Il est (plus que) temps de passer à PrestaShop 1.7 !

Après la théorie pompeuse du précédent article pour vous aider à définir une stratégie de mise à jour de PrestaShop au meilleur rapport qualité / prix, cet article est dédié à la nécessaire mise à jour vers PrestaShop 1.7.

 

Quand mettre à jour votre boutique PrestaShop ?

PrestaShop 1.7 est disponible depuis Novembre 2016. Certes, les premières versions des versions majeures de PrestaShop sont en général « en travaux », mais après 2 ans et demi, le code a largement été corrigé et éprouvé.

Par ailleurs, la communauté des développeurs a maintenant complètement migrée vers PrestaShop 1.7. Certains nouveaux modules ne sont disponibles que pour PrestaShop 1.7. Le support de PrestaShop 1.6 va rapidement décliner, laissant les marchands dans l’impasse de l’obsolescence.

Bref, si ce n’est pas déjà fait, il faut absolument programmer la mise à jour de votre boutique dès que possible, et, à notre avis, ne pas dépasser le premier trimestre 2020.

Si vous vous posez des questions sur la bonne fréquence pour mettre à jour votre boutique, et le meilleur ratio qualité / prix, je vous invite à lire cet article.

 

Comment mettre à jour votre boutique PrestaShop ?

Si votre boutique PrestaShop est maintenue par une agence, la question ne se pose pas. D’une manière générale, si vous avez apporté des modifications importantes à votre boutique (module, thème ou développements spécifiques) ou si les enjeux économiques sont importants, il nous parait nécessaire de faire appel à un professionnel. Le risque étant de faire une migration chaotique pouvant bloquer / affecter vos ventes de manière durable.

Si votre boutique est une activité secondaire et que vous avez une âme de développeur, voici les étapes principales pour une mise à jour de PrestaShop 1.6 vers PrestaShop 1.7.

 

Prérequis :

1 – Disposer d’un second hébergement

2 – Vérifier que tous les modules que vous utilisez sont toujours disponible sur PrestaShop 1.7. En effet, certains modules ne sont plus maintenus, y compris certains modules gratuits disponibles dans PrestaShop 1.6 et avant.

Nous pensons notamment au programme de fidélité qui n’est plus présent dans PrestaShop 1.7, pour lequel nous proposons une version payante disponible sur PrestaShop Addons.

 

Procédure

1 – Installez PrestaShop 1.7 sur le nouvel hébergement

2 – Utilisez le module migration pro pour copier les données de votre boutique 1.6 vers la future boutique 1.7

3 – Configurez votre boutique 1.7 et ajoutez les modules souhaités. Attention, le module migration pro ne migre que les données natives, vous devrez copier manuellement les données correspondantes aux différents modules que vous souhaitez continuer d’utiliser avec PrestaShop 1.7.

4 – Fermez la boutique 1.6

5 – Rattrapez les données de votre boutique 1.6 vers la future boutique 1.7 (exemple : commandes passées entre la création de la boutique 1.7 et la fermeture de la boutique 1.6). Attention, à nouveau, le module migration pro ne migre que les données natives, vous devrez copier manuellement les données correspondantes aux différents modules que vous souhaitez continuer d’utiliser avec PrestaShop 1.7.

6 – Basculez le trafic vers la nouvelle boutique 1.7

 

Il est évidemment recommandé d’effectuer les tests pertinents à chaque étape pour ne pas découvrir en production que le paiement ne fonctionne pas. Pour éviter tout impact sur le SEO, il faut s’assurer que les URLs ne sont pas modifiées et que la nouvelle version est au moins aussi rapide et optimisée que la précédente.

Note : chez 202 ecommerce, nous suivons cette procédure, mais avons développé des outils afin d’accélérer et sécuriser les différentes étapes techniques de cette migration.

 

Tout ça pour quoi ?

On nous pose souvent la question : quelles sont les nouvelles fonctionnalités de PrestaShop 1.7 ? Franchement, le manque de précipitation vers PrestaShop 1.7 est probablement du au fait que PrestaShop 1.7 ne va pas changer votre vie, du moins pas tout de suite !

Donc quelles sont les nouvelles fonctionnalités ? Peu, et en tout cas pas de « killer feature » à destination du marchand. A noter tout de même que l’interface d’administration est plus rapide à s’afficher ainsi qu’à utiliser. Comme toute amélioration pertinente, la prise en main est évidente, et le retour à PrestaShop 1.6 … rude !

Alors qu’attendre de cette 1.7 ?

– Tout d’abord, la partie technique utilisé pour construire les thèmes fait un grand bond en avant (Bootstrap passe de 3 à 4). C’est cela qui explique l’incompatibilité des thèmes entre PrestaShop 1.6 & PrestaShop 1.7. Bootstrap 4 intègre toutes les dernières technologies « front », ce qui permettra aux développeurs de thèmes et aux agences de réaliser des thèmes beaucoup plus rapide à s’afficher, plus responsive et (donc) plus optimisés en SEO.

