10 conseils pour vous conformer rapidement à la loi Hamon

La loi Hamon a été annoncée à la fin du premier trimestre 2014, mais certains marchands n’ont pas encore appliqué les changements nécessaires à leur boutique. Voici nos 10 points pour une mise en conformité rapide de votre boutique.

1 – Nouveau fonctionnement du droit de rétractation

Comme vous le savez déjà, le droit de rétractation a été allongé de 7 à 14 jours. On le sait moins, deux délais ont été ajoutés : le client dispose maintenant de 14 jours pour renvoyer le produit, et le marchand de 14 jours pour rembourser.

Le marchand est tenu de rembourser l’ensemble des frais de la commande (sauf prestations / produits non rétractables), mais les frais de retours sont à la charge du client si ceux si sont indiqués sur le site ecommerce.

A noter que le marchant peut imposer une décote si le produit marque des signes d’utilisation au delà du simple test.

Enfin, il est obligatoire de permettre la demande de rétractation via le site, et de donner au client un accusé de réception sur support durable (ie : PDF). Pour beaucoup de marchands, cet accusé de réception pourra être fait manuellement. Pour automatiser les choses, vous trouverez des modules sur Addons.

2 – Le prix « complet » d’un produit doit être indiqué dès la fiche produit

Tous les frais additionnels au produit doivent être indiqués dès la fiche produit, comme par exemple : livraison, coût de transaction si refacturé au client, etc…

Si vous n’ajoutez que les frais de port lors de la commande, vous pouvez utiliser notre module Simulateur de frais de livraison qui affiche une popin listant vos différents transporteurs et le coût de livraison pour le produit concerné.

Loi Hamon Livraison

 

3 – Mettez à jour vos CGVs

Rapprochez-vous d’un cabinet spécialisé, puis rendez-vous dans les pages CMS pour corriger.

4 – Indiquez clairement vos coordonnées

La loi Hamon renforce les obligations d’information, et notamment : adresse postale, téléphone et email. Ces informations sont de toute façon incontournable si vous souhaitez vendre car elles font partie des éléments de réassurance indispensables !

5 – Intitulé du bouton de commande

La nouvelle loi impose de mentionner clairement l’obligation de paiement au moment de la commande… Il s’agit ici d’harmonisation européenne où certains pays sont habitués au paiement à réception de la commande. Pour changer l’intitulé du bouton, rendez-vous dans « Traductions du Front Office ».

Si vous ne changez pas le bouton, il n’y a pas d’amende, mais vos clients peuvent contester la commande.

6 – Plus de cases pré-cochées

Le consommateur doit explicitement donner son accord.

7 – Interdiction de surfacturation d’Hotline

Comme pour l’affichage des coordonnées du marchand, un numéro non surtaxé est de toute façon aujourd’hui un élément dans le choix des clients pour commander sur votre boutique.

A noter d’ailleurs que bon nombre de consommateurs ne sachant pas comment sont facturés les appels aux numéros commençant par 09, nous recommandons d’utiliser un numéro géographique (commençant par 01, 02, 03, 04 ou 05) pour votre hotline.

8 – Indiquer les moyens de paiement acceptés avant le tunnel de commande

A nouveau, c’est un élément que vous avez déjà intérêt à indiquer dans vos éléments de réassurance. A défaut, vous pouvez l’ajouter dans vos CGVs.

9 – Envoyer les CGVs & facture en « support durable »

Il semble que Prestashop ne permette pas de se conformer à la loi sur ce point puisqu’il n’est pas possible nativement de joindre le PDF de la facture à l’email de confirmation de commande. Cela dit, il est facile pour le client de télécharger sa facture depuis son compte.

Pour les CGVs, vous pouvez utiliser un module Addons. Vous pouvez aussi modifier l’email de confirmation de commande pour y ajouter un lien vers vos CGVs en PDF. Auparavant, vous aurez fait un PDF de vos CGVs que vous aurez placé en FTP sur votre serveur.

10 – Expédition dans les 30 jours suivant la commande

Si vous n’indiquez pas une autre date de livraison, vous êtes maintenant contraint de livrer les colis au maximum 30 jours après l’achat.

Aller plus loin

Nous vous recommandons deux articles :

Prestashop.com – Loi Hamon : les questions les plus récurrentes de nos e-commerçants au Cabinet d’Avocats Haas expert en e-commerce

JDN – Loi Hamon sur l’e-commerce : ce qu’il faut faire pour être prêt le 13 juin

Le SEO peut-il encore vous permettre d’acquérir du trafic gratuitement ?

Fin 2013, j’avais publié Panda a-t-il tué le référencement naturel ? sur ce blog. La tendance s’est accentuée si bien qu’un petit update s’imposait. 

Reste-t-il une place gratuite au soleil ?

Point de situation printemps 2014

Ces dernières années, un certain nombre d’acteurs (agences SEO, etc…) ont développé des techniques très efficaces pour gagner des places dans les résultats de recherche. En se généralisant et s’intensifiant, ces « tricheries » sont apparues comme un risque sur la raison d’être de Google : la pertinence de ses résultats.

Aussi, Google a décidé de lutter contre les optimisations « non naturelles » du référencement naturel. Plus le temps passe et plus la lutte est efficace … et plus les motivations sont claires !

Les motivations : récupérer du chiffre d’affaire ! Soyons francs, lorsqu’un propriétaire de site paie une agence de référencement, c’est de l’argent dépensé sur Google … mais pas chez Google ! Nos amis sont donc en « reconquête » de leur bien (en plus du problème de pertinence décrit ci-dessus).

Les changements : la valeur ajoutée pour les internautes est un paramètre important qui conditionne votre position. Ce mot est répété sans cesse dans les différentes communications de Google, détaillé en « si les internautes trouvent ce qu’ils sont venus chercher, votre contenu remontera naturellement ». Je détaille ci-dessous.

Les changements (2) : les mises à jour d’Avril – Mai 2014 ont impacté de nombreux gros sites de ecommerce (ebay, Sarenza, Spartoo, Zalando, etc…), au profit de plus petits sites. Réponse de Google à ces acteurs : « prenez du AdWords ». Google a certainement identifié là une source de revenu accessible facilement et simplement.

« Valeur ajoutée » : comment fonctionnent les nouveaux algorithmes ?

Evidemment, il s’agit du secret le plus gardé du moment ! Cela dit, les différentes communications du géant nous donnent des pistes.

La définition fournie par Google indique la prise en compte de l’usage qu’est fait de votre site par les internautes. Cette notion avait déjà été introduite précédemment, mais utilisée uniquement en contre pouvoir : un désaveu de votre site le faisait redescendre dans les résultats de recherche, malgré toutes les optimisations que vous pouviez faire.

Il semble maintenant que les analyses comportementales soient au centre de l’algorithme. Je suppose qu’une série d’indicateurs permettent à Google de déterminer un intérêt plus marqué sur un site, parmi plusieurs équivalents. Comme Google Trends qui permet d’identifier un événement sur un mot clé et ainsi de présenter des contenus frais, les nouveaux algorithmes, à paramètres SEO strictement équivalents, permettent d’identifier le site qui rend le plus service aux internautes.

Ok, donc je paie des milliers de gens pour cliquer sur mon site ?

Pas si simple : je suppose que nos amis ont largement anticipé les choses. Google Analytics, Chrome, Android, Google + / Gmail fournissent les données nécessaire pour vérifier la véracité d’un comportement par rapport à des modèles mathématiques. Il y a d’ailleurs fort à parier que Google a mis en place des accords commerciaux (ou des techniques) pour récupérer les même données depuis des services non Google.

Donc le SEO est mort ?

Surement pas : il s’agit juste d’une adaptation de plus !

En janvier 2013, nous avons commencé à déconseiller les campagnes de BackLink, sentant le vent tourner. Aujourd’hui, il est temps de mettre en place de nouvelles techniques.

1 – L’optimisation SEO reste indispensable

Sur les 4 piliers décrits dans l’article cité ci-dessus, 2 doivent encore faire l’objet d’une optimisation pour le référencement naturel :

– La manière dont est techniquement réalisé votre site,

– Les contenus (textes) qui composent vos pages.

Pour la partie texte, il faut maintenant aller au delà de la répétition de mots ou d’un contenu original et se poser la question : quelle valeur ajoutée offre votre texte ? Votre description produit donne-t-elle plus d’infos que vous concurrents ? Par exemple, expliquez-vous comment utiliser le produit ?

Le pari est ici de répondre le plus largement aux attentes des internautes pour que Google identifie l’intérêt de ceux-ci pour votre site, et ainsi le fasse remonter dans les résultats de recherche.

2 – Penser « communication » et non plus « position »

Le 3ème pilier de mon précédent article est la notoriété de votre site. Pour beaucoup, ce pilier se résumait aux BackLinks. C’est cette notion qui est le plus largement impactée, et qu’il faut maintenant traiter différemment. C’est d’ailleurs pour cela que j’avais appelé ce pilier notoriété à l’époque et non BackLink, la notoriété étant une mesure de popularité.

Il s’agit ici d’une évolution logique dans la stratégie : de mots clés, le SEO est passé aux BackLinks, il est maintenant temps de communiquer !

Exemple simplifié : un BackLink obtenu sur un blog à grande audience ne générant aucun trafic sera immédiatement détecté par l’analyse comportementale qui en annulera l’effet. A l’inverse, un ratio clics / vues important pourra indiquer un début de buzz.

Bien entendu, la communication digitale est différente du SEO … et n’engendre pas les mêmes coûts, ni les même retours, mais, les nouvelles règles lient les deux activités. D’une manière plus générale, il parait indispensable, pour sécuriser votre activité, de panacher publicité (paiement au clic ou à l’achat) et image de marque (référencement naturel et communication).

Pensez maintenant à mettre en place des partenariats, créer le buzz (ou tout au moins donner l’occasion à vos clients de parler de vous), raconter une histoire intéressante, cohérente avec vos produits, votre histoire ou vos partenaires. En suivant l’exemple ci-dessus : réaliser une interview sur un blog partenaire est déjà connu pour apporter du trafic, maintenant, l’effet du BackLink sera d’autant plus puissant que le trafic (ou le ratio clic / vu) suit.

Il faut donc penser les choses autrement = comment intéresser les internautes, même si la finalité SEO reste identique.

Je vous recommande La vache pourpre de Seth Godin (déjà vieux, et pourtant terriblement d’actualité) qui décrit parfaitement comment devenir remarquable dans un univers standardisé.

Vous pouvez aussi nous contacter pour que nous vous aidions à mettre en place votre stratégie !

Les tâches cron pour votre ecommerce

Cet article a pour but d’expliquer aux non informaticiens ce qu’est une tâche cron, aussi si vous savez de quoi je parle, inutile de lire cet article car vous n’apprendrez rien !

Le principe et l’intérêt des tâches cron

Ancêtre de tâche cron ?

Une tâche cron est un programme qui est déclenché à une heure précise automatiquement par le serveur, c’est donc l’équivalent des tâches planifiées Windows pour les serveurs web.

Exemples de tâches planifiées : déclencher l’anti virus tous les Lundis à 12h, effectuer une sauvegarde toutes les nuits à 1h, ou envoyer un email de rappel tous les 1er du mois.

L’intérêt de la tâche cron est donc le déclenchement automatique d’une action généralement périodique, et ce sans perturber le site web en lui même.

 

Reprenons l’exemple de l’envoi d’un email de rappel tous les 1er du mois à une base de 500 contacts. Il serait possible pour le serveur de vérifier, à chaque affichage d’une page web, si nous sommes le 1er du mois. Lorsque nous sommes effectivement le 1er du mois et que les emails n’ont pas encore été envoyés, le serveur enverrait les 500 emails et afficherait la page.

Mais quel gâchis de performance : pendant 30 jours, l’affichage des pages va être (légèrement) ralenti par la vérification de la date, puis très fortement lorsqu’il faut envoyer les 500 emails.

Ainsi, les développeurs ont recours à des tâches planifiés par soucis de performance.

Pour info, le terme cron vient du nom du programme qui permet de déclencher les tâches planifiées sur Linux/Unix (Wikipedia).

J’ai compris, mais comment programmer une tache planifiée sur mon serveur ?

Malheureusement, cela dépend de votre hébergement ! Dédié ou mutualisé, ainsi que les services offerts par votre hébergeur.

1 – Localiser le programme à déclencher

Tout d’abord, vous aurez besoin de connaître le programme à déclencher, et plus précisément son URI (ou URL).

Suivant le fonctionnement du planificateur de tâche de votre serveur, vous aurez besoin de :

  • URI = chemin sur le serveur vers la tâche à déclencher. L’URI ne commence pas par http://. Exemple d’URI :  /home/www/modules/monmodule/cron-script.php.

Plus rarement, le planificateur de tâche utilise l’URL :

  •  URL = l’adresse de la page, qui commence par http://, exemple : http://www.monsite.com/modules/monmodule/cron-script.php.

En général, ces infos vous sont fournies par l’éditeur du programme que vous avez besoin de planifier.

2 – Ajouter le programme dans le planificateur (crontab)

Les hébergeurs « industriels » vous mettent généralement à disposition une interface de gestion de serveur, qui intègre la possibilité de programmer des taches cron. Dans la négative, vous êtes obligés de vous adresser à votre webmaster.

OVH : interface simple. Dans votre manager suivez « Hébergement » et « Tâche planifiées ». Voir le guide.

Gandi : vous devez ajouter une ligne de commande dans un fichier. Voir le guide.

1&1 : vous devez exécuter une ligne de commande. Voir le guide.

3 – Vérifier la bonne exécution

Héhé, c’est certainement la partie la plus complexe : comment savoir si votre cron fonctionne ? Par exemple, si vous ne recevez pas un email que votre tâche planifiée est censée envoyer, comment savoir si le problème est du à la non exécution du cron ou au php qui ne fonctionne pas.

Encore une fois, cela va dépendre de votre hébergement.

Chez OVH, vous pouvez recevoir un email à chaque exécution de la tâche cron (10 première exécutions).

Chez Gandi, vous avez accès à un journal contenant toutes les tâches cron (Administration de votre instance > Crons > Logs).

Certains modules intègrent un journal qui indique les dates des dernières exécutions, par exemple :

Si vous êtes sûr que votre tâche s’exécute effectivement suivant la planification souhaitée, mais que le résultat attendu ne se produit pas, il est vraisemblable que le problème se situe dans le module, à voir avec son vendeur !

Inspiration : 5 sites ecommerce qu’on aime (Printemps 2014)

Nous continuons notre série (initiée en 2013, voir billets 1 et 2) qui met en lumière les bonnes idées pour les boutiques en ligne. Ces idées ont été  trouvées en surfant à droite ou à gauche, et comme d’habitude, aucune pub ci-dessous :  nous n’avons aucun lien avec ces sites.

Black Milk Clothing

C’est en surfant sur Lookbook.nu (un de mes sites préférés) que j’ai rebondi sur Black Milk Clothing. La marque australienne, positionnée mode avant-gardiste, utilise beaucoup les médias sociaux pour se faire connaître.

Sur la fiche produit, une fonctionnalité originale, correspondant parfaitement à l’esprit avant-gardiste de marque, remonte automatiquement les images postées sur la page Facebook ou Instagram identifiées avec un hashtag propre à chaque produit.

De plus, j’ai trouvé la fiche produit parfaite : très claire, explicite, des belles et grandes photos, indication des frais de livraison (indispensable pour un site qui fait une grosse partie de son CA à l’international) et indication des tailles (même contrainte liée à l’international).

Jimmy Fairly

Comme son nom ne l’indique pas, Jimmy Fairly est une marque française de lunettes mode et pas cher. Les deux termes peuvent paraître contradictoires, mais Jimmy Fairly est une startup en fort développement !

En plus d’un site très clair, expliquant parfaitement l’esprit et l’offre de la marque, j’ai bien aimé la vidéo de la page d’accueil lancé au chargement de la page sans son, et avec une boucle de quelques secondes que l’on déclenche pour lire en entier.

A noter aussi la page Instagramer qui liste automatiquement les photos postés sur Instagram avec le hastag de la marque.

Kollori

Domaine complètement différent des deux site précédents, je suis tombé Kollori comme on tombe sur une bulle d’oxygène au fond de l’océan ! Dans l’univers austère du mobilier de bureau, voici un site au positionnement rafraîchissant !

Le site reprend le coté ludique de la marque par différent détails, simples à mettre en place, dans les textes ou la charte graphique.

Sokult

Le spécialiste des baskets à la mode n’est pas un nouveau arrivant sur le marché, et le site n’a pas été revu récemment. Il n’empêche : le design est toujours atypique  et efficace. Plutôt pensé pour les fans de baskets à la recherche de la paire introuvable, le site met résolument en avant les chaussures. Ici la rubrique « hommes » :

 

Le vélo voyageur

Et je termine par une thématique complètement différente : et si vous passiez des vacances sur un vélo ? Le site du Vélo Voyageur a été refait au printemps dernier, et rend la recherche d’une séjour simple comme bonjour.

Le site dégage un esprit décontracté, ainsi que particulièrement soigné grâce notamment aux pictogrammes et illustrations simples et efficaces. L’intégration des cartes Google Maps est très bien réalisé et correspond tout à fait à l’esprit du voyage itinérant.

Revue du Front Office Prestashop 1.6

Articles Prestashop 1.6

Prestashop 1.6 : nouveautés Back Office
Revue du front office Prestashop 1.6

Second épisode de notre revue complète de Prestashop 1.6 : les changements Front Office. Et ils sont nooooombreux ! Le rendu de l’ensemble est très différent, beaucoup plus abouti et professionnel que la version précédente.

Tout d’abord, exit le thème Prestashop 1.5, pourtant déjà remis au goût du jour entre 1.4 et 1.5, bienvenue à un nouveau thème beaucoup plus abouti. De plus, des modules Front Office ont été améliorés, ce qui rend l’ensemble plus harmonieux. Enfin, de nouveaux modules voient le jour apportant nativement des fonctionnalités indispensables que les marchands devaient précédemment acheter sur Addons.

Prestashop 1.6 est maintenant utilisable sans changement de thème pour une première approche du ecommerce, même si, bien entendu, un thème personnalisé sera incontournable pour des marchands matures.

Eléments globaux du nouveau thème

Thème complètement Responsive Design

Le nouveau thème est 100% Responsive Design, donc fonctionne correctement sur les smart phones et tablettes (si besoin, voir un petit rappel sur les différentes techniques d’adaptation pour les terminaux mobiles).

A noter que ce thème est même adaptatif sur les écrans d’ordinateur ! La zone principale fait ainsi au maximum 1366 pixels de large, mais si vous consultez le site avec un écran peu large, par exemple l’ancien standard 1024 pxiels, le site s’affiche parfaitement en utilisant la même technique d’adaptation que pour les terminaux mobiles.

Personnalisation du thème

Comme je le disais plus haut, ce nouveau thème est utilisable tel quel, sans que votre boutique ne soit ridicule ! Cela aidera sans aucun doute les marchands aux budgets très restreints, d’autant qu’ils pourront changer les couleurs en choisissant parmi 8 pré sélections !

Configuration du thème

A noter aussi le nouveau module qui permet de configurer, en un unique endroit, l’ensemble des éléments visuels du thème : les couleurs comme vu précédemment, mais aussi les affichages des différents blocs constituant la personnalité du thème. Prestashop n’a ici rien inventé, mais rassemblé les contrôles en un unique endroit, ce qui facilitera grandement la prise en main.

Nouveautés dans l’en tête des pages

Un nouveau module fait son apparition : bloc bannière qui permet d’afficher une image en haut de toutes les pages. Ce module sera particulièrement utile pour mettre en avant des opérations temporaires.

Coté menu horizontal, l’affichage a été revu en « mega drop down ». En revanche, fausse bonne nouvelle : dans la version testée, les bannières intégrées au menu sont hard codées. Ces bannières sont gérées par un module, dont la configuration se fait directement dans la catégorie. Cela me parait assez limité, donc le recours à un module additionnel pour créer un menu digne de ce nom reste nécessaire.

Nouveau pied de page

Le nouveau pied de page en mosaïque est composé de 6 modules permettant, comme le reste du thème, de présenter les infos incontournables du ecommerce : inscription à la newsletter, différents liens sociaux, catégories de niveau 1, informations sur la boutique (page CMS), zone mon compte et coordonnées de la boutique.

 

Nouvelle page d’accueil

La nouvelle page d’accueil est composée de 4 zones distinctes :

  • Carrousel et première zone d’encarts publicitaires,
  • Mise en avant produits,
  • Seconde zone d’encarts publicitaires,
  • Fans Facebook et informations libres.

Enfin une solution simple pour réaliser des encarts sur la page d’accueil !

A noter l’apparition d’un nouveau couple de hooks (emplacement utilisable par un module) permettant de constituer des onglets sur la page d’accueil. Les modules natifs Prestashop Nouveautés, Produits phares et Meilleures ventes ont été modifiés pour utiliser lesdits hooks.

La solution technique mise en place pour créer ces 4 zones est cependant restrictive et peu évolutive, donc un peu décevante (nous y reviendrons). Notre module de gestion avancé de la page d’accueil reste donc plus que jamais d’actualité.

Catalogue

La fonctionnalité d’aperçu rapide fait sont entrée sur les catégories de Prestashop. Surtout utilisée aux Etats Unis, cette fonctionnalité permet d’afficher le détail d’un produit tout en restant dans la catégorie, particulièrement pratique pour les internautes qui veulent parcourir la gamme rapidement.

De plus, le bloc catégories a été amélioré : il permet maintenant d’afficher toutes les catégories, ou uniquement les catégories filles de la catégories courante.

Cet ajout reprend une partie des fonctionnalités de notre module Bloc Menu Catégories Contextuel. Notre module reste d’actualité si vous souhaitez affichez deux menus, ou proposer une navigation différentiée d’une catégorie à l’autre.

Le reste des éléments a été re-designé ce qui améliore grandement l’ergonomie et l’efficacité de la boutique, mais pas de nouvelles fonctionnalités.

Panier, tunnel de commande et zone mon compte

Tout d’abord, l’ajout au panier fait maintenant l’objet d’une popin de confirmation d’ajout au panier, qui intègre des suggestions de ventes croisées si applicable (et désactivable). Petite déception, cette popin est trop haute pour la résolution de mon écran (un PC portable), j’espère que cela sera corrigé dans la version définitive.

Vous l’aurez compris, c’est donc la fin officielle de l’effet de déplacement des produits vers le panier. Aussi surprend qu’addictif, cet effet présent depuis la nuit des temps dans Prestashop était devenu une véritable marque de fabrique ! C’est un peu comme la disparition du DogCow de la fenêtre d’impression Apple pour ceux qui connaissent l’avant an 2000. On serait presque triste 🙂

Bref, le reste du tunnel de commande et la zone mon compte ont été, comme pour le catalogue, rafraîchi sans ajout de fonctionnalité.

A noter les biens utiles indicateurs de validité de saisie sur les différents champs du tunnel de commande.

 

Emails transactionnels

Souvent oubliés par les marchands eux-mêmes, les emails transactionnels ont aussi fait l’objet d’un rafraîchissement, et cette fois je crois même qu’il s’agit du premier rafraîchissement depuis la création de Prestashop !! Terminé le rose et les emails plus que succincts.

 

Vous l’aurez compris, cette nouvelle version apporte beaucoup de professionnalisme au Front Office. Même si les marchands plus expérimentés auront toujours besoin d’un thème spécifique, ce nouveau thème natif impose un nouveau standard de qualité.

A l’instant où je publie cet article, Prestashop 1.6 n’est pas encore officiellement lancé, mais doit l’être dans la journée. A vos téléchargements !

Prestashop 1.6 : revue complète !

Articles Prestashop 1.6

Prestashop 1.6 : nouveautés Back Office
Revue du front office Prestashop 1.6

Ceux qui suivent ce blog auront remarqué les deux mois de silence radio ! Beaucoup de travail, et bien entendu priorité aux clients !

Bref, comme pour la sortie de Prestashop 1.5, nous avons décidé de prendre le temps de faire une revue complète des nouveautés Prestashop 1.6, dont la sortie est annoncée pour le 17 Mars. Pour cela, nous avons utilisé la Release Candidate (1.6.0.4) ayant été postée le 6 Mars sur le site de Prestashop.

Ecran de login de Prestashop 1.6

Prestashop 1.6 : Généralités

Prestashop 1.6Tout d’abord, Prestashop l’avait clairement annoncé : le coeur de la solution n’a pas été revu. Il n’y a donc pas de nouvelle fonctionnalité structurelle, et peu de bugs à craindre ! Attention tout de même, chaque nouvelle version apporte son lot de surprises … donc n’utilisez la 1.6 dans le mois qui suit la sortie que si vous êtes prêts à essuyer quelques plâtres.

La raison d’être de Prestashop 1.6 est une ergonomie revue de fond en comble, ce qui nous amène un nouveau thème Front office, et un nouveau thème Back Office. Nous détaillerons les nouveautés Front Office lors d’un article ultérieur, les nouveautés Back Office sont présentées ci-dessous.

Enfin, cachées dans les recoins du code, nous avons tout de même trouvé quelques petites évolutions bien utiles ! Liste ci-dessous.

Prestashop 1.6 : nouvelle interface d’administration

Nouvelle interface de connexion

Tout d’abord, le nouveau Back Office est gratifié d’une nouvelle interface de connexion. Ce n’est pas anodin : la conservation de la session n’est plus automatique : si vous ne cochez pas la case et restez sans activité de manière prolongée, vous êtes déconnectés comme sur un site bancaire. Cela peut parait paranoïaque, mais doit rendre service dans le cas d’environnement sensible.

Une ergonomie revue

Menu d'administration Prestashop 1.6Ensuite, l’ergonomie a complètement été revue : le nouveau Back Office est beaucoup plus clair à utiliser, les espaces de travail sont plus grands, ce qui facilitera, j’en suis sûr, le travail des marchands.

Par exemple, le menu de navigation est maintenant vertical (on peut choisir en réalité), et même rétractable. L’en-tête est aussi plus petit. Globalement : place à l’espace de travail ! Seul petit bémol, le pied de page est parfois un peu gênant.

Nouveauté importante : l’espace laissé pour la configuration des modules est enfin débarrassé de la barre de menu dont personne ne se servait ! Les producteurs de module vont pouvoir améliorer sérieusement l’ergonomie de leurs modules.

A noter pour finir le sujet du thème Back Office que Prestashop est livré avec plusieurs thèmes proches, mais aux couleurs différentes, parfait pour éviter les erreurs lorsqu’on gère plusieurs boutiques.

Ajout de tableau de bord

Le Dashboard, ou tableau de bord en Français, est l’innovation majeure du Back Office de cette nouvelle version de Prestashop. La page d’accueil offre maintenant une vue synthétique sur l’activité de la boutique et aide même à développer l’activité ! A l’installation, cette page d’accueil est composée de 3 zones :

  • Aperçu de l’activité :
    • Sur le site en temps réel : visiteurs en ligne, paniers en cours,
    • A destination de l’équipe du marchant : commandes, échanges, nouveaux messages…
    • Intérêt des clients : suivi du nombre de clients et abonnées à la newsletter sur période glissante,
    • Remontée des stats principales de Google Analytics.
  • Tableau de bord : suivi des ventes, commandes, panier moyen, visites, taux de transformation et même profits nets !
  • Prévisionnel : établissement d’objectifs et suivi de l’avancement par rapport à ces objectifs : trafic, transformation, panier moyen et ventes.
  • Produits et ventes : suivi des commandes, meilleures ventes, produits les plus vus et meilleures recherches.

Prévisions avec Prestashop 1.6

Et la bonne nouvelle est que le contenu de ces zones est produit par un nouveau type de module : les modules tableau de bord ! Il sera donc possible d’ajouter à votre boutique d’autres outils d’analyse, et même de réaliser des modules spécifiques par type d’activité. Il y a fort à parier que les éditeurs de modules proposent rapidement des innovations.

Ajout de minis tableaux de bord

Des minis tableaux de bord sont aussi affichés dans certaines pages : Produits, catégories, commandes, clients, paniers, SAV, et modules avec une vision globale du domaine bien utile. En revanche, ces contenus ne sont pas produits par un module, mais par le coeur de Prestashop. Une amélioration pour la suite ?

Autres évolutions

– Il est maintenant (pour le moment ?) possible de masquer les astuces et publicités. Lorsque l’on passe ses journées / nuits sur le Back Office Prestashop, c’est un véritable soulagement !

– Les champs de saisie intègrent maintenant une indication (unité ou décompte de limite de caractères), quand c’est applicable. Génial, à déployer d’urgence sur tous les champs 🙂

Aide sur les champs de saisie

– Des boutons « Enregistrer » apparaissent à chaque fin de zone, mais attention : ces boutons concernent l’ensemble de page et non uniquement la zone concernée. Dommage, un enregistrement « local » aurait permis de régler le problème de la soumission d’un nombre trop important de champs pour les traductions, mais difficile à réaliser je suppose.

– Affichage du pays dans la liste des commandes : peut paraître anodin, mais va dans le sens d’une meilleure vision globale par le marchand.

Prestashop 1.6 : quelques nouvelles fonctionnalités

Revue de la navigation à facettes et des URLs des déclinaisons

Le module de navigation a facette a fait l’objet de sérieuses modifications. De plus, lorsqu’une règle de filtrage est rendu accessible pour les moteurs de recherche, il est maintenant possible de spécifier les paramètres d’URL et le contenu de la balise title.

Nous reviendrons en détail sur la navigation à facettes dans un article ultérieurement.

Forcer la mise à jour des URL simplifiées

Alors là, je suis plus que sceptique, même si cette fonctionnalité peut être utile lors de l’établissement du catalogue, elle représente une source d’erreur énorme. Si le marchand oublie de désactiver cette fonctionnalité une fois le site lancé, les URLs produit vont changer à chaque modification du nom du produit … et Google ne va pas du tout aimer (une vérification à ajouter d’urgence dans notre module de vérification de configuration pour la production !!).

Choix du code de redirection pour les URLs canoniques

Nouveauté dans la configuration des URLs, il est maintenant possible de choisir le code utilisé par Prestashop pour indiquer une redirection vers une URL canonique. Attention, cette fonctionnalité est de la même teneur que la précédente : ne jouez pas avec les URLs, sauf cas bien précis et cadrés !

Optimisation des performances : possibilité de désactiver les groupes de clients

J’ai peur que les marchands qui ont des problèmes de performance soient justement ceux qui utilisent les groupes pour gérer un nombre de clients importants, mais l’intention est bonne.

Gestion des stocks avancée pour les nouveaux produits

A nouveau une idée qui vient probablement de marchands, et qui rendra la bascule depuis la gestion des stocks simple vers la gestion des stocks avancée plus fluide.

Désactivation partielle des modules

Il est maintenant possible de désactiver des modules suivant le terminal connecté. Très pratique si vous souhaitez par exemple masquer un module Front Office pour le mobile, ou même utiliser un module différent pour le web et le mobile.

 

 

 

 

 

Cette nouvelle version est un très beau travail de la part de Prestashop : l’interface d’administration est maintenant digne de la solution, et les quelques évolutions réellement utiles. A bientôt pour le débrief sur le thème Front Office.

Déménagement, Barcamp 7 et conférence Le Web !

Mon dernier billet date déjà d’un mois ! Il faut dire que la fin de l’année est toujours une période intensive pour les marchands, et donc pour leurs serviteurs. Cette année, trois événements sont venus achever un planning déjà serré !

Notre déménagement

202 ecommerce est ravi de vous faire part de son déménagement de la rue Caumartin dans le 9ème vers la 11 rue de Milan, toujours dans le 9ème. Un déplacement d’un bout à l’autre de l’arrondissement pour profiter de bureaux plus grands et plus agréables (nous avons tout de même perdu la terrasse au passage…).

Une petite photo volée le jour de notre arrivée ; les bureaux sont encore à aménager.

 

Barcamp Prestashop 7

Un seul mot me vient à l’esprit : succès ! Bravo à l’équipe Prestashop qui avait organisé un très bel événement, aussi bien dans la qualité des conférences, que dans l’écosystème rassemblé. Il y avait des marchands, des freelances, des agences, et des sociétés de service spécialisées pour l’ecommerce, le tout dans une ambiance bon enfant. Devant l’effervescence, l’espace Tapis Rouge s’est même montré trop petit ! Il bruisse dans les couloirs de notre éditeur préféré que le prochain barcamp Prestashop à Paris aura lieu dans une autre salle.

Pour ceux qui souhaitent revivre la journée, les deux billets principaux du blog officiel de Prestashop vous donneront un bon aperçu : Résumé de la journée & Les replays des conférences du barcamp.

De notre coté, le Barcamp a été un franc succès : nous avions prévu une Master Class à 14h30, mais dès 10h, installés dans l’espace ateliers, des marchands ont commencé à nous demander des conseils, et ce n’est que vers 17h (fin du barcamp) que nous avons pu souffler ! Pendant la Master Class, nous avons même engorgé l’ensemble de l’espace atelier !

Pour rappel, la Master Class est une critique de site (constructive) réalisée en live avec mon ami Henri Kaufman et en présence du marchand, en 8 minutes. Nous avions reçu plus de 50 candidatures (inscrits sur le site du Barcamp), pour n’en retenir que 10. Malheureusement, certains marchands n’étaient pas présent, nous avons donc clôturé la session par des sites choisis parmi les présents.

 

Le Web Paris 2013

Cette année, j’ai eu la chance de participer à la mythique conférence Le Web, organisée par Loic et Géraldine Le Meur. Ce genre d’événement est toujours l’occasion de rencontrer les grands piliers du web, ainsi que tous ces anonymes qui travaillent dur en espérant un jour devenir … un pilier !

Tout d’abord, il faut bien comprendre que Web et ecommerce sont des domaines séparés, et il y avait peu de ecommerçants présents à Le Web, si ce n’est les box avec la présence de Katia Beauchamp, co-fondatrice de Birchbox. Cela dit, les mécanismes d’attraction et de viralité étant très similaires entre service web Freemium et achat en ligne, je pense qu’il y a grand intérêt à comprendre ce qui se fait du coté du web pour l’appliquer au ecommerce.

Pour revoir les conférences, rendez-vous sur youtube.com/user/leweb. Les 3 conférences que j’ai préférés étaient :

1 – Indispensable si vous êtes intéressés par les mécanismes d’attraction des sites web : Growth and Network Effects for Marketplaces and Networks par James Currier,

2 – Juste magique et fun : Magie et réalité augmentée par Marco Tempest,

3 – Pour faire le point sur l’impression 3D : Dutch artist is embracing 3D printing to explore forms, materials and functions par Stijn van der Linden

Il y a bien entendu beaucoup d’autres conférences de haut niveau, je vous invite à fouiller la chaîne leweb !

Performances et Prestashop : mesurer le temps de chargement de vos pages

Dossier performances Prestashop

1 – Mesure du temps de réponse
2 – Améliorer le chargement de la page HTML

Les performances d’un site web sont toujours un sujet délicat : mon site est-il réellement lent ? Jusqu’où puis-je améliorer les choses ? D’où viennent les lenteurs ?

La question est encore plus délicate avec un CMS ecommerce : les pages étant plus complexe à composer qu’un site institutionnel (plus de requêtes en base de données et de calculs à exécuter pour afficher une page), une simple faiblesse peut vite ralentir fortement votre site. De plus, les conséquences économiques sont fortes et immédiates : impact sur votre référencement naturel et, bien entendu, sur vos ventes.

Nous avons décidé d’une série d’articles pour aider les marchants sur ce sujet souvent obscure, où chacun y va de son commentaire / avis. Les indications données dans ce dossier n’engagent que nous, et sont les fruits de nos retours d’expérience.

Les deux points de mesure de la vitesse d’affichage de vos pages

Il existe deux points de mesure différents :

  • Le temps nécessaire pour générer et recevoir le HTML de la page consultée,
  • Le temps nécessaire pour générer et recevoir l’ensemble des éléments composant la page consultée.

Il faut savoir qu’un navigateur internet charge d’abord la page HTML, puis, au fur et à mesure de l’analyse du HTML, les éléments inscrits dans le HTML, comme (par ordre de priorité) les fichier javascript, CSS et enfin les images. Exemple de cinématique très simple :

A noter que Google Analytics est chargé de manière asynchrone, donc non bloquant pour l’affichage de la page.

Chez 202 ecommerce, nous avons l’habitude d’utiliser les deux points de mesure, car chacun donne des indications différentes :

  • Temps de chargement HTML : aux traitements informatiques purs (base de données, calcul => capacité du serveur),
  • Temps de chargement de page complet : vitesse d’affichage ressentie par les utilisateurs, lié à l’ensemble de votre application web.

Comment mesurer la vitesse d’affichage de vos pages

tools.pingdom.com

Le magnifique schéma ci-dessous est issu de l’outil tools.pingdom.com. Cet outil étant hébergé sur un serveur (qui dispose à priori d’un accès internet très haut débit), il permet une mesure indépendante de votre connexion internet. De plus, l’outil permet de déterminer les deux vitesses évoquées ci-dessus : Bien entendu, la mesure est valable au moment où vous la faites, influençable par le trafic sur le site. Nous ne traitons pour le moment que de mesure ponctuelle destiné à optimiser le temps de chargement des pages, et non de tests de montée en charge. Sachez que vous disposez d’un résultat très proche en utilisant le débugger de votre navigateur, mais que vous êtes là tributaire de votre connexion internet.

Google Analytics

Google Analytics vous donne le temps de chargement des pages complètes sur les navigateurs de vos clients, rendez-vous dans Comportement > Vitesse du site > Vue d’ensemble.

Cet indicateur est à vérifier régulièrement (alertes possibles) car il s’agit de la vitesses réellement ressentie par vos clients. A noter par exemple que si vos clients se connectent majoritairement depuis des téléphones en accès as débit, vous pourriez avoir un différence importante avec la mesure PingDom.

Google Webmaster Tools

Webmaster Tools vous donner le temps de chargement de la page HTML par le robot d’indexation Googlebot. Exploration > Statistiques sur l’exploration > dernier schéma.

 

Ce graphique provient du même site que le graphique ci-dessus avec Google Analytics. On remarque que le pic de temps de chargement du 21 Octobre n’est pas visible sur Webmaster Tools. Plusieurs raisons possibles : le serveur de média est tombé en panne, ce qui n’aurait pas impacté le chargement HTML, la panne a eu lieu après le passage du Googlebot, etc… L’analyse peut commencer !

Alors quels temps de chargement sont acceptables ?

Evidemment, le meilleur temps est celui qui se rapproche le plus de zéro !

Mais le coût des améliorations de temps de chargement est exponentiel : grappiller quelques centaines de millisecondes sur un site lent peut se faire par un simple changement de configuration, ou une ligne de code. Gagner une milliseconde sur un site déjà très rapide va prendre des proportions gigantesques : cluster de serveur MySQL, etc… De plus certains logiciels sont plus rapides nativement que d’autres (la rapidité se payant généralement par des solutions plus lourdes). Il s’agit donc de trouver un équilibre coût / complexité / rapidité.

Voici notre tableau pour vous aider à vous positionner, dont nous avons essayé de déterminer raisonnablement les valeurs pour Prestashop. Evidemment, la ligne n’est jamais nette, ces chiffres sont des indications.

🙂 😐 🙁
Chargement HTML < 0,6 sec 0,6 – 0,8 sec > 0,8 sec
Chargement page complète <1,5 – 3 sec 1,5 – 3 sec > 3 sec

Pour ceux qui n’auraient pas compris : 🙁 = vos clients sont mécontents et votre référencement peut en pâtir !

Et je fais quoi si mon site est lent ? Quid de la montée en charge ?

Cet article est le premier de la série, d’autres sont à venir avec les réponses à ces questions !

Participez à notre Master Class lors du barcamp 7 de Prestashop

Le barcamp 7 est l’événement que toute la communauté Prestashop attend avec impatience ! Il aura lieu le 19 Novembre 2013, toute la journée, à l’espace Tapis Rouge,  67 Rue du Faubourg Saint-Martin à Paris. Inscription obligatoire sur http://barcamp.prestashop.com.

202 ecommerce y sera présent bien entendu, avec cette année un stand et un atelier !

Le programme du barcamp

L’espace mis à disposition par Prestashop permet simultanément :

  • Une conférence plénière qui dure toute la journée, où différents intervenants se succèdent,
  • Des ateliers pratiques animés par Prestashop, ou des partenaires, pour aider les participants à améliorer leurs compétences,
  • Un espace Barcamp complètement libre.

Bien entendu Prestashop sera très présent, aussi bien dans les ateliers, que pour la conférence plénière. Nous devrions d’ailleurs avoir une présentation complète de Prestashop 1.6. A noter aussi cette année la participations de divers conférenciers de haut niveau, dont la pertinence ira vraisemblablement au delà de Prestashop.

Programme complet :  http://barcamp.prestashop.com

Master Class 202 ecommerce et Henri Kaufman

Devant le succès de la première édition réalisé à la pépinière 27, nous avons décidé de proposer notre atelier … et il a été retenu !

Le principe est simple : nous réalisons une critique constructive de plusieurs sites internet, sous l’oeil du marketing (Henri) et du geek (Matthieu). La critique est réalisée en séance, en échangeant avec le propriétaire du site, et en ne dépassant pas 10 minutes par site. Tous les participants peuvent ainsi tirer profit des conseils prodigués, même si leurs sites ne sont pas décortiqués.

Pour participer, c’est très simple (et gratuit pour les participants du barcamp !!) ; soumettez votre candidature via ce formulaire. Henri et Matthieu choisiront 7 sites parmi les candidatures soumises. Si vous souhaitez simplement assister à la Master Class, rejoignez-nous directement pendant le Barcamp de 14h15 à 16h30.

Des places gratuites à gagner !

Et oui, comme tous les exposants, nous proposons des places : les 3 premiers commentaires. Attention à répondre rapidement à mon email qui fera suite à votre commentaire. Sans réponse, je remets une place au 4ème, etc

Module de suggestion de produits par mail à J+x

La suggestion de produits lors du parcours d’achat est aujourd’hui incontournable : que ce soit dans la fiche produit, après l’ajout au panier ou dans le récapitulatif du panier, bon nombre de solutions s’offrent à vous pour un résultat probant.

Devant les bons résultats des suggestions au panier, nous avons souhaité proposer aux marchants un système similaire, mais cette fois à destination des clients ayant déjà commandé.

Un système d’emailing basé sur le contenu des commandes précédentes

Le principe est simple : le marchand compose des règles de suggestion basées sur les contenu des commandes réalisées par les clients. A commande + x jours, un mail est envoyé à vos clients contenant des suggestion personnalisées.

Exemple : envoi d’un email 14 jours après la commande pour proposer aux acheteurs d’iPhone de commander une housse d’iPhone.

Le moteur de règle est complet, ce qui permet de déclencher des suggestions sur des critères variés, qui peuvent être recoupés les uns avec les autres :

  • Nom d’un produit,
  • Attribut d’un produit,
  • Catégorie,
  • Fournisseur,
  • Fabricant.

Un unique email est envoyé à J+x jours de la commande, contenant un ou plusieurs suggestions, en fonction du résultat des divers règles que vous aurez configuré. Pour chaque suggestion produit, vous pouvez accompagner la suggestion d’une phrase justificative. Le client peut demander à ne plus recevoir de messages.

Dans cet exemple, Paul reçoit 2 suggestions, l’une liée à l’iPod, l’autre liée aux produits Apple.

 

Des statistiques par campagnes pour améliorer vos suggestions

Que ce soit pour composer un catalogue ou créer des offres marketing, le retour client est indispensable. Nous avons donc intégré un système de statistique détaillées vous permettant de connaitre les taux d’ouverture, de clic et d’achat de chacun de vos emails / campagnes. Vous pouvez ainsi faire évoluer les suggestions en fonction des produits qui génèrent le plus d’achat.

Augmentez simplement votre chiffre d’affaire avec les suggestions par mail

Quelque soit le domaine d’activité, il est plus simple de convaincre un client de recommander que de conquérir un nouveau client. Utilisez votre base de clients pour leur adresser des messages ciblés et ainsi augmenter votre chiffre d’affaire.

Suggestion de produits par mail sur Addons