. Par exemple : une boutique savoyarde de snowboard qui offre un reblochon avec chaque commande ou une marque de cravates qui offre une paire de boutons de manchette assorti à chaque cravate.
  • Le triptyque de réassurance
    Indispensable, ces éléments doivent être visibles au premier coup d’oeil dès l’arrivée sur votre site.
    • Contact / numéro de téléphone : même si la majorité des acheteurs préfèrent joindre le service client par email, cette même majorité indique qu’un numéro de téléphone rassure ! Et pas n’importe quel numéro de téléphone : choisissez un numéro géographique « normal » : 01 -> 05, éviter les portables – pas sérieux – et les 08 et 09 – perçus comme surtaxés.
    • Politique d’échange : au delà du service que vous proposez, indiquer votre politique d’échange démontre que vos processus sont établis et rodés.
    • Politique de livraison : indiquez un élément clé de la livraison, et faites un lien vers une page indiquant ce que vos clients doivent savoir au sujet de la livraison : délais, prix, etc…
  • Suivez les gros ecommerces
    Nos amis de Amazon, eBay et consorts dépensent beaucoup pour améliorer leurs sites, alors inspirez-vous en ! Même si tout n’est pas directement applicable à des sites plus modestes, une analyse des solutions proposés par les leaders du marché peut vous permettre de trouver des solutions. C’est valable pour les fonctionnalités (panier abandonné, etc…), mais aussi pour l’organisation du catalogue, l’aide, etc…
  • Ne négligez pas votre page d’accueil
    Certains sites se limitent à garnir leur page d’accueil d’un carrousel (aussi appelé slider), pourtant, cette page pourrait être plus longue et contenir d’autres éléments. Et c’est éléments supplémentaires auront 2 intérêts :
    • Ergonomie / cinématique : tous les clients / prospects ne foncent pas immédiatement vers une catégorie, certains hésitent ou cherchent à se faire accompagner. Attirez leur attention dès la page d’accueil, vers des marques, des catégories ou des produits spécifiques.
    • Référencement naturel : le poids des liens internes présents uniquement sur la page d’accueil (avec les bonnes balises) est très fort, soyez donc stratégique dans la liste des liens que vous disposez en page d’accueil.
  • Rendez visuels les éléments importants
    Créez des pictogrammes pour illustrer les informations que vous souhaitez mettre en avant, que ce soit pour le catalogue produit ou les services que vous proposez. Par exemple, si une partie de votre catalogue est produit en France, indiquez le sur les produits concernés. Un picto humoristique ou original renforcera l’intérêt des clients.
  • N’oubliez pas la ligne de flottaison
    Ce conseil aurait pu être dans le billet précédent : n’oubliez pas que certaines personnes ont un écran plus petit que le votre, attention donc aux éléments non visibles sans descendre la page. Ne placez pas un élément important en dessous de 600 pixels (voir même 560 px) car certaines personnes risquent de ne pas le voir !

 

N’oubliez pas de travailler par petites touches (avec du A/B Testing si vous voulez / pouvez) afin de ne pas perdre vos clients, suivre l’impact des modifications et pouvoir rectifier si vous constatez des résultats indésirables. L’amélioration d’un site de ecommerce est globalement un travail de longue haleine, organisez-vous en conséquence !

10 points pour améliorer son site de e-Commerce – Partie 1

Un site de ecommerce est un site qui a unique objectif : vendre ! Il y a donc un véritable challenge à l’optimiser pour en améliorer son efficacité. Beaucoup de marchands le savent, et profitent de chaque période de disponibilité pour travailler ce sujet. Même optimisé, un site est encore optimisable ! Regardez Amazon ou eBay, dont les sites sont en perpétuelle évolution, par petite touche, à la recherche de toujours plus de ventes.

J’ai eu l’occasion d’échanger récemment avec mon ami Henri Kaufman qui m’a parlé de son billet les « 10 points pour améliorer son site de e-Commerce » basé sur les nombreux Master Class qu’il anime. Lorsqu’il a évoqué son premier conseil (un slogan est indispensable à tout site de ecommerce), j’ai retrouvé le conseil que je prodigue très régulièrement à nos clients. J’ai donc décidé d’écrire ce billet !

Améliorer son site oui, mais, mais dans quelle direction ? Une erreur classique est de vouloir ajouter des fonctionnalités à tout prix, sans réelle analyse ou objectif. Il faut dire qu’ajouter un module à sa boutique est simple et rapide, mais quel est le retour sur investissement ? Plus globalement, il y a des éléments d’ergonomie, de logique commerciale ou de positionnement ayant un fort impact sur les ventes qui sont trop souvent négligés. Leur amélioration devrait être traitée avant d’envisager tel ou tel ajout de fonctionnalité.

Les « fameux » 10 points d’Henri, alias « HK »

Je reprends ici, avec son accord, les idées principales du billet d’Henri, et ajoute mon avis, ainsi que d’autres conseils !

  • Votre baseline doit être visible
    La compréhension immédiate de l’offre proposée par un site internet est indispensable. Personnellement, après 1 seconde sur un site sans comprendre ce qu’il propose, j’ai pris l’habitude de revenir aux résultats de Google pour lire la description du site. Mais qui le fait ? Et surtout combien vont juste passer au site suivant ?
    La baseline (ou slogan) est un élément essentiel de la prise de contact du prospect avec votre site. De plus, elle peut être un bon vecteur de référencement naturel.
    Et surprise, très souvent, on peut arriver sur un site sans savoir vraiment ce qu’il vend !
  • Cohérence globale de vos pages
    Travailler une bannière est évidemment important, mais ne négligez pas non plus son intégration votre site. C’est l’ensemble de la page qui dirige l’oeil, et non pas la somme de zones composant votre page.
  • L’ergonomie est plus importante que le design
    Je cite Henri : « Le beau design sans bonne ergonomie ne fait pas vendre. Un design moyen avec une bonne ergonomie fait vendre. » C’est d’ailleurs aussi valable pour les fonctionnalités. Globalement un site prometteur, mais dont l’utilisation est compliquée voire impossible sera forcément décevant.
  • Faire attention aux zones aveugles et chaudes (appelées les « sweet spots »)
    Ce point est à prendre en compte dans la conception graphique de votre site, et j’avoue parfois négliger un peu ce point. Voir le blog d’Henri, notamment ce billet.
  • Les descriptions produit sont très importantes
    Vous avez 2000 fiches produits ; la rédaction des descriptions est un travail titanesque ! Mais vos clients, eux, ne vont lire que 2 ou 3 fiches. Et si ils lisent ces fiches, c’est qu’ils sont en phase de prise de décision. La description du fabricant, qu’ils ont probablement déjà lu sur un autre site, ne va en général pas les convaincre beaucoup. Il faut donc absolument soigner ces descriptions et y apporter votre touche … et votre émotion !
  • Attention à la lisibilité
    Vous êtes certains de l’aspect que vous souhaitez donner à votre site, mais n’oubliez pas que tout le monde n’a pas la même vue, que certains écrans sont (tout) petits, etc… Attention à conserver des contrastes forts entre texte et fond, des polices suffisamment grandes, méfiez vous des typos en réserve (cad typo claire sur fond foncé), etc…
  • Soignez le parcours client qui mène à la vente
    L’enchaînement des étapes jusqu’à la confirmation de la commande est-il simple et évident ? A vérifier : visibilité et intitulé des boutons, cinématique (succession des actions demandées), conformité aux attentes de vos clients. Regarder une personne mal à l’aise avec l’informatique évoluer sur votre site peut être un excellent indicateur.
  • Témoignages clients
    Je ne suis pas convaincu sur les témoignages en eux mêmes car je pense que le crédit accordé à une information fournie par le marchand lui même est accordé d’un faible crédit par les prospects. En revanche, ces commentaires peuvent rassurer vos clients sur le fait que vous avez déjà de (nombreux) clients, que le site fonctionne, que votre société a une réelle existence….
  • Vidéos
    Second point de cette liste auquel je donnerai une importance plus faible. Une vidéo est effet clairement un plus, mais sont coût étant non négligeable, il faut bien mesurer l’investissement. Solution alternative : utiliser des vidéos proposées par les clients eux-mêmes !
  • Qualité des photos produit
    Comme pour les descriptions produit, la qualité des photos impactera un prospect qui est en phase de décision, ce n’est donc pas à négliger. Evidemment refaire des photos, alors que bien souvent le fabricant vous fournit un packshot, représente un coût important. A minima, il faudra diffuser toutes les photos en votre possession. Une solution intermédiaire peut aussi être de ne faire des photos additionnelles que pour vos Best Seller suivis.

Vous souhaitez assister à une Master Class ou soumettre votre site ? Contactez Henri directement. Merci Henri pour ces conseils et bonne optimisation à tous !

Dans la partie 2 de ce billet, je vous apporterai d’autres recommandations pour améliorer votre ecommerce.

Ecommerce & mobile : quelle stratégie pour les boutiques sous Prestashop ?

Le mobile est le sujet à la mode du moment : les grandes marques risquent de dévisser en bourse si elles n’ont pas d’application iPhone, et le directeur marketing qui n’a pas de site Responsive Design paye sa tournée au bistrot du commerce !

 

Mais qu’en est-il exactement, et que faire lorsqu’on gère une boutique Prestashop ?

Cibler votre marché

Tout d’abord, même si la tendance est très nette, il faut garder en tête que le mobile ne représente pour le moment qu’une portion de votre trafic et pas l’inverse … Un modeste 10% sur le site que vous êtes entrain de lire. Ce ratio dépend évidemment de la typologie de chaque site. Sur une boutique en ligne il n’est pas rare d’arriver à 20%, mais beaucoup plus de dépasser les 30%.

Ensuite, le terme très générique « mobile » regroupe en réalité 2 familles très différentes : les tablettes et les téléphones. Et là, force est de constater qu’en dehors de boutiques très spécifiques, le smartphone reste (bien) en dessous des 10%.

Pour connaître votre ratio, rendez-vous dans Google Analytics > Google Mobile > Appareils.

Ci-dessous 3 sites de ecommerce B2C dans des domaines très différents, sur une période récente.

 

3 sites de ecommerce B2C sous Prestashop

3 sites de ecommerce B2C sous Prestashop

 

1 – Le classement est identique pour les 3 sites : iPad, iPhone, puis Android.

2 – L’iPad, et plus largement les tablettes, représentent plus de la moitié du trafic mobile.

La semaine dernière, je rencontre un prospect pour une migration depuis xxxx (solution SAAS) vers Prestashop. Il me dit : xxxx me dit que j’ai 25% de trafic en provenance de smartphones, xxxx a fait une super version smartphone, il me faut absolument une version smartphone. Moi : Smartphone, vous êtes sûr ?? A mon avis c’est plutôt les tablettes, on regarde GA ? Je vous laisse deviner la suite… Et étrangement xxxx n’a pas de version tablette !

 

Quelles solutions pour adresser le marché mobile ?

Tout d’abord, Google n’a rien annoncé en ce sens, mais il paraîtrait logique de mettre en avant les sites optimisés pour le mobile dans les résultats de recherche, où à minima exclure les sites non accessible. A garder en tête pour faire vos choix…

Quelque soit votre solution ecommerce, vous avez 4 options : ne rien faire (!!), créer une application iPhone, mettre en place un thème spécifique mobile et créer un thème Responsive Design.

Ne rien faire !

En effet, les navigateurs mobiles supportent très bien les sites classiques (« web » dans la suite du billet), entre 90 % (téléphone) et 95% (tablette) des fonctionnalités web. En évitant les vilains canards, votre site s’affichera, mais ne sera pas optimal, notamment en terme d’ergonomie et de performances. Vos risquez donc de perdre certaines ventes, mais pas toutes.

Dans le cas où le trafic mobile est encore faible sur votre site, « ne rien faire » n’est pas un choix d’avenir, mais peut être le choix de la raison. La question à se poser est certainement quand franchir le pas (rapport coût / gain) ?

« Ne rien faire » est en réalité ne pas développer une interface spécifique mobile. Cela dit, nous vous recommandons de vous assurer que votre boutique est utilisable depuis un mobile. Concrètement : testez votre site avec un iPad et un iPhone, et apportez les corrections pour que le site soit utilisable.

Evidemment, il s’agit ici de la solution la moins coûteuse !

Créer une application iPhone

Je ne vais pas laisser planer le suspens une seconde : à moins de s’appeler Auchan ou Décathlon, je ne crois pas une seconde à cette option ! En effet, installer une application est un acte (très) engageant que très peu d’utilisateurs sont prêts à faire « juste » pour acheter un produit (à moins de forte récurrence ou d’une proximité importante avec la marque). Accessoirement, c’est la solution le plus coûteuse.

A savoir : Prestashop avait commencé une App iPhone pré-packagée à destination de tous les marchands Prestashop, mais a suspendu ses travaux.

Thème(s) spécifque(s) mobile

Prestashop 1.5 intègre une solution de détection de terminal permettant d’aiguiller automatiquement les utilisateurs vers le thème adapté à leur terminal. Vous pouvez ainsi créer un thème téléphone, un thème web et pourquoi pas un thème tablette.

C’est la solution la plus flexible et la plus efficace. Flexible car vous pouvez gérer vos thèmes en tout indépendance, et avoir des fonctionnements très différents suivant le terminal. Efficace, car vous pouvez adapter le volume de données envoyées au terminal, et c’est particulièrement important lorsqu’on accède au site en connexion GSM. Nos amis opérateurs de téléphonie nous vendent déjà la 4G, alors qu’une partie du territoire est encore en bas débit…

Le thème téléphone est certainement le thème le plus nécessaire car l’expérience utilisateur sur un téléphone est réellement différente d’un PC ou d’une tablette.

Le coût de cette solution est en général équivalent, par déclinaison du thème, au coût de la mise en place de la version web.

A noter que Prestashop fournit gratuitement un thème optimisé pour les téléphones, compatible 1.4.8+ & natif 1.5.

Thème Responsive Design (thème adaptatif)

Solution la plus en vogue actuellement, le Responsive Design une technique qui permet d’adapter le thème web aux contraintes des terminaux mobiles. Pour bien comprendre : les adaptations sont uniquement cosmétiques, relativement limitées et basées sur la version web. Vous ne pourrez pas avoir une cinématique totalement différente entre web et mobile, et encore moins limiter la quantité de données envoyée à la version smartphone.

Concrètement, lors de la création de votre thème, vous définirez avec votre graphiste la version web, puis les versions dégradées (ie : adaptées aux téléphones et tablettes). Votre site a donc plusieurs aspects. Attention à établir les chartes dégradées avec l’aide d’une personne qui connaît les contraintes du Responsive Design pour conserver un thème réaliste techniquement, sous peine d’explosion de budget (ou de prestataire).

Dans le cas où un thème est conçu Responsive Design, sa réalisation, bien que plus coûteuse qu’un thème classique, reste en dessous du coût nécessaire pour réaliser plusieurs thèmes. Si vous avez déjà un thème, et que vous souhaitez le rendre Responsive Design, le coût est très variable car dépendant des dégradations à mettre en place. Bien souvent, il sera moins coûteux de repartir sur une base saine.

Prestashop travaille actuellement sur un nouveau thème natif (gratuit donc) Responsive Design, mais aucune date n’a été annoncée. Pour le moment, vous trouverez plusieurs thèmes Responsive Design sur Addons, dont 01 Premium que nous avons testé et approuvé !

 

Tous à vos mobiles !

Zoom sur les dernière fonctionnalités introduites par Prestashop 1.5.3 & 1.5.4

Un mois après la sortie de Prestashop 1.5.4(.1), voici un petit tour du propriétaire.

Tout d’abord, Prestashop a apporté de nombreux correctif aux différentes remontées de la communauté, Prestashop 1.5.3 était considérée par certains comme la première version stable de la branche 1.5, Prestashop 1.5.4 est définitivement nettoyée des bugs les plus courants.

Voici donc une rapide revue des principaux ajouts de fonctionnalités :

Possibilité de choisir la couleur utilisée pour les mails (1.5.3)

Terminé le rose dans les emails, vous pouvez maintenant choisir le code couleur à utiliser pour les textes importants des emails Prestashop en un clic ! Rendez-vous dans Préférences > Thème puis tout en bas « Couleur du mail ».

Logo de la version mobile (1.5.3)

Il est maintenant possible de définir un logo spécifiquement pour la version mobile de votre thème Prestashop (si elle existe) ainsi que ses dimensions, le tout depuis le Back Office Prestashop ! Voir Préférences > Thème

Cache optimisé pour certains modules (1.5.4)

Le cache Smarty a été mis en place pour les modules : bloc éditorial, bloc social, Bloc recherche rapide, Bloc confidentialité des donnés clients, carrousel (natif), etc…

Nouveau module : PrestaShop Cleaner / Nettoyage de Prestashop (1.5.4)

La description du module fait rêver, il ne manque que le fameux « et bien plus » cher à tout bon rédacteur de newsletter : Vérifie et répare les problèmes d’intégrité fonctionnelle et supprime les données par défaut (produits, commandes, clients).

La vérification d’intégrité des données est quelque chose qui va en aider plus d’un : l’idée est de vérifier si votre base de données est cohérente, et vous apporter une correction en cas d’incohérence. Malheureusement, cette fonctionnalité en est plus qu’à ses début : mes tests sur une version native m’affiche ce qui est vraisemblablement une info de débug : plusieurs requêtes SQL qui ont l’air de supprimer des choses, bref à éviter car on ne sait pas ce qui est fait. A mon avis, il faudrait lister les problèmes avant toute action…

En revanche, coté nettoyage tout fonctionne. Ce petit module sera particulièrement utile pour les déploiements depuis la pré-production vers la production et plus globalement toutes les actions liées à des tests.

Back Office : maintient d’URL pour les produits interrompus (1.5.3)

Fonctionnalité primordiale si votre catalogue tourne d’une année ou saison à l’autre, il est maintenant possible de renvoyer l’URL d’un produit vers un autre. Exemple : vous remplacez l’iPod 4 par l’iPod 5, il est possible de renvoyer l’URL http://www.monsite.com/4-ipod4.html vers l’URL du nouveau produit http://www.monsite.com/5-ipod5.html

La fonctionnalité est un peu (trop) cachée :

Rendez-vous dans le produit que vous aller interrompre, lorsque vous changez son état à « désactivé », un champ « redirection » apparaît. Vous pouvez alors choisir entre redirection temporaire ou permanente, ainsi que le produit cible.

Dommage que cette fonctionnalité ne soit pas plus ouverte et moins cachée !

Back Office : nouvelles vues spécifiques de modules (1.5.4)

Dans le nouvel onglet « Marketing » du menu Promotions ainsi que dans Modules > Paiement, les modules sont affichés en mozaique au lieu de la bonne vieille liste. C’est beau et ??

Back Office : ajout de la langue du client dans sa fiche client (1.5.4)

Rien de révolutionnaire, mais pourtant très utile pour les boutiques multilingues, la fiche utilisateur intègre maintenant la langue que votre client a utilisé pour effectuer son dernier achat.

Back Office : accès direct aux modules liés depuis les onglets (1.5.4)

Il est maintenant possible d’associer des modules aux sections du Back Office afin d’y accéder plus rapidement. Certains modules sont préconfigurés, et vous pouvez ajouter ou supprimer des modules de ce menu en utilisant « Plus d’options » en bas du menu.

 

Back Office : langues non actives en Front Office (1.5.4.1)

Il n’est plus nécessaire d’activer une langue pour qu’elle soit accessible aux utilisateurs du Back Office : toutes les langues installées sur votre Prestashop (actives ou non) sont utilisables pour le BackOffice. Enfin 🙂

Back Office : suivi de vos connaissances en Prestashop (1.5.4)

Là, je suis un peu dubitatif, j’attends vos retours 🙂

Installer : possibilité d’installer Prestashop avec la librairie PHP CLI (1.5.4.1)

Cette amélioration concerne en premier chef les agences et les hébergeurs : il est maintenant possible d’installer Prestashop avec la librairie PHP CLI, qui est une librairie servant à automatiser les actions normalement prévues pour être fait manuellement. La bonne nouvelle est que les hébergeurs vont ainsi pouvoir proposer des installations standardisées de Prestashop.

 

Prestashop 1.5.5 est déjà dans les tuyaux, restez branché !

Les 10 modules Prestashop indispensables à votre boutique

Chez 202 ecommerce, nous sommes avant tout une agence de création de site ecommerce basé sur Prestashop. A ce titre, nous mettons en place de nombreux modules chez nos clients, ce qui nous permet d’avoir un retour d’expérience sur bon nombre d’entre eux.

J’ai donc demandé à l’équipe de faire la liste des 10 modules indispensables, le critère principal étant d’être utile au plus grand nombre des ecommerçants. Chacun a bien entendu tenté d’imposer ses chouchous, la bataille a été rude et la délibération nous a pris plusieurs nuits 🙂

Nominés modules Front Office

Advanced Top Menu – Presta-Module – 49,90 €HT

 

Son slogan pourrait être : « souvent imité, jamais égalé » !

Le module le plus flexible pour gérer votre menu : nous n’avons jamais été bloqué pour réaliser un menu. Vous pouvez inclure tous les éléments Prestashop : catégorie, page CMS, mais aussi choisir un ou plusieurs produits, la liste de vos fabricants, etc… ainsi que des liens libres. De plus, le module intègre un système permettant de saisir manuellement les styles pour chaque élément du menu, ce qui est un réel avantage. Un seul bémol : les perfs 🙁 Compatible 1.4 & 1.5.

Ads & Slideshow – Presta-Module – 39,90 €HT

 

On ne présente plus Ads & Slideshow : le couteau suisse qui permet de faire les carrousels (aussi appelé slider en bon français) sur votre page d’accueil, ainsi que de créer des bannières affichables notamment dans les colonnes de votre site, pour mettre en avant un produit, une promo ou un événement. Compatible 1.4 & 1.5.

 

Footer Custom – PrestaCrea – 29,90 €HT

 

Footer Custom PrestaCreaBien que réalisé par un éditeur non certifié, ce module est simple et efficace : il apporte plus de flexibilité pour composer votre pied de page qu’en utilisant les modules natifs Prestashop.

La disposition est imposée ; une ligne à 4 colonnes, puis une ligne à une colonne :

  • La première ligne vous permet d’inclure des liens, le logo et les coordonnées de votre entreprise, un bloc d’inscription à la newsletter et les liens vers vos réseaux sociaux.
  • La seconde ligne ne contient qu’un champ texte riche, vous pouvez donc y placer ce que vous souhaitez.

Nous avons utilisé Footer Custom sous Prestashop 1.4 et 1.5.

 

Module Popup Splash Screen – 202 ecommerce – 49,90 €HT

 

Créez simplement une ou plusieurs popin, affichées dès l’entrée de votre site ou après plusieurs pages vues, sur une page spécifique ou sur toutes les pages de votre site : Splash Screen est l’outil de popup le plus flexible du marché.

Note : mise à jour importante est à venir dans les prochains jours, la montée de version sera gratuite.

Compatible Prestashop 1.4 et 1.5.

 

Newsletter et emails de relance

Newsletter & Statistiques – Prestashop – 99,90 €HT

 

Prestashop permet, en natif, de collecter, puis extraire, les adresses emails des clients et prospects. En revanche, il est nécessaire de recourir à logiciel ou un module pour créer la newsletter.

Ce module, réalisé par Prestashop, intègre un outil de mise en forme visuelle, ainsi qu’un outil de statistique détaillé sur l’usage des newsletters envoyées.

A noter que ce module, comme les autres modules de Newsletter, repose sur le système de routage de mail de Prestashop. Si votre base client est importante, si vous souhaitez assurer la délivrabilité de votre newsletter ou si votre hébergeur vous limite à un certain nombre d’emails par jour, il sera nécessaire d’avoir recourt à un système de routage de mail externe, type MailJet ou MailChimp

 

Relance de paniers abandonnés – Prestashop – 89,90 €HT

 

Ou comment grappiller quelques pour cent de taux de conversion !

Les premières versions de ce module pourtant réalisé par Prestashop lui ont taillé une mauvaise réputation, pourtant Prestashop a bien amélioré les choses, si bien que nous recommandons maintenant ce module au lieu de son concurrent sur Addons. Il est possible de définir une ou deux relances, avec un code de réduction ou non, et de suivre les ouvertures et clics. Compatible 1.4 & 1.5.

 

Logistique

Expeditor Inet – Prestashop – 250,00 €HT

 

Gagnez du temps dans le traitement de vos expéditions avec Colissimo.

Ce module vous permet d’exporter vos commandes vers un fichier CSV, que vous importez ensuite dans Expeditor (le logiciel fourni par la poste pour imprimer chez vous vos étiquettes) pour générer vos étiquettes sans ressaisi des adresses. Une fois les étiquettes générées, vous exportez un nouveau fichier CSV que vous importez dans Prestashop pour reporter les numéros de suivi dans vos commandes. Malgré les quelques interventions manuelles, l’ensemble fonctionne très bien. Compatible Prestashop 1.4 et 1.5.

 

Mail automatique au fournisseur Dropshipping – 202 ecommerce – 99,00  €HT

 

Automatisez votre dropshipping, que vous demandiez à vos fournisseurs d’expédier les colis directement à vos clients ou que ceux-ci repassent chez vous.

Notre module vous permet d’envoyer un mail de commande à vos fournisseurs pour chaque commande client. Si une commande client est composée de produits en provenance de plusieurs fournisseurs, le module envoie un mail à chaque fournisseur ne contenant que les produits le concernant. La version « CSV » de ce module vous permet de regrouper les commandes du jour dans un fichier CSV.

Compatible Prestashop 1.4 et 1.5.

 

Publicité et places de marchés

Google Merchant Center – Business Tech – 79,90 €HT

 

Le meilleur gestionnaire de campagne Merchant Center.

Le module de Business tech est définitivement le module le plus flexible et complet pour gérer vo campagnes sur Google Merchant Center. S’agissant de campagne AdWords, vous allez rapidement chercher à optimiser vos dépenses en fonction des retours, ne soyez pas bloqué par votre outil ! Compatible Prestashop 1.4 et 1.5.

 

Advanced Tracking Wizard – Gestionnaire de tags de suivi – Presta-Module – 59,90 €HT

 

Non, Presta-Module ne nous a pas acheté !

Ne perdez pas de temps à placer vos codes de tracking de campagne dans les TPL de votre thème. Chaque modification sur laquelle vous pensez passer 10 minutes et qui, en réalité, vous pollue pendant 2 jours… Gagnez du temps avec ce module qui vous permet de multiplier les codes de suivi sans effort. Compatible Prestashop 1.4 et 1.5.

 

Nous aurions pu citer de nombreux modules, notamment sur des domaines fonctionnels spécialisés, mais nous souhaitions limiter la liste volontairement, et  ne retenir que les modules les plus couramment utilisés. ecommerçants, à votre compte Addons !

Boutique en SAAS ou site internet en pleine propriété : que choisir ?

Nous faisons régulièrement des migrations depuis des solutions en SAAS vers Prestashop, et récemment un client m’a fait part d’un argument étonnant, aussi j’ai décidé de rédiger cet article !

Généralement, les solutions SAAS sont utilisées pour des boutiques en développement, qui basculent, à un certain stade de maturité, vers un système en pleine propriété. Est-ce réellement le bon choix ?

Qu’est-ce que le SAAS ?

Software As A Service, cela signifie que le logiciel est loué, et qu’il est fourni hébergé via un accès à distance (définition Wikipedia). GMail est par exemple un SAAS gratuit.

Pour une boutique, l’intérêt réside dans le fait que la boutique a vocation à traiter des flux financier, l’éditeur du logiciel peut ainsi se baser sur le chiffre d’affaire de la boutique pour fixer son loyer. Certaines boutiques en SAAS vont ainsi jusqu’à se rémunérer à 100% sur le chiffre d’affaire ! Pas de vente, pas de frais. C’est évidemment l’idéal pour une création d’activité.

Les principaux logiciels en SAAS sont (de mémoire et par ordre alphabétique) : 42 Stores, Oxatis, PowerBoutique, StoreFactory, Wizishop. Pour une liste plus complète, je vous invite à lire l’article du JDN sur les boutiques en SAAS.

A noter aussi l’offre Prestasbox de Prestashop qui propose Prestashop en SAAS.

Avantages et inconvénients

Avanatges

Vous l’aurez compris, l’avantage que l’on retient immédiatement est le prix. Même à quelques euros par mois, l’investissement initial est bien moins lourd que la mise en place et adaptation d’une boutique fournie sous forme de logiciel, même si ce logiciel est gratuit comme dans le cas de Prestashop.

L’argument que l’on retient moins souvent, qui pourtant est loin d’être anodin, est la très haute disponibilité du services (si votre opérateur est sérieux bien entendu !). Plus votre site génère de trafic et plus assurer une haute disponibilité va vous coûter cher … en services informatiques, mais aussi en perte de chiffre d’affaire en cas d’indisponibilité !

Enfin, établir une roadmap de développement de votre site prend du temps et de l’énergie. Si vous n’êtes pas né Geek, ça peut aussi ne pas vous intéresser ! Bref, le logiciel en SAAS évolue en permanence en intégrant les fonctionnalités qui deviennent indispensables, sans avoir à s’en occuper.

Inconvénient

Le principal inconvénient est souvent le manque de liberté : il n’est possible de modifier que ce que l’éditeur a prévu que vous pourrez modifier. Cela vous posera problème à un moment ou un autre, mais pas forcément « business critical ».

Cela dit, l’empilement de petits manques peut vite devenir un sérieux handicap : vous risquez de ne pas pouvoir appliquer les recos SEO de votre agence, rencontrer des difficultés avec certains codes de tracking, ne pas pouvoir ajouter telle ou telle solution de paiement ou de livraison, ne pas pouvoir connecter votre logisticien, une place de marché ou un ERP.

De plus, les quelques euros par mois, mois après mois, finiront par faire beaucoup d’euro. Certains peuvent alors croire que la pelouse d’à coté est plus verte…

Comment choisir ?

Vous l’aurez compris avec la dernière phrase, je ne pense pas qu’une solution en pleine propriété (Prestashop ou autre) ait un TCO (coût de revient total, ça confiotte) plus bas qu’une solution en SAAS, donc l’argument du prix n’est valable que pour un lancement d’activité risqué.

Le choix se fera sur votre capacité, et envie, de gérer une agence, ainsi et surtout, que sur vos besoins fonctionnels. Difficile à évaluer au lancement, ces besoins se précisent plus votre activité se développe. Et cette réalité se confirme avec les clients que nous rencontrons, le déclic du passage d’une solution SAAS vers un site Prestashop est généralement un blocage fonctionnel, bien plus qu’une question de sous…

A noter enfin l’argument loin d’être farfelu de mon client (suspens) : un site en pleine propriété est un actif de votre société, ce qui n’est pas le cas d’une boutique en SAAS…

Version Unique : site de vente en ligne de produits de créateurs à personnaliser

Version Unique, le magasin de créateurs, propose une gamme de produits de créateurs à personnaliser. Dans différents domaines ; accessoires de mode, maison, enfant et culinaire, faites vous plaisir ou offrez des cadeaux originaux, que vous aurez personnalisés.

Nous avons notamment apprécié :

– La broche fleur en tissu par Lalé : en choisissant la forme et les couleurs de la broche, les femmes peuvent réaliser une broche parfaitement assortie avec leur tenue favori !

– Le Doudou bonbon musical par Annabel Kern : choisissez le tissu du dessus et du dessous, mais aussi la musique jouée par le doudou ! Vous pouvez ainsi adapter le doudou au caractère de votre enfant (ou l’inverse !).

Un site particulièrement soigné pour une expérience d’achat optimale

S’agissant de produits haut de gamme, l’expérience d’achat se devait d’être irréprochable et élégante. L’équipe de Version Unique avait confié au préalable l’élaboration de sa charte graphique à l’agence de design Calac. Tous les visuels ainsi que la navigation étaient travaillés avec beaucoup de précision avant de nous contacter.

Notre premier chantier a été d’étudier le design et la navigation souhaité, et de proposer des adaptation se rapprochant du fonctionnement de Prestashop. En effet, certaines fonctionnalités nécessitaient des modifications importantes, donc coûteuses. Tout en conservant l’esprit souhaité, nous avons proposé des solutions alternatives simplifiant les travaux techniques, et donc le budget.

Le site dispose aujourd’hui de plusieurs fonctionnalités originales, fidèles à l’esprit de l’offre Version Unique :

  • Des univers visuels correspondants à chaque catégorie de niveau 1
    Chacun des univers de produit dispose ainsi de sa couleur principale, revetûe par les éléments structurels du site.
  • Une page produit composée de 2 écrans pour les produits personnalisables
    Un premier écran classique présentant les informations générales du produit contient un bouton « Cliquez & créez » qui dirige l’internaute vers le second écran : la personnalisation du produit.
  • Un tunnel de commande OPC (One Page Check Out) adapté
    Chacune des section de l’OPC sont ouvertes et fermées les unes après les autres afin de ne pas perde l’internaute dans une trop grande diversité d’information. De plus, des aides contextuelles ont été ajoutées pour chacune des sections.

L’ensemble est élégant et efficace, les retours sont excellents.

Le mot de l’équipe Version Unique

Nous avions l’envie de proposer aux internautes une démarche de co-création, à travers la personnalisation d’un objet initialement conçu par un créateur. L’innovation proposée par le site réside dans le fait que la personnalisation relève de la customisation du produit (couleur/modèle/forme/…) et non uniquement du rajout de mention complémentaire.

Nous avions travaillé en amont le positionnement, l’offre et la charte graphique, mais ne maîtrisions pas bien les fonctionnalités de la solution Prestashop.

Nous avons rencontré chez 202-Ecommerce une équipe disponible, à l’écoute, réactive, qui a su comprendre nos attentes et proposer des solutions techniques respectant l’esprit du site tout en restant dans un cadre financier très raisonnable.  Nous avions choisi 202 ecommerce, entre autres, pour la qualité de leur travail d’intégration et effectivement, le résultat est plus que satisfaisant !

 

Bravo aux équipes Version Unique, Calac et 202 ecommerce pour ce travail magnifique !

Panda a-t-il tué le référencement naturel ?

En 2011, Google a clairement fait comprendre qu’il souhaitait mettre fin aux manipulations des résultats de recherche : création de l’équipe « anti spam » et sortie de Panda. En 2012 Penguin a achevé les rêveurs, et les pénalités négatives ont marqué les esprits. En 2013, les effets sont clairement là, alors le SEO est-il mort ?

Notre réponse est un « non » franc et massif, mais des adaptations stratégiques sont nécessaires.

Etre bien référencé repose sur 4 leviers

Nous avons l’habitude de regrouper les critères impactant votre référencement dans 4 familles :

  • 1 – Qualité technique de votre site
    La manière dont le HTML de vos pages est construit influe directement sur votre position, ainsi que la qualité technique globale de votre site. Par ordre d’importance : respect des balises HTML titre, respect des normes HTML, temps de chargement des pages, liens cassés / éléments introuvables…
  • 2 – Qualité des contenus
    Les textes et la manière d’organiser les contenus à travers votre boutique sont très importants. Pensez à : logique d’organisation de votre catalogue, baseline, titre & description des catégories & produits, maillage par marque…
  • 3 – Notoriété en ligne
    La popularité de votre site à travers la toile impacte sa position, par thématique bien entendu. Ainsi, à pertinence égale, un site populaire sur un domaine sémantique précis passera devant un autre site moins populaire.
  • 4 – divers
    Certains autre paramètres sont aussi utilisés par Google : ancienneté du site, localisation du serveur, typologie de site par rapport à la typologie du mot recherché (boutique pour un produit, encyclopédie pour une personnalité), etc…

Bien entendu, c’est sur la notoriété que se sont concentrées toutes les « techniques » : plus efficaces et immédiates, elles sont faciles à commercialiser, à appliquer sans modifier le site, etc…

L’optimisation de votre boutique pour améliorer les 2 premiers leviers reste complètement valable … et efficace !

Un travail de fourmi, long et ch***, mais dont l’effet cumulé est important. Google réduit d’ailleurs les optimisations SEO à ces deux leviers, considérant que tout travail sur la notoriété est artificiel.

Ca devrait donc être le point de départ de toute campagne d’optimisation de référencement naturel.

D’une certaine manière, vous pouvez considérer que c’est un travail complémentaire de l’adaptation de vos prix ou votre catalogue : utilisez-vous les bons termes pour définir vos produits ? L’organisation de votre catalogue est-elle efficace ? Les pages de votre site qui apparaissent dans les résultats de recherche pour chaque mot clé sont-elles les bonnes ?

Et l’aspect notoriété ?

J’utilise volontairement le terme « notoriété » pour éviter le réducteur « rétro lien » – comme le font d’ailleurs nos amis de Google.

En effet, je pense que Google a fait évoluer sa manière de déterminer la notoriété. Jusqu’à récemment, Google comptait ainsi « simplement » les retro liens obtenus à travers le web, plus il y avait de liens, plus le site était populaire (avec les variations PR, no follow, etc…).

Au delà d’avoir eu la peau des fermes de liens, Google ne se fait plus avoir par 4 000 liens obtenus artificiellement, quelle qu’en soit la qualité. Google a donc modifié ses algorithme, deux solutions (la réalité étant probablement un mix des 2) : utilisation de modèles pour détecter des schémas anormaux, et utilisation d’autres paramètres pour déterminer la notoriété, probablement : stats Google Analytics, stats Chrome, G+ / réseaux sociaux, etc…

Quelles conséquences pour ma boutique ?

La principale question est donc la ré allocation du budget SEO.

Et le grand gagnant dans tout ça est  ??? G____e !!

Le problème de la publicité est bien entendu son effet éphémère, là où justement, la promesse du SEO est plus pérenne (publicité Vs image de marque en marketing traditionnel).

Augmentation du coût d’acquisition client

Globalement, les budgets se reportent depuis les campagnes de backlink vers de la publicité plus classique, du plus efficace AdWords, aux traditionnels bannières ou retargeting. Il en résulte une augmentation du coût d’acquisition client (ou tout au moins la définition d’un coût de revient par clic). Par conséquent, les ecommerçants vont soigner le taux de conversion pour compenser le coût d’acquisition en hausse.

Je fais quoi de mon budget backlinks ? Comment travailler de manière pérenne ?

Comme déjà dis plus haut, il est tout d’abord important de continuer à optimiser votre site pour le SEO (leviers 1 & 2).

Concernant le levier 3, il faudrait se diriger vers de la communication plus globale, type Relation Publiques, mais là attention au budget 🙁

Comment bien choisir un module Prestashop ?

Note : en tant d’éditeur de module, nous sommes partie prenante sur ce sujet. Nous avons cependant fait notre possible pour rédiger un article neutre !

Ajouter un module à Prestashop est un excellent moyen d’ajouter une fonctionnalité à votre boutique, mais la tâche peut se révéler plus complexe que prévue : certains modules peuvent ne pas fonctionner sur votre boutique, leur aspect ne pas être conforme avec votre thème, etc… Aujourd’hui, nous vous donnons nos conseils pour bien choisir un module !

Quel objectif pour ce module ?

Tout d’abord, il est important de se fixer un objectif lorsque vous ajoutez un module. En effet, les modules ne sont bien souvent qu’un outil qu’il faudra utiliser. Cette utilisation peut nécessiter des actions de votre part, voire des interactions avec des systèmes informatiques externes. Nous vous recommandons donc de commencer par revoir la chaîne d’utilisation complète pour vous assurer que vous serez bien en mesure de vous en servir.

Dans le cas d’un module dont l’objectif est d’augmenter vos ventes, ou plus généralement d’obtenir une action de vos utilisateurs, posez-vous aussi la question de savoir comment vous allez mesurer l’effet souhaité.

Acheter sur Prestashop Addons

Nous vous recommandons d’acheter vos modules sur Prestashop Addons, ce qui vous garanti un certain niveau de qualité ainsi qu’un recours et remboursement possible si le module ne vous convenait pas.

Si vous ne le saviez pas, sachez que Prestashop revoit le code de tous les modules publiés sur Addons, s’assure que la fonctionnalité offerte est réelle (fonctionnalités non existante en natif de Prestashop) et s’assure que le développeur est disponible pour répondre à vos demandes.

Les modules disponibles sur Addons fonctionnent sur un Prestashop standard !

Choisir le bon module

Dans bon nombre de cas, vous trouverez probablement plusieurs modules répondant plus ou moins à votre demande. N’ayant pas possibilité de tester le module sur votre boutique, il est nécessaire de choisir avant utilisation.

  1. Testez le module sur la démo. Bon nombre de modules disposent maintenant d’une démo, avec accès Front Office et Back office. Essayez d’utilisez le module comme vous le feriez sur votre boutique pour en voir les limites.
  2. Voyez si une documentation est disponible, un module livré avec documentation est certainement plus sérieux.
  3. La version du module peut vous aider à déterminer si un module a déjà un certain historique, en effet un module mis à jour plusieurs fois sera certainement plus stable qu’un module tout juste publié,
  4. Ne foncez pas sur le module le moins cher :
    • Vous allez utiliser ce module pendant plusieurs années, ne vaut-il pas mieux dépenser un peu plus pour avoir un meilleur produit ?
    • A 30 € pour les modules les moins chers, l’éditeur gagne peu d’argent sur une vente. Partant de l’hypothèse que le module n’est pas buggé dans le cas général, l’éditeur risque de perdre vite patience si le module ne fonctionne pas chez vous.
  5. Retenez avant tout des éditeurs de module connus et / ou spécialisés. Les éditeurs les plus sérieux sont : prestashop (Voir les modules sur Addons), Presta-Modules (plus de page sur Addons), Business Tech (Voir les modules sur Addons), Olea Corner (Voir les modules sur Addons) … et nous ! (Voir nos modules sur Addons)

A noter que certains éditeurs sont certifiés. Comme pour les agences certifiées, la certification est un accord commercial dans lequel Prestashop s’assure de la qualité des travaux réalisés ainsi que de la formation des intervenants. Les modules certifiés sont donc habituellement de meilleure qualité, et l’éditeur disponible pour répondre aux questions du support.

 

 

Que veut dire « Ne peut être installé sur Prestabox » ?

Prestabox est l’offre « clé en main » de Prestashop : hébergement et Prestashop dans une offre packagée.

Le problème est que l’hébergement a été extrêmement optimisé / restreint. Les restrictions sont plus forte qu’une offre de type mutualisée, pourtant déjà limitée. Il est ainsi impossible à un module de créer une table, et d’exécuter certaines fonction PHP… Il semblerait que Prestashop travaille à améliorer les choses.

« Ne peut être installé sur Prestabox » est-il un indicateur de mauvaise qualité d’un module : non !

Que faire en cas de problème ?

Dysfonctionnement du module

Tournez-vous d’abord vers l’éditeur du module, mais gardez en tête que le problème peut être du à votre contexte : autre module, configuration, override, données, etc… Certains éditeurs peuvent facturer les réparation si il est clairement établit que le problème n’est pas lié au module.

Problème d’intégration visuelle

Pour les modules accessibles en Front Office, il est possible que certains éléments ne s’adaptent pas à votre thème. Il sera alors nécessaire de faire appel à votre agence pour finaliser l’intégration en ajoutant des classes CSS (ou modifiant le thème du nouveau module).

 

Bonne chasse aux modules, et n’hésitez pas à faire part de vos trouvailles !