Marchands, lancez-vous à l’international !

Comme vous le savez, nous réalisons des boutiques en ligne avec Prestashop. En plus, nous vendons nos propres modules sur Addons, et réalisons plusieurs modules partenaires. Dans ce cadre, 202 ecommerce améliore et maintient le module eBay Marketplace permettant de vendre sur la place de marché eBay.

Pour toute question sur le module, je vous invite à rejoindre la page dédiée qui synthétise aide, support, actualité et historique des versions.

Commencer la vente à l’international en limitant l’investissement

La version 1.8 du module eBay lancé le 17 Septembre de cette année introduit notamment une fonctionnalité permettant de diffuser vos produits vers plusieurs site eBay.

Si vous vendez déjà sur eBay dans votre pays, il est alors très simple et peu coûteux de commencer à vendre sur les pays limitrophes.

Vous vous forgerez ainsi une première expérience sur l’international, et pourrait ensuite envisager votre expansion à l’étranger sur la base de cette première expérience (boutique dédiée, marketing local, etc…).

Comment vendre sur plusieurs sites eBay (Cross Border Trade ou CBT)

Vous devez tout d’abord utiliser le module Prestashop eBay 1.8 (ou 1.9 qui sort dans les jours qui viennent).

Attention, veillez à intégrer, dans Prestashop, les traductions nécessaires au pays que vous ciblez.

Ensuite, configurez le module pour envoyer vos produits vers le pays ciblé.

Notez que vous pouvez commencer un nouveau pays avec un nombre restreint de produits, chaque site eBay faisant l’objet d’une configuration spécifique.

Enfin, sachez que si vous disposez d’une boutique eBay, les frais d’insertion dans les pays étrangers sont réduits voire gratuits, cliquez ici puis suivez « Frais d’insertion à l’international » pour avoir le détail.

Note : en ce moment, eBay offre les 90 premiers jours de l’abonnement boutique, détails ici.

La procédure de configuration pour le CBT est détaillée ici.

Vos retours sur les bienvenus

S’agissant d’une innovation importante et complexe, nous avons ouvert un sujet dans le forum Prestshop pour collecter les retours ici.

Pour nous permettre de travailler au mieux, soyez synthétiques et précis : version de Prestashop utilisée, nombre de produits envoyés vers eBay, site eBay de base, site(s) eBay distant(s), ainsi que vos suggestions. Nous ferons notre possible pour les prendre en compte !

Le lendemain de la rentrée du ecommerce !

Chose inhabituelle sur ce blog, nous publions un article contenant plus de photos que de texte ! Il faut dire que la semaine dernière a été particulièrement chargée en événements : cocktail partenaires et clients lundi soir, stand au salon du ecommerce.

Cocktail dans le jardin 202 ecommerce

 

Stand salon ecommerce 2014

 

Un salon riche en échanges

 

Retour de salon !

 

Un grand merci à tous ceux qui ont participé ou nous ont aidé : Pack N Boardedélices, la team Prestashop, nos clients et partenaires … et l’équipe 202 !

Prestashop Cloud : synthèse conférence salon ecommerce

La conférence donnée par Prestashop au salon du ecommerce est devenue le rendez-vous annuel pour prendre connaissance de la feuille de route de la solution, et cette année 2014 n’a pas échappé à la règle.

Prestashop est en bonne santé !

Cette année, Benjamin Teszner et Bruno Lévêque ont commencé la conférence en rappelant la bonne santé de la solution :

  • Chiffre d’affaire prévisionnel 2014 de 15 millions de dollar,
  • Une communauté d’utilisateurs toujours en forte croissance,
  • La barre des 200 000 boutiques actives a été franchie !
La dernière levée a été principalement investie sur le développement à l’international, et les choses avancent à grands pas, notamment avec un maillage de relais locaux (Country Manager Prestashop, agences, partenaires…).

Pour ses évolutions, Prestashop nous a indiqué s’inspirer de WordPress, et notamment sur deux points clés :

  • Culte de l’Open Source,
  • Mise du client (le marchand) au centre de la stratégie.

Nouvelle offre : Prestashop Cloud

Le principe est le suivant : le marchand crée sa boutique en un clic, l’hébergement est gratuit !

Prestashop dans le cloud est donc Prestashop proposé en SAAS (Software As A Service) :

  • Vous utilisez la même version de Prestashop qui celle téléchargeable depuis le site,
  • Le système d’upgrade est intégré,
  • Vous disposez d’un accès FTP pour installer votre propres modules, thèmes ou override,
  • Le service est gratuit !

Cette offre, qui peut paraître simple, a nécessité de gros travaux conjointement avec OVH (qui gère l’hébergement), notamment pour régler les problèmes de sécurité, montée en charge, stabilité, etc…

Cette offre permettra clairement aux débutants de lancer très rapidement leur boutique, et à moindre coût. L’utilisation de cette offre par des marchands plus importants sera à suivre de près pour voir la flexibilité exacte du système.

Nos premiers tests sur une version bêta ont montré de supers temps de réponse !

Venez nous rendre visite au salon du ecommerce !

Comme chaque année, la grande messe du ecommerce aura lieu porte de Versailles à Paris du 23 au 25 Septembre, je parle bien entendu du salon du ecommerce !

L’événement incontournable !

Pour celles et ceux qui n’y sont jamais allé, sachez que ce salon est énorme et que vous trouverez tous les acteurs impliqués de près ou le loin dans le ecommerce : logiciels, agences marketing / technique, logistique, banques / PSP, etc… Profitez-en pour rencontrer vos partenaires ou prendre des contacts.

De plus, pas moins de 15 salles permettent des conférences simultanées, je vous recommande donc de parcourir la liste des conférences avant de vous rendre au salon pour bien choisir vos participations. Vous trouverez aussi des ateliers pratiques, un espace recrutement, etc…

Pour préparer votre visite, vous pouvez aussi utiliser le fameux Monopoly du salon du ecommerce que blog ecommerce vient de publier. Vous y trouverez une sélection d’agences, solutions webmarketing, hosting, etc…

Le village Prestashop

Prestashop voit les choses en grand comme chaque année : un village dédié à votre solution favorite rassemble Prestashop et ses partenaires.

Pour la première fois depuis la création de la société, 202 ecommerce sera exposant. Evidemment, notre stand sera situé sur le village Prestashop, à l’emplacement C041. Je vous invite à venir nous rendre visite, vous serez chaleureusement accueilli par nos soins 🙂

Coté Prestashop, sont prévus 2 stands audit pour améliorer votre boutique grâce à Addons, ainsi que 3 stands généralistes pour prendre contact et échanger.

Enfin, Prestashop tiendra 4 conférences. Evidemment, la première sera particulièrement attendu puisque Bruno Lévêque nous donnera des informations sur le futur de Prestashop.

  • Mardi 23 Septembre- 16h15/17h00 : PrestaShop, l’e-commerce 3.0

Animé par Bruno Lévêque, co-fondateur de PrestaShop et Benjamin Teszner PDG de PrestaShop.

  • Mercredi 24 Septembre  – 12h15/ 13h00 : Achat mobile en un clic avec Powatag

Animé par Eric Messin, Channel Director France chez Powatag et Grégoire Véron, Head of Partnerships chez PrestaShop

  • Jeudi 25 Septembre – 14h45/15h30 : Proposez une expérience d’achat fluide avec PayPal et PrestaShop

Animé par PayPal et Arnaud Bourboulon, Chief Revenue Officer, PrestaShop

  • Jeudi 25 Septembre – 15h30/16h15 : Recommandations personnalisées sous PrestaShop : l’esprit commerçant au service de votre rentabilité

Animé par Teddy Malfait, Directeur Général d’Affinity Engine et Arnaud Bourboulon, Chief Revenue Officer chez PrestaShop

A noter le concours lancé par Prestashop sur Twitter : les 3 meilleures légendes de photos du village remporteront jusqu’à 150€ de bons d’achat sur les modules PrestaShop Addons avec les hastags #ECP14 #PrestaShop

Le off du salon

Et oui, non seulement les journées au salon sont épuisantes, mais il se passe aussi des choses le soir !

Nous recevrons nos clients et partenaires la veille de l’ouverture du salon le Lundi 22 en fin de journée. Vous n’avez pas reçu votre invitation ?! Envoyez moi un email ou mettez un commentaire ci-dessous.

Mardi et mercredi soirs sont généralement dispersés et tout le monde se retrouve pour la soirée exposants Jeudi 24 !

 

Je serai présent sur le salon les 3 jours, je vous y attends !

Inspiration : 5 sites ecommerce qu’on aime (Rentrée 2014)

J’avais réussi à éviter le billet de rentrée, celui qui sonne le glas des vacances, et qui, même intéressant, énerve un peu… Mais série oblige, il faut des repères temporels, alors, ça y est, c’est la rentrée. Pour voir les billets précédents, rendez-vous dans le billet d’inspiration printemps 2014.

poppin

Poppin est un site ecommerce Américain qui propose des accessoires de bureau ludiques et colorés. La charte graphique du site est en ligne avec ce positionnement, mais de nombreux sites proposent déjà ce concept, avec eux aussi une présentation soignée.

Pour se différencier, poppin a poussé le concept des couleurs à son maximum, en créant un filtrage par couleur, avant même de choisir les catégories de produit. Ce filtrage été particulièrement bien pensé, si bien qu’il ne perturbe pas la potentielle navigation classique par catégories.

Les sociétés cherchant actuellement à adapter leur mobilier à leurs couleurs, c’est particulièrement bien vu !

 

Be Chef

La cuisine « maison » connait un retour en force, mais cuisiner chez soi demande beaucoup de préparation : choisir ses recettes, puis faire les courses est parfois impossible pour l’urbain débordé… Be Chef vous propose de commander vos recettes complètes, vous n’avez pu qu’à cuisiner !

Le site est clair, simple et qualitatif, et l’animation sur le logo donne un petit coté ludique. Je ne suis pas fan du tunnel de commande en une page (One Page Checkout – OPC), surtout quand il est non modifié comme dans le cas de BeChef, car la somme d’information demandée en un écran risque de décourager les consommateurs.

 

cop.copine

Je ne suis pas spécialement fan de cette marque, et je trouve le site un peu froid / sans âme, mais la page d’accueil pourrait être dans les PDFs scolaires de l’école du ecommerce, tant l’ensemble est réussit d’un point de vue ergonomique / présentation de l’offre.

Le site doit jouer 3 rôle : site institutionnel de marque, eshop et la découverte des boutiques, c’est donc un compris difficile à réaliser. Le slider 2/3 laisse 1/3 à une sélection de looks éditoriale. La création de lien avec la marque est fortement mise en avant et rassemble tous les vecteurs dans une zone. Les éléments de réassurance, comme la localisation des boutiques ne saute pas immédiatement aux yeux, mais se trouvent facilement lorsqu’on les recherche.

 

Jack & Jones

Jack & Jones est une marque de prêt à porter Danoise pour homme, dont la navigation  dénote par rapport aux sites très normalisés actuels…

Une première colonne de navigation permet de filtrer les gammes, puis une seconde (avec les pictos très reconnaissables), permet d’accéder aux catégories de niveau 1. Ensuite, la recherche de produit se fait par filtre en haut des listes de produit.

 

Swoard

Sword est une marque de snowboards haut de gamme. A nouveau, le site doit informer sur la marques et ses produits sans pousser à la vente (pour ne pas cannibaliser le réseau de distribution), mais doit tout de même permettre l’achat en ligne. L’équilibre me parait réussi.

A repérer sur le site : page d’accueil avec effet parallaxe, fiche produit en deux étapes (informations produits puis choix du produit), et panier dépliant en haut de page.

Comment améliorer le temps de chargement « serveur » ?

Dossier performances Prestashop

1 – Mesure du temps de réponse
2 – Améliorer le chargement de la page HTML

Cet article est le second de notre série sur les performances et Prestashop. Le premier article était destiné à vous aider à identifier si votre boutique souffrait d’un problème de temps de chargement, puis, à essayer de localiser le ralentissement : dans la construction de la page HTML ou sur le chargement de la page complète (ou les deux !).

Cet article se focalisera sur l’amélioration du temps nécessaire à la construction de la page HTML.

Vous avez identifié que la page HTML met trop de temps à se charger

Bravo, c’est déjà un pas vers un site rapide !

Dans l’absolu, cela signifie que votre serveur n’est passez puissant pour afficher votre site. Vous pourriez donc simplement augmenter la puissance de votre serveur … mais ce n’est pas aussi simple : peut être que votre site en demande trop à votre serveur !

Prenons un exemple : si vous devez déplacer une lourde armoire, vous n’arriverez pas à la traîner sur le sol, mais en plaçant une planche avec roues, l’effort devient gérable.

La puissance nécessaire pour votre site dépend de la taille de votre catalogue, du nombre de commandes par jour et éventuellement des développements spécifiques que vous avez ajouté. Si votre boutique compte 100 produits, 15 commandes / jours et n’a pas de développement spécifique, il est anormal d’avoir besoin d’un hébergement surpuissant.

Tout ça pour avancer de 5 mètres ?

1 – Avez-vous configuré correctement Prestashop ?

Le langage PHP présente de nombreux avantages, mais nécessite un coup de pouce pour être très rapide. Assurez-vous que vous avez activé le cache de Prestashop et la non recompilation des template. C’est basique, mais incontournable.

Petit rappel : téléchargez notre module gratuit qui vous alerte dès que quelqu’un a oublié de réactiver ces paramètres.

2 – Votre serveur est-il configuré correctement ?

Je m’adresse ici aux utilisateurs de serveurs dédiés (physiques ou virtualisés). Pour fonctionner correctement, Prestashop, comme les autres CMS, a besoin d’une base MySQL qui répond rapidement et optimisée Prestashop, un serveur Apache correctement configuré, un accélérateur PHP, etc…

Si vous ne savez pas comment mettre en place cela, rapprochez-vous de votre hébergeur, embauchez un infogéreur ou changez d’hébergement ! Il ne suffit pas de commander le serveur dédié le plus puissant pour obtenir de bonnes performances.

Suivant les métriques de votre boutique, nous vous recommandons :

Note : nous n’avons aucun lien commerciaux avec ces sociétés, nous avons juste constaté de bons temps de réponse avec les boutiques de nos clients.

Enfin, pour les boutiques plus importantes, nous vous recommandons chaudement d’ajouter un cache Varnish devant votre boutique. Il n’y a malheureusement pas de module Varnish-Prestashop, donc il faut configurer manuellement Varnish & Prestashop. La mise en place est un peu compliquée, mais les performances valent franchement le coup. Contactez-nous si besoin !

3 – Identifier les goulets d’étranglement

Si les 2 points ci-dessus sont réglés, il faut passer à la recherche de goulets d’étranglement. Cette recherche est fastidieuse car il n’y a pas d’autre solution que d’aller dans le détail.

La première approche consiste à désactiver un à un les modules et/ou overrides pour détecter un code qui aurait un fort impact sur les performances. Si le code est nécessaire au fonctionnement de la boutique, il faut ensuite demander au développeur d’en optimiser la rapidité d’exécution.

Vous pouvez aussi utiliser le profiler. Cette fonctionnalité méconnue de Prestashop permet d’afficher le temps de chargement des différents hooks, la liste des requêtes, etc… En comparant avec un Prestashop natif avec attention, vous pourrez localiser les éventuels codes générateurs de lenteurs.

Le Profiler de Pretashop

Dans notre prochain article de ce dossier, nous reviendrons sur les techniques pour améliorer le temps de chargement de la page complète.

10 conseils pour vous conformer rapidement à la loi Hamon

La loi Hamon a été annoncée à la fin du premier trimestre 2014, mais certains marchands n’ont pas encore appliqué les changements nécessaires à leur boutique. Voici nos 10 points pour une mise en conformité rapide de votre boutique.

1 – Nouveau fonctionnement du droit de rétractation

Comme vous le savez déjà, le droit de rétractation a été allongé de 7 à 14 jours. On le sait moins, deux délais ont été ajoutés : le client dispose maintenant de 14 jours pour renvoyer le produit, et le marchand de 14 jours pour rembourser.

Le marchand est tenu de rembourser l’ensemble des frais de la commande (sauf prestations / produits non rétractables), mais les frais de retours sont à la charge du client si ceux si sont indiqués sur le site ecommerce.

A noter que le marchant peut imposer une décote si le produit marque des signes d’utilisation au delà du simple test.

Enfin, il est obligatoire de permettre la demande de rétractation via le site, et de donner au client un accusé de réception sur support durable (ie : PDF). Pour beaucoup de marchands, cet accusé de réception pourra être fait manuellement. Pour automatiser les choses, vous trouverez des modules sur Addons.

2 – Le prix « complet » d’un produit doit être indiqué dès la fiche produit

Tous les frais additionnels au produit doivent être indiqués dès la fiche produit, comme par exemple : livraison, coût de transaction si refacturé au client, etc…

Si vous n’ajoutez que les frais de port lors de la commande, vous pouvez utiliser notre module Simulateur de frais de livraison qui affiche une popin listant vos différents transporteurs et le coût de livraison pour le produit concerné.

Loi Hamon Livraison

 

3 – Mettez à jour vos CGVs

Rapprochez-vous d’un cabinet spécialisé, puis rendez-vous dans les pages CMS pour corriger.

4 – Indiquez clairement vos coordonnées

La loi Hamon renforce les obligations d’information, et notamment : adresse postale, téléphone et email. Ces informations sont de toute façon incontournable si vous souhaitez vendre car elles font partie des éléments de réassurance indispensables !

5 – Intitulé du bouton de commande

La nouvelle loi impose de mentionner clairement l’obligation de paiement au moment de la commande… Il s’agit ici d’harmonisation européenne où certains pays sont habitués au paiement à réception de la commande. Pour changer l’intitulé du bouton, rendez-vous dans « Traductions du Front Office ».

Si vous ne changez pas le bouton, il n’y a pas d’amende, mais vos clients peuvent contester la commande.

6 – Plus de cases pré-cochées

Le consommateur doit explicitement donner son accord.

7 – Interdiction de surfacturation d’Hotline

Comme pour l’affichage des coordonnées du marchand, un numéro non surtaxé est de toute façon aujourd’hui un élément dans le choix des clients pour commander sur votre boutique.

A noter d’ailleurs que bon nombre de consommateurs ne sachant pas comment sont facturés les appels aux numéros commençant par 09, nous recommandons d’utiliser un numéro géographique (commençant par 01, 02, 03, 04 ou 05) pour votre hotline.

8 – Indiquer les moyens de paiement acceptés avant le tunnel de commande

A nouveau, c’est un élément que vous avez déjà intérêt à indiquer dans vos éléments de réassurance. A défaut, vous pouvez l’ajouter dans vos CGVs.

9 – Envoyer les CGVs & facture en « support durable »

Il semble que Prestashop ne permette pas de se conformer à la loi sur ce point puisqu’il n’est pas possible nativement de joindre le PDF de la facture à l’email de confirmation de commande. Cela dit, il est facile pour le client de télécharger sa facture depuis son compte.

Pour les CGVs, vous pouvez utiliser un module Addons. Vous pouvez aussi modifier l’email de confirmation de commande pour y ajouter un lien vers vos CGVs en PDF. Auparavant, vous aurez fait un PDF de vos CGVs que vous aurez placé en FTP sur votre serveur.

10 – Expédition dans les 30 jours suivant la commande

Si vous n’indiquez pas une autre date de livraison, vous êtes maintenant contraint de livrer les colis au maximum 30 jours après l’achat.

Aller plus loin

Nous vous recommandons deux articles :

Prestashop.com – Loi Hamon : les questions les plus récurrentes de nos e-commerçants au Cabinet d’Avocats Haas expert en e-commerce

JDN – Loi Hamon sur l’e-commerce : ce qu’il faut faire pour être prêt le 13 juin

Le SEO peut-il encore vous permettre d’acquérir du trafic gratuitement ?

Fin 2013, j’avais publié Panda a-t-il tué le référencement naturel ? sur ce blog. La tendance s’est accentuée si bien qu’un petit update s’imposait. 

Reste-t-il une place gratuite au soleil ?

Point de situation printemps 2014

Ces dernières années, un certain nombre d’acteurs (agences SEO, etc…) ont développé des techniques très efficaces pour gagner des places dans les résultats de recherche. En se généralisant et s’intensifiant, ces « tricheries » sont apparues comme un risque sur la raison d’être de Google : la pertinence de ses résultats.

Aussi, Google a décidé de lutter contre les optimisations « non naturelles » du référencement naturel. Plus le temps passe et plus la lutte est efficace … et plus les motivations sont claires !

Les motivations : récupérer du chiffre d’affaire ! Soyons francs, lorsqu’un propriétaire de site paie une agence de référencement, c’est de l’argent dépensé sur Google … mais pas chez Google ! Nos amis sont donc en « reconquête » de leur bien (en plus du problème de pertinence décrit ci-dessus).

Les changements : la valeur ajoutée pour les internautes est un paramètre important qui conditionne votre position. Ce mot est répété sans cesse dans les différentes communications de Google, détaillé en « si les internautes trouvent ce qu’ils sont venus chercher, votre contenu remontera naturellement ». Je détaille ci-dessous.

Les changements (2) : les mises à jour d’Avril – Mai 2014 ont impacté de nombreux gros sites de ecommerce (ebay, Sarenza, Spartoo, Zalando, etc…), au profit de plus petits sites. Réponse de Google à ces acteurs : « prenez du AdWords ». Google a certainement identifié là une source de revenu accessible facilement et simplement.

« Valeur ajoutée » : comment fonctionnent les nouveaux algorithmes ?

Evidemment, il s’agit du secret le plus gardé du moment ! Cela dit, les différentes communications du géant nous donnent des pistes.

La définition fournie par Google indique la prise en compte de l’usage qu’est fait de votre site par les internautes. Cette notion avait déjà été introduite précédemment, mais utilisée uniquement en contre pouvoir : un désaveu de votre site le faisait redescendre dans les résultats de recherche, malgré toutes les optimisations que vous pouviez faire.

Il semble maintenant que les analyses comportementales soient au centre de l’algorithme. Je suppose qu’une série d’indicateurs permettent à Google de déterminer un intérêt plus marqué sur un site, parmi plusieurs équivalents. Comme Google Trends qui permet d’identifier un événement sur un mot clé et ainsi de présenter des contenus frais, les nouveaux algorithmes, à paramètres SEO strictement équivalents, permettent d’identifier le site qui rend le plus service aux internautes.

Ok, donc je paie des milliers de gens pour cliquer sur mon site ?

Pas si simple : je suppose que nos amis ont largement anticipé les choses. Google Analytics, Chrome, Android, Google + / Gmail fournissent les données nécessaire pour vérifier la véracité d’un comportement par rapport à des modèles mathématiques. Il y a d’ailleurs fort à parier que Google a mis en place des accords commerciaux (ou des techniques) pour récupérer les même données depuis des services non Google.

Donc le SEO est mort ?

Surement pas : il s’agit juste d’une adaptation de plus !

En janvier 2013, nous avons commencé à déconseiller les campagnes de BackLink, sentant le vent tourner. Aujourd’hui, il est temps de mettre en place de nouvelles techniques.

1 – L’optimisation SEO reste indispensable

Sur les 4 piliers décrits dans l’article cité ci-dessus, 2 doivent encore faire l’objet d’une optimisation pour le référencement naturel :

– La manière dont est techniquement réalisé votre site,

– Les contenus (textes) qui composent vos pages.

Pour la partie texte, il faut maintenant aller au delà de la répétition de mots ou d’un contenu original et se poser la question : quelle valeur ajoutée offre votre texte ? Votre description produit donne-t-elle plus d’infos que vous concurrents ? Par exemple, expliquez-vous comment utiliser le produit ?

Le pari est ici de répondre le plus largement aux attentes des internautes pour que Google identifie l’intérêt de ceux-ci pour votre site, et ainsi le fasse remonter dans les résultats de recherche.

2 – Penser « communication » et non plus « position »

Le 3ème pilier de mon précédent article est la notoriété de votre site. Pour beaucoup, ce pilier se résumait aux BackLinks. C’est cette notion qui est le plus largement impactée, et qu’il faut maintenant traiter différemment. C’est d’ailleurs pour cela que j’avais appelé ce pilier notoriété à l’époque et non BackLink, la notoriété étant une mesure de popularité.

Il s’agit ici d’une évolution logique dans la stratégie : de mots clés, le SEO est passé aux BackLinks, il est maintenant temps de communiquer !

Exemple simplifié : un BackLink obtenu sur un blog à grande audience ne générant aucun trafic sera immédiatement détecté par l’analyse comportementale qui en annulera l’effet. A l’inverse, un ratio clics / vues important pourra indiquer un début de buzz.

Bien entendu, la communication digitale est différente du SEO … et n’engendre pas les mêmes coûts, ni les même retours, mais, les nouvelles règles lient les deux activités. D’une manière plus générale, il parait indispensable, pour sécuriser votre activité, de panacher publicité (paiement au clic ou à l’achat) et image de marque (référencement naturel et communication).

Pensez maintenant à mettre en place des partenariats, créer le buzz (ou tout au moins donner l’occasion à vos clients de parler de vous), raconter une histoire intéressante, cohérente avec vos produits, votre histoire ou vos partenaires. En suivant l’exemple ci-dessus : réaliser une interview sur un blog partenaire est déjà connu pour apporter du trafic, maintenant, l’effet du BackLink sera d’autant plus puissant que le trafic (ou le ratio clic / vu) suit.

Il faut donc penser les choses autrement = comment intéresser les internautes, même si la finalité SEO reste identique.

Je vous recommande La vache pourpre de Seth Godin (déjà vieux, et pourtant terriblement d’actualité) qui décrit parfaitement comment devenir remarquable dans un univers standardisé.

Vous pouvez aussi nous contacter pour que nous vous aidions à mettre en place votre stratégie !

Les tâches cron pour votre ecommerce

Cet article a pour but d’expliquer aux non informaticiens ce qu’est une tâche cron, aussi si vous savez de quoi je parle, inutile de lire cet article car vous n’apprendrez rien !

Le principe et l’intérêt des tâches cron

Ancêtre de tâche cron ?

Une tâche cron est un programme qui est déclenché à une heure précise automatiquement par le serveur, c’est donc l’équivalent des tâches planifiées Windows pour les serveurs web.

Exemples de tâches planifiées : déclencher l’anti virus tous les Lundis à 12h, effectuer une sauvegarde toutes les nuits à 1h, ou envoyer un email de rappel tous les 1er du mois.

L’intérêt de la tâche cron est donc le déclenchement automatique d’une action généralement périodique, et ce sans perturber le site web en lui même.

 

Reprenons l’exemple de l’envoi d’un email de rappel tous les 1er du mois à une base de 500 contacts. Il serait possible pour le serveur de vérifier, à chaque affichage d’une page web, si nous sommes le 1er du mois. Lorsque nous sommes effectivement le 1er du mois et que les emails n’ont pas encore été envoyés, le serveur enverrait les 500 emails et afficherait la page.

Mais quel gâchis de performance : pendant 30 jours, l’affichage des pages va être (légèrement) ralenti par la vérification de la date, puis très fortement lorsqu’il faut envoyer les 500 emails.

Ainsi, les développeurs ont recours à des tâches planifiés par soucis de performance.

Pour info, le terme cron vient du nom du programme qui permet de déclencher les tâches planifiées sur Linux/Unix (Wikipedia).

J’ai compris, mais comment programmer une tache planifiée sur mon serveur ?

Malheureusement, cela dépend de votre hébergement ! Dédié ou mutualisé, ainsi que les services offerts par votre hébergeur.

1 – Localiser le programme à déclencher

Tout d’abord, vous aurez besoin de connaître le programme à déclencher, et plus précisément son URI (ou URL).

Suivant le fonctionnement du planificateur de tâche de votre serveur, vous aurez besoin de :

  • URI = chemin sur le serveur vers la tâche à déclencher. L’URI ne commence pas par http://. Exemple d’URI :  /home/www/modules/monmodule/cron-script.php.

Plus rarement, le planificateur de tâche utilise l’URL :

  •  URL = l’adresse de la page, qui commence par http://, exemple : http://www.monsite.com/modules/monmodule/cron-script.php.

En général, ces infos vous sont fournies par l’éditeur du programme que vous avez besoin de planifier.

2 – Ajouter le programme dans le planificateur (crontab)

Les hébergeurs « industriels » vous mettent généralement à disposition une interface de gestion de serveur, qui intègre la possibilité de programmer des taches cron. Dans la négative, vous êtes obligés de vous adresser à votre webmaster.

OVH : interface simple. Dans votre manager suivez « Hébergement » et « Tâche planifiées ». Voir le guide.

Gandi : vous devez ajouter une ligne de commande dans un fichier. Voir le guide.

1&1 : vous devez exécuter une ligne de commande. Voir le guide.

3 – Vérifier la bonne exécution

Héhé, c’est certainement la partie la plus complexe : comment savoir si votre cron fonctionne ? Par exemple, si vous ne recevez pas un email que votre tâche planifiée est censée envoyer, comment savoir si le problème est du à la non exécution du cron ou au php qui ne fonctionne pas.

Encore une fois, cela va dépendre de votre hébergement.

Chez OVH, vous pouvez recevoir un email à chaque exécution de la tâche cron (10 première exécutions).

Chez Gandi, vous avez accès à un journal contenant toutes les tâches cron (Administration de votre instance > Crons > Logs).

Certains modules intègrent un journal qui indique les dates des dernières exécutions, par exemple :

Si vous êtes sûr que votre tâche s’exécute effectivement suivant la planification souhaitée, mais que le résultat attendu ne se produit pas, il est vraisemblable que le problème se situe dans le module, à voir avec son vendeur !

Inspiration : 5 sites ecommerce qu’on aime (Printemps 2014)

Nous continuons notre série (initiée en 2013, voir billets 1 et 2) qui met en lumière les bonnes idées pour les boutiques en ligne. Ces idées ont été  trouvées en surfant à droite ou à gauche, et comme d’habitude, aucune pub ci-dessous :  nous n’avons aucun lien avec ces sites.

Black Milk Clothing

C’est en surfant sur Lookbook.nu (un de mes sites préférés) que j’ai rebondi sur Black Milk Clothing. La marque australienne, positionnée mode avant-gardiste, utilise beaucoup les médias sociaux pour se faire connaître.

Sur la fiche produit, une fonctionnalité originale, correspondant parfaitement à l’esprit avant-gardiste de marque, remonte automatiquement les images postées sur la page Facebook ou Instagram identifiées avec un hashtag propre à chaque produit.

De plus, j’ai trouvé la fiche produit parfaite : très claire, explicite, des belles et grandes photos, indication des frais de livraison (indispensable pour un site qui fait une grosse partie de son CA à l’international) et indication des tailles (même contrainte liée à l’international).

Jimmy Fairly

Comme son nom ne l’indique pas, Jimmy Fairly est une marque française de lunettes mode et pas cher. Les deux termes peuvent paraître contradictoires, mais Jimmy Fairly est une startup en fort développement !

En plus d’un site très clair, expliquant parfaitement l’esprit et l’offre de la marque, j’ai bien aimé la vidéo de la page d’accueil lancé au chargement de la page sans son, et avec une boucle de quelques secondes que l’on déclenche pour lire en entier.

A noter aussi la page Instagramer qui liste automatiquement les photos postés sur Instagram avec le hastag de la marque.

Kollori

Domaine complètement différent des deux site précédents, je suis tombé Kollori comme on tombe sur une bulle d’oxygène au fond de l’océan ! Dans l’univers austère du mobilier de bureau, voici un site au positionnement rafraîchissant !

Le site reprend le coté ludique de la marque par différent détails, simples à mettre en place, dans les textes ou la charte graphique.

Sokult

Le spécialiste des baskets à la mode n’est pas un nouveau arrivant sur le marché, et le site n’a pas été revu récemment. Il n’empêche : le design est toujours atypique  et efficace. Plutôt pensé pour les fans de baskets à la recherche de la paire introuvable, le site met résolument en avant les chaussures. Ici la rubrique « hommes » :

 

Le vélo voyageur

Et je termine par une thématique complètement différente : et si vous passiez des vacances sur un vélo ? Le site du Vélo Voyageur a été refait au printemps dernier, et rend la recherche d’une séjour simple comme bonjour.

Le site dégage un esprit décontracté, ainsi que particulièrement soigné grâce notamment aux pictogrammes et illustrations simples et efficaces. L’intégration des cartes Google Maps est très bien réalisé et correspond tout à fait à l’esprit du voyage itinérant.