– La réécriture du cœur de PrestaShop sur la base du framework Symfony va donner un code plus facile à modifier et maintenir. De plus, cette réécriture s’accompagne systématiquement de création de tests unitaires par PrestaShop ; chaque portion de code basculée vers Symfony est maintenant testée automatiquement. Dans l’absolu, les tests unitaires ne nécessitent pas Symfony, mais la core team a saisi l’opportunité de la réécriture pour prendre cette excellente résolution. Ainsi les utilisateurs de PrestaShop auront l’assurance que chaque évolution ne viendra pas perturber le fonctionnement de l’existant. Ces tests unitaire, une fois généralisés placent PrestaShop au niveau de qualité d’un éditeur de logiciel sérieux !

 

En conclusion…

Si vous pensez que le coût de la mise à jour vers PrestaShop 1.7 ne peut être justifié que par de nouvelles fonctionnalités, vous faites erreur. La mise à jour vers PrestaShop 1.7 est nécessaire pour des raisons de sécurité, maintenabilité et SEO (Google privilégie les technos à la page). Quant au coût, plus vous attendez et plus le maintien de votre boutique en PrestaShop 1.6 coutera cher, et le prix de la mise à jour augmentera … et sera risquée !

Marchands, il faut passer sur PrestaShop 1.7 !

Quelle politique de mise à jour pour votre boutique PrestaShop ?

PrestaShop To The Future

 

Note : nous avons écrit cet article pour PrestaShop, mais la logique et le principe de fonctionnement est le même pour tous les logiciels, Open Source ou pas, ecommerce ou pas !

 

 

1 – Pourquoi des mises à jour ?

Les mises à jour apportent des corrections de bugs, mais aussi des corrections de failles de sécurité ainsi que des évolutions.

 

Sécurité en cascade

PrestaShop, comme tout logiciel, et en particulier Open Source, intègre des briques issues de divers « tiers » (bibliothèques, composants, etc…). Les mises à jour de PrestaShop peuvent intégrer des corrections de PrestaShop lui-même, mais aussi des mises à jour de composants tiers. Au travers du partage de code, l’Open Source réduit les coûts de développement, mais impose des mises à jour régulières, amplifié par cette cascade de composants imbriqués (une faille de sécurité dans un composant nécessitant une mise à jour de tous les logiciels utilisant ledit composant).

 

Compatibilité entre composants

D’ailleurs, ces composants peuvent être au sein de PrestaShop, comme à l’extérieur, pour permettre son fonctionnement. PHP a peu évolué ces dernières années, mais l’avènement de PHP 7 va relancer les choses, ce que va faire apparaitre des dépendances fortes entre PHP (et d’une manière les caractéristiques de l’hébergement) et votre version de PrestaShop. Ainsi, faire fonctionner une ancienne version de PrestaShop imposera une ancienne version de PHP. Si cette version de PHP n’était plus supportée par PHP, votre hébergeur pourrait simplement refuser … ou vous répercuter le coût de maintient !

 

Evolution du contexte

Par ailleurs, le web évolue rapidement. Au-delà de nouvelles fonctionnalités, il est nécessaire d’adapter certaines fonctionnalités pour suivre le contexte général. Par exemple : le https était réservé aux données sensibles (paiement) il y a encore quelques années. Aujourd’hui, le https est devenu un standard. Sa généralisation à l’ensemble d’un eshops a mis en lumière quelques limites dans la solution proposée par PrestaShop, mais nécessite aussi de nouvelles fonctionnalités et des adaptations techniques ou fonctionnelles.

 

2 – Quelle complexité de mettre à jour PrestaShop ?

Tout d’abord, il faut différentier mises à jour mineures et majeures.

– Mise à jour mineure : corrections et évolution mineures sans impact technique. Ces versions sont identifiées par un changement sur les 2 derniers chiffres, exemple 1.7.3.1.

– Mise à jour majeure : évolutions avec impact technique. Ces versions sont identifiées par un changement sur les 2 premiers chiffres, exemple 1.7.3.1.

Je fais là une grosse simplification, pour plus de détails, vous pouvez lire cet article du blog des développeurs de PrestaShop à propos du versioning PrestaShop qui respecte SemVer.

En principe, la mise à jour mineure ne doit pas engendrer de correction de code, là où la mise à jour majeure peut nécessiter des interventions plus lourdes.

La complexité de la mise à jour de votre boutique dépendra des ajouts apportés à ladite boutique. Une boutique PrestaShop non modifiée passe une mise à jour majeure sans problème, à l’inverse une boutique très modifiée nécessitera à coup sûr des actions techniques. La charge technique dépend du type de modifications de PrestaShop :

 

1 – Ajout de module

Recourir à un module édité par un contributeur déporte le coût de compatibilité avec la mise à jour vers ce contributeur. Si le module a été corrigé par le contributeur, vous devrez peut être acheter une nouvelle licence, mais le coût est très limité par rapport à un développement spécifique. Si le contributeur ne met pas à jour le module, vous êtes bloqués.

Remarque : il est donc important de choisir un éditeur sérieux et pérenne quand vous achetez un module.

 

2 – Thème (sur mesure ou acheté)

Suivant les versions de PrestaShop, vous allez pouvoir continuer à utiliser votre ancien thème (sans bénéficier des nouvelles fonctionnalités), ou vous allez devoir refaire le thème. La rupture de compatibilité est évidemment la solution la moins privilégiée par PrestaShop, mais les technologies « front » ont beaucoup évoluées ces dernières années (notamment à cause de la généralisation des SmartPhone) et PrestaShop a été contraint de bloquer la comptabilité du thème 1.4 vers 1.5 puis 1.6 vers 1.7.

 

3 – Développement spécifiques

C’est évidement les modifications les plus couteuses à maintenir : chaque mise à jour majeure nécessitant à minima une analyse, et au pire une réécriture.

Remarques sur les développements spécifiques :

1/ Il est important d’avoir en tête que chaque développement spécifique ajouté à votre boutique complexifiera sa mise à jour, et donc augmente son cout de maintenance (TCO dans le jargon). Ainsi, il est important de bien peser le pour et contre avant de se lancer dans un développement spécifique, notamment existe-t-il un module correspondant, même approximativement, à mon besoin ?

2/ Le respect des normes de développement éditées par PrestaShop, sans garantir des mises à jour en un clic, contribue grandement à en limiter le coût. La qualité du travail de votre agence impactera donc le coût de maintenance de votre boutique PrestaShop.

 

3 – Quelle politique de mise à jour pour PrestaShop ?

Nous voyons de nombreux marchands faire l’impasse sur les mises à jour régulières, préférant une refondation complète (aussi peu souvent que possible).

Pourtant, notre recommandation est complètement l’inverse, pour plusieurs raisons :

– La sécurité n’est pas le problème des autres : un piratage peut avoir des conséquences lourdes sur votre activité. De plus, le RGPD oblige explicitement les utilisateurs de logiciels gérant des données personnelles à des mises à jour régulières.

– Mettre à jour votre boutique régulièrement vous garanti la maitrise de votre plateforme, et donc en fait baisser le coût global. Plus les mises à jour s’espacent, plus le coût, et le risque, sont forts.

Imaginez mettre à jour PrestaShop 1.4 vers PrestaShop 1.7 : 6 ans de différence, plus de développeurs compétant en 1.4, aucune techno compatibles entre 1.4 & 1.7, plus de doc à jour, quelle folie !! Vous pouvez vous dire que c’est la responsabilité du prestataire, mais cela suffira-t-il à garantir le succès d’une telle opération ? En réalité, en se laissant distancer par la technologie, ce marchand aura préparé un coûteux désastre.

 

3.1 – Mise à jour mineures

Pour les mises à jour mineures, PrestaShop ne supporte que la dernière version, vous êtes donc censés mettre à jour votre boutique PrestaShop dès la disponibilité d’une version mineure. Exemple : vous utilisez PrestaShop 1.6.0.3, et PrestaShop publie 1.6.1.0. Vous devez faire la mise à jour dès que possible. En cas de faille de sécurité, PrestaShop ne corrigera que la dernière version (1.6.1.0) par une 1.6.1.1.

Chez 202, nous recommandons de faire les mises à jour mineures de PrestaShop régulièrement. Jusqu’ici, nous traitions chaque client au cas par cas en fonction des besoins de la maintenance évolutive. A partir de maintenant, nous allons proposer à nos clients une mise à jour trimestrielle systématique.

 

3.2 – Mises à jour majeures

Pour les mises à jour majeures, PrestaShop supporte 2 versions en parallèle, et cela pour laisser le temps aux marchands de mettre à jour leur boutique. La durée de ce double support est fixée par PrestaShop, généralement entre 1 et 2 ans. Concrètement, PrestaShop a continué à corriger PrestaShop 1.6.x jusqu’à aujourd’hui, alors que la première PrestaShop 1.7 stable a été publiée en Novembre 2016.

La durée du support des 2 versions en parallèle est adaptée à la complexité de mise à jour vers la nouvelle version ; plus il y a d’impact techniques, et plus PrestaShop vous laissera du temps.

Chez 202, nous recommandons de ne pas foncer vers la première version disponible, mais pas non plus vous laisser distancer. PrestaShop 1.7 est aujourd’hui stable et éprouvé, certains nouveaux modules ne sont pas publiés pour 1.6, il est temps de basculer sur PrestaShop 1.7.

 

Historique des versions PrestaShop 1.5, 1.6 & 1.7

 

3.3 – Et les modules ?

La théorie ci-dessus s’applique également pour les modules, qu’ils soient payants ou gratuits, édités par PrestaShop ou pas. Chez 202, la mise à jour trimestrielle vers la dernière version mineure s’accompagnera de la mise à jour des modules.

 

4 – Conclusion : les logiciels sont un actif concurrentiel comme un autre qu’il faut entretenir

Le web, et le ecommerce, est encore tout jeune, et c’est bien entendu aussi le cas pour ses outils, PrestaShop compris. Avec l’essor du ecommerce, les outils des emarchands vont évoluer vers plus de robustesse, d’efficacité, de stabilité et de sécurité.

Cette évolution va nécessairement s’accompagner d’une complexification des technologies, qui imposera aux emarchands, et leurs prestataires, des compétences plus spécialisées. Cependant, il parait indispensable de rester dans la course, la concurrence étant aux aguets. Qui pourrait aujourd’hui vendre en ligne sans un site adapté aux téléphones portables ?

RGPD : notre synthèse efficace & pratique

Ces derniers jours / semaines, nous avons tous reçu de nombreux messages à propos de l’entrée en vigueur du RGPD le 25 mai 2018, mais pas toujours simple de s’y retrouver. Aussi, nous vous proposons une synthèse efficace et pratique de ce qu’un marchand PrestaShop doit mettre en place.

Attention, ce billet n’est pas un conseil juridique, pour une information complète rendez-vous sur le site de la CNIL ou renseignez-vous auprès d’un conseil juridique.

A – Contexte

1 – Suis-je concerné ?

Oui : toutes les sociétés traitant des données personnelles d’Européens et/ou stockées en Europe sont concernés. On entend par données personnelles, une donnée permettant d’identifier une personne, y compris une adresse IP ou un identifiant unique … donc quiconque possède un site internet !

2 – Quelle amende / quel risque ?

Bien que les amendes promises soient dissuasives, la bonne nouvelle est que le législateur a prévu une réponse très progressive :

  • Etape 1 : Avertissement documenté,
  • Etape 2 : Injonction de correction,
  • Etape 3 : Si applicable : interdiction,
  • Etape 4 : Amende pouvant aller jusqu’à 4% du CA annuel / 20 millions d’euro.

 

3 – Esprit du texte

A notre sens, l’esprit du texte est d’assurer le développement de l’économie digitale au travers de bases saines pour les données personnelles, plus que mettre en place un arsenal répressif.

– Sensibiliser les acteurs sur la nécessité de prendre le sujet au sérieux,
Le digital est aujourd’hui présent dans toutes les activités commerciales, mais le niveau d’attention à la sécurité est trop faible car n’impactant pas directement l’activité. Laisseriez-vous votre entrepôt rempli de marchandise non verrouillé / non surveillé ?

– Mettre la pression sur les pratiques limites
Une partie de l’économie numérique s’est construite sur l’exploitation des données personnelles, est-ce réellement souhaitable pour nous tous ? La lourde amende annoncée semble plutôt là pour faire pression sur acteurs qui surfent sur la limite (GAFAs ?).

 

B – Que faire quand je suis marchand PrestaShop ?

3 domaines d’action :

1 – Outil technique = ajout du Module RGPD Officiel by PrestaShop

Deux obligations contenues dans le RGPD nécessitent des fonctionnalités non présentes nativement dans PrestaShop :

  • Suppression de toutes les données personnelles sur demande du concerné,
  • Possibilité de voir / exporter toutes les données personnelles d’une personne.

De plus, deux obligations contenues dans le RGPD seraient très fastidieuses à faire à la main :

  • Lister les utilisations de chaque données,
  • S’assurer que l’internaute a donné son accord pour chaque utilisation de chaque donnée (consentement).

Gratuit pour PrestaShop 1.7, le module est payant (79,99 €HT actuellement) pour 1.6 et non dispo pour les versions antérieures. A votre portefeuille !

Note : ce module ne gère pas l’affichage du bandeau « cookies », module à acheter indépendamment.

2 – Administratif & informations à afficher sur votre site

– RGPD oblige à établir la liste de données personnelles que vous collectez, ce que vous en faites, la durée de conservation, etc… dans un registre, et conseille fortement de nommer un délégué à la protection des données personnelles. Voir le site de la CNIL pour plus d’infos, et notamment le modèle de registre à télécharger.

– RGPD oblige à informer sur les données personnelles que vous collectez, ce que vous en faites , la durée de conservation, si elles sont stockés à l’extérieur de l’Union Européenne. Le plus simple est de créer une page CMS « Données personnelles » en y reprenant les éléments du registre. Par exemple : la page ASOS dédiée à la confidentialité, à partir du paragraphe « Comment nous utilisons vos informations ».

Attention 1 : vous êtes responsable des données collectées par vos sous-traitants. Exemple : outil d’analytics, outil de marketing, solution de livraison, solution de paiement… Toutes les données collectées par vos sous-traitants et l’utilisation qu’ils en font doivent figurer dans cette page !

Attention 2 : si des données personnelles collectées avant RGPD n’ont pas reçu de consentement explicite pour une utilisation donnée, vous devez informer ces personnes. Exemple : vous avez collecté des données personnelles sans préciser à l’époque que vous pourriez faire du croisement de données à des fins marketing, vous devez prévenir les personnes concernées … ou les exclure de votre traitement.

3 – Processus internes

– L’entreprise doit s’assurer que les données personnelles qu’elle détient sont protégées correctement (ie : conforme aux bonnes pratiques du secteur).

  • Qui a accès à l’interface d’administration de votre boutique ? Un rédacteur de fiche produit doit-il avoir accès aux emails de vos clients ? Un salarié qui a quitté votre entreprise a-t-il toujours accès ?
  • Qui a accès aux outils techniques (FTP / MySQL / admin hébergement) ? Un mot de passe FTP a-t-il été envoyé par email à différents sous traitants ?

– L’entreprise est responsable de maintenir les logiciels à jour. Même si PrestaShop n’a pas fait l’objet de faille de sécurité significative jusqu’à aujourd’hui, vous serez maintenant responsable si vous utilisez une version non supportée d’un logiciel. Terminé PrestaShop 1.5 & prédécesseurs !

– Pour tous les intervenants, l’entreprise est responsable de changer les mots de passe régulièrement, ainsi que de l’utilisation de mots de passe sérieux.

– Enfin, si vous savez que vous avez été victime d’un piratage de données personnelles et que « cette violation est susceptible de représenter un risque pour les droits et libertés des personnes concernées », vous avez l’obligation de le déclarer auprès de la CNIL.

 

Même si la mise en place du RGPD est fastidieuse et chronophage, nous pensons qu’elle est nécessaire pour assurer la continuité du développement économique du secteur du numérique, et plus particulièrement la vente en ligne.

Pour commencer la partie administrative et processus interne, nous vous recommandons : CNIL > RGPD : par où commencer.

Bon courage !

 

Bibliographie / sources
Journal du net : interview « RGPD » de Jean Lessi, secrétaire général de la Cnil
Legalplace > Sanctions RGPD
Wpbeginner.com > The Ultimate Guide to WordPress and GDPR Compliance – Everything You Need to Know

Etendre son ecommerce à l’international

Des chiffres Fevad qui reflètent un marché ecommerce toujours en croissance, (+ 1 pt sur le commerce physique chaque année) et des statistiques Européennes qui placent la France « seulement » en 3e position du chiffre d’affaires ecommerce… Voici de quoi donner l’idée toute légitime aux ecommerçants, qu’ils se considèrent à maturité sur le marché français ou non, d’étendre leur ecommerce à l’international.

Chiffre d’affaires e-commerce B to C en milliards d’€ – (p) : Prévisions        Source : Ecommerce Foundation.

 

Nous ne traiterons pas ici de considérations de l’ordre des convictions personnelles qui s’opposent : faut-il avoir capté son marché local avant d’élargir sa zone géographique (un pays après l’autre) ou au contraire lancer plusieurs filets en même temps ? En effet, ce choix appartient au chef d’entreprise. Nous traiterons en revanche des moyens à disposition pour savoir quel est le bon marché, et comment envisager d’y vendre ses produits.

Les places de marché : testeurs d’opportunité à l’international

Le moyen le plus pragmatique de se rendre compte de l’intérêt des acheteurs pour ses produits est encore de les y exposer. Les places de marché constituent pour ce faire un canal idéal de POC à l’international (« Proof Of Concept« , en français preuve de concept).

Non seulement la plupart des places de marché dispose d’outils prêts à l’emploi depuis l’interface d’administration pour ajouter un pays à ses paramètres, et de surcroit, elles fournissent souvent des statistiques sur le nombre de concurrents, le prix le plus compétitif et parfois des projections de ventes permettant de stocker en quantité suffisante les produits best-sellers.

Si les produits sont connus en base chez la place de marché, le ecommerçant est affranchi du travail de traduction des fiches produit et autres questions techniques pour publier son catalogue. La mise en place peut se faire en quelques heures.

1 – Mettre en place le POC

A ce stade, les démarches à effectuer sont :
– S’assurer que les transporteurs actuels livrent pour un tarif non-prohibitif les nouveaux pays sur les places de marché. Si le POC est concluant, alors au delà de tarifs « tolérables », il faudra assurer dans une prochaine étape que tarifs & délais de livraison sont compétitifs face un transporteur domestique.
– Fournir son meilleur effort pour traiter 100% des commandes issues de ces nouveaux pays. Au delà d’un taux minime d’annulation de commande ou d’avis négatifs, la place de marché est susceptible de sanctionner le ecommerçant sur l’intégralité de ses pays de diffusion, dont la France, généralement le canal historique qui génère le plus de commandes. Attention donc aux ruptures de stock, erreurs lors de la préparation des colis, aux délais de réponse aux messages supérieurs à 24h. En d’autres termes, lorsque les ventes décollent, être prêt et rigoureux !

Comment faire ?
Si le ecommerçant souhaite dès le POC relier sa boutique PrestaShop aux places de marché pour une gestion centralisée des stocks (ce qui est recommandé !), il peut :
– installer et configurer les modules des places de marché les uns après les autres dans son back-office PrestaShop (eBay, Amazon, etc…),
– ou souscrire un abonnement auprès d’un gestionnaire de flux (Shopping Flux, Lengow, Neteven..) lui-même branché aux places de marché.
Le catalogue sera poussé depuis PrestaShop vers la place de marché mais la configuration de vos pays de diffusion, elle, se fera généralement depuis l’interface du module, plus souvent dans les paramètres de la place de marché.

2 – Ensuite : améliorer la rentabilité

Lorsque la preuve de concept est terminée et que les opportunités pays sont démontrées, le marchand pourra se poser la question de maintenir les places de marché tout en optimisant la rentabilité de celles-ci (car les commissions pratiquées sont souvent élevées) ou bien de couper le flux afin de favoriser la vente de ses produits en direct depuis sa boutique.

Comment faire ?
L’optimisation d’une place de marché passe par la négociation de tarifs de livraison compétitifs auprès des transporteurs historiques ou la souscription de nouveaux contrats transporteurs, le recours à l’offre « expédié par » la place de marché (bien calculer ses projections), l’ajustement de ses prix de vente, le retrait des produits à faible marge, le sur-stockage des produits à forte volumétrie.

A savoir
Un ecommerçant qui ouvre son site à l’international ne doit pas s’attendre à générer immédiatement le même chiffre d’affaires que via la place de marché. En effet, il ne bénéficie pas du même trafic initial ni des mêmes moyens financiers pour communiquer. Le POC via les places de marché consiste donc à identifier les opportunités sur la base de tendances d’un pays à un autre et non de fixer un objectif en valeur absolue.

Dans les deux cas, à l’issue du POC et dans un raisonnement rapport qualité/service,  la question se pose de la gestion du stock.

Stock centralisé vs stock implanté en local

Il ne suffit pas que les opportunités pays soient bien identifiées que pour que le projet de vente à l’international soit nécessairement couronné de succès. Pour maintenir l’appétence des clients sur le marché local et qu’ils achètent vos produits, il faut comme cité plus haut que les délais et coûts de livraison soient aussi compétitifs que s’ils achetaient localement. Ceci s’impose dans une moindre mesure si le ecommerçant bénéficie d’un accord de distribution exclusive, vend des produits rares ou qui font l’objet d’un fort engouement (effet de mode). Dans ce dernier cas, ses concurrents dans le pays peuvent tombés en rupture avant lui mais alors il se contente de récupérer les queues du marché et non de capter le marché.

Pour être compétitifs, certains marchands décentralisent leur stock et multiplient l’installation de stocks tampons dans les pays. Cette démarche peut avoir lieu en nom propre mais elle est chronophage car elle s’accompagne de l’immatriculation d’une activité, de l’embauche d’un responsable local et/ ou un préparateur de commande, de la mise en place des moyens de travail et des contrats transporteurs. Elle s’imposera à terme dans un pays qui marche bien pour le ecommerçant.

En alternative, ils existent des structures qui hébergent un stock tampon, tel un logisticien poussé en mode expert. Elles représentent le marchand dans le pays, gèrent le service client, les retours etc.. (Salesupply est l’une d’entre elles.). A considérer dans un business plan (comme tout recours à un prestataire, cette solution a un coût) comme une étape intermédiaire entre une organisation à 1 seul stock peu compétitive mais souvent plus simple à gérer, et une nébuleuse d’entrepôts.

Dans le prochain article, nous aborderons comment préparer sa boutique PrestaShop pour vendre à l’international : configurer une nouvelle langue, devise, taux de TVA que l’on soit en mono-boutique ou en multi-boutique.

Custom fields, Champs personnalisés module PrestaShop

Nouveau module : champs personnalisés avancés

Custom fields module PrestaShopAprès plusieurs mois de développements, nous sommes très heureux d’annoncer la disponibilité du module Champs personnalisés avancés pour PrestaShop 1.6 et 1.7. Ce module, destiné aux marchands comme aux développeurs, permet d’ajouter des champs sur tous les éléments du Back Office PrestaShop.

 

Pourquoi ajouter des champs à PrestaShop ?

Chaque marchand est unique, et son activité peut nécessiter le stockage d’informations non prévues par PrestaShop. Plusieurs exemples :

  • En électronique grand public, certains marchands conservent le numéro de série de l’appareil envoyé à chaque client, il est donc nécessaire de disposer d’un champ dans la commande éditable en Back Office.
  • Chez les vendeurs de matériel sportif, il est pertinent de conserver la fédération sportive des acheteurs, et peut-être même son numéro de licence.
  • Un vendeur de souliers pourrait souhaiter ajouter un second champ description afin de stocker les conseils d’entretien.

Sur la fiche produit, il est possible d’utiliser les caractéristiques pour enregistrer tout type d’information, mais ce contournement (ou plutôt détournement) a ses limites : on ne peut saisir que du texte non mis en forme, le champ est affiché en Front Office (ie : visible par les clients), il est difficile d’avoir une vision synthétique des valeurs saisies, etc…

 

Pourquoi un module pour ajouter des champs supplémentaires ?

Un des développements les plus classiques consiste donc à ajouter un ou plusieurs champs à PrestaShop, généralement dans la fiche produit, et plus rarement dans les autres éléments du modèle de données PrestaShop : commande, catégorie, etc…

Les besoins sont toujours spécifiques, mais PrestaShop n’ayant par prévu nativement un modèle de donnée évolutif, tout besoin de champs supplémentaire se traduisait par un développement spécifique. Mais le développement spécifique a ses limites : correction nécessaire à chaque montée de version PrestaShop, pas de compatibilité avec les modules, besoin d’un développeur / agence, etc…

Le module champs personnalisés avancés permet d’ajouter un champ sur un élément PrestaShop (Produit, Catégories, etc…), de choisir le type (texte, texte mis en forme, image, etc…) puis de choisir si ce champ est visible par les consommateurs sur le Front Office de la boutique. Le module intègre bien entendu la capacité d’ajouter autant de champs que nécessaire, renommer et supprimer, ainsi qu’une vision synthétique permettant de voir la valeur du ou des champs sur tous les éléments de PrestaShop.

 

Exemple de configuration 1 : ajouter « Conseil d’entretien » sur la fiche produit

Tout d’abord, créez un champ supplémentaire en texte riche et choisissez l’affichage Front Office:

Création de champs personnalisés module PrestaShop

 

Ensuite, saisissez dans chaque fiche produit le texte souhaité :

Création de champs personnalisés module PrestaShop : fiche produit

Un onglet est affiché en Front Office sur tous les produits pour lesquels un texte a été saisi dans le champs « Conseil d’entretien »

Champs personnalisés module PrestaShop : Front Office

Exemple de configuration 2 : conserver le numéro de série d’un appareil dans la commande sans le montrer au client

Créez un champs supplémentaire en texte simple et choisissez de ne pas l’afficher en Front Office:

Création de champs personnalisés module PrestaShop : BackOffice

Vous pourrez ensuite enregistrer les informations que vous souhaitez sur chaque commande, en toute confidentialité.

Création de champs personnalisés module PrestaShop : page commande

 

Pour plus d’exemples d’utilisation ou pour acheter le module, rendez-vous sur la fiche Addons de notre module.

 

 

Vous l’avez compris, ce module ne répond pas à un besoin unique, mais c’est un outil que les développeurs ou marchands pourront utiliser pour personnaliser les champs de PrestaShop en fonction de leurs besoins. Il s’agit pour le moment d’une toute première version de ce module, n’hésitez pas à nous faire part de vos besoins pour que nous puissions construire la feuille de route des évolutions.

Les chiffres clés du ecommerce par la FEVAD

Vous souhaitez un avant-goût du salon ecommerce 2017 (Paris Retail Week) ?

La Fevad vient justement de publier sa nouvelle édition des chiffres clés du eCommerce pour la période 2016-2017. Une occasion de prendre connaissance de l’évolution des tendances et d’organiser votre venue au salon en fonction des acteurs qu’il sera pertinent de rencontrer.

 

202 vous livre sa synthèse

  • Le chiffre d’affaires global du ecommerce français a augmenté de + 15% en 2016 par rapport à 2015. C’est une croissance sans faille dans laquelle le M-commerce fait un bon de + 16%. La part belle au M-commerce était annoncée, elle n’est pas prête de ralentir.
    (Voir notre article de Décembre 2016).

 

  • Le secteur d’activité qui croit le plus vite est la réservation en ligne de produits de « tourisme », comprendre les vols, hôtels, locations, et activités de loisirs.

 

  • Il y a eu 22 000 nouveaux sites marchands lancés en 2016 mais seulement 4,5% des sites ecommerce français génèrent plus de 1 million de CA. Le fait n’est pas nouveau, beaucoup de petits sites sont à la peine, alors que les plus gros sont très gros.

Source : © Fevad/Médiamétrie

 

  • Les places de marché génèrent une part toujours en hausse du CA des marchands : en moyenne 28% du volume de ventes global soit une augmentation de 18%. Qui peut donc se permettre de bouder Amazon ou eBay pour faire tourner ses stocks ou générer du volume sur des produits à faible marge ? 202 ecommerce peut vous aider à mettre en place le connecteur de la place de marché de votre choix, qui permettra de publier vos annonces et synchroniser vos stocks et vos commandes.

  • Le seul chiffre à la baisse de cette étude annuelle est le panier moyen qui perd 7% pour atteindre le palier des 70€. Une explication de cette baisse peut trouver racine dans la multiplication du nombre d’achats en ligne. On achète plus souvent, pour un montant unitaire moins élevé, notamment grâce aux politiques de frais de port de plus en plus avantageuse. Le cas d’Amazon Prime est fait école sur le sujet : moyennant un abonnement de 50€ pour 1 an, vos articles sont livrés gratuitement le lendemain.

L’intégralité de l’étude est à télécharger ici.

Ces chiffres seront repris pour alimenter les plénières du Salon eCommerce (Paris Retail Week) qui  se tiendra du 19 au 21 Septembre Porte de Versailles Hall 7. N’oubliez de demander votre badge en ligne.  Sans cela, l’entrée sur place est désormais facturée 50€ (sans doute une volonté de préserver une audience de professionnels et de limiter le tout-venant).

Naturellement, l’équipe 202 ecommerce vous attend sur le Village PrestaShop (Stand D20) pour faire le point sur vos projets !

La nouveauté de PrestaShop 1.7.2 : gestion des stocks avancée pour tous !

Alors que PrestaShop vient de publier PrestaShop 1.7.2.1 (le 16 Août 2017), revenons sur la nouveauté majeure de PrestaShop 1.7.2 : l’introduction d’une nouvelle version de la gestion des stocks.

 

Gestion des stocks dans PrestaShop : historique et périmètre 1.7.2

La gestion des stocks est une des grandes problématiques du retail, et particulièrement du ecommerce où la disponibilité d’un stock exact en temps réel est un incontournable. Un outil adapté est donc indispensable. PrestaShop a toujours intégré un système de gestion de stock simple, avec en plus, au fil des versions, des avancées qui n’ont pas toujours été maintenues.

Historique

PrestaShop 1.3 disposait d’une fonctionnalité d’historique des mouvements de stocks en standard. Très utile, cette fonctionnalité permet de revenir en un clin d’oeil sur les derniers mouvements, éventuellement produit par produit. Cette fonctionnalité a malheureusement été arrêtée avec PrestaShop 1.4.

PrestaShop 1.5 a vu l’introduction d’une « gestion de stock avancée » optionnelle (ie : que le marchand doit activer), maintenue sous PrestaShop 1.6, mais abandonnée sur les premières version de 1.7. Le périmètre de cette option regroupait divers fonctionnalités :

  • Gestion d’entrepôts et stock par entrepôts,
  • Historique des mouvements,
  • Gestion des commandes fournisseurs.

Si de nombreux marchands étaient heureux de pouvoir retrouver l’historique des mouvements, les entrepôts ont clairement introduit une difficulté d’utilisation, amplifiée par une mise en oeuvre complexe. Certains marchands ont apprécié la gestion des commandes fournisseurs. Dans son ensemble, la complexité de l’option Stock avancée a découragé la majorité des marchands, et son utilisation est restée très limitée.

Périmètre 1.7.2

PrestaShop 1.7.2 apporte 2 fonctionnalités supplémentaires à la gestion des stocks « simple » :

  • Historique des mouvements,
  • Gestion des stocks physiques, réservés & disponibles.

Tout d’abord, ces 2 fonctionnalités nous paraissent coeur dans une solution ecommerce, il n’y aurait donc pas de raison qu’elles soient optionnelles. De plus, trop d’options complexifient la plate-forme pour les marchands, comme pour les développeurs de modules, agences, partenaires … Encore une fois, une bonne mise en oeuvre n’a pas de raison d’être optionnelle !

Par ailleurs, la gestion de stock physique, réservé & disponible, est un classique du retail. Sa mise en oeuvre au coeur de PrestaShop le rend compatible avec la plupart des outils retail, et notamment les ERP. Sous PrestaShop 1.5 & 1.6, les marchands étaient bloqués avec une méthode (entrepôts & réapprovisionnement). PrestaShop 1.7 apporte les fondations, laissant les marchands libres de leurs outils. Là aussi, nous pensons que c’est un très bon choix de PrestaShop.  

 

A quoi servent les différents stocks ?

Stock physique, réservé & disponible sont un grand classique du retail, prenons une série d’exemple pour définir chaque stock.

1/ Vous avez 10 produits en stock, une première commande tombe : Avec l’ancienne version de PrestaShop, votre stock passe immédiatement à 9. 9 correspond en réalité au stock disponible, puisque vous avez toujours 10 produits dans votre entrepôt, ce qu’on appelle stock physique. Le stock réservé est lui passé à 1.

Physique : 10, réservé 1 & disponible 9.

2/ Vous expédiez cette première commande : Vous n’avez plus les produits physiquement, les stocks deviennent à nouveau égaux.

Physique : 9, réservé 0 & disponible 9.

3/ Vous commandez un réapprovisionnement fournisseur : Un stock disponible à 9 est votre seuil d’alerte : vous décidez de commander chez votre fournisseur. Votre fournisseur vous confirme qu’il a 5 produits et qu’il les expédie immédiatement. Vous pouvez augmenter le stock disponible.

Physique : 9, réservé 0 & disponible 14.

La compatibilité de PrestaShop avec cette gestion de stock « retail » va permettre de faciliter grandement l’intégration avec les ERP, ou même des modules d’ERP simplifiés. C’est évidemment une très bonne nouvelle puisque nombre de marchands travaillent déjà avec des ERP, ou auront ainsi accès à des solutions d’ERP simplifiées directement dans leur Back-Office.

En revanche, il semble que PrestaShop n’ait pas prévu d’implémenter directement de gestion de réapprovisionnement fournisseur, fidèle à sa stratégie de rester une solution ecommerce, et uniquement cela.  

Fonctionnement dans PrestaShop 1.7.2

Tout d’abord, comme pour la fiche produit, les nouveaux écrans de gestion des stocks ont été réalisés avec la nouvelle stack technique PrestaShop : Symfony, vue.js, etc… L’ensemble fonctionne bien, mais, malheureusement, le rendu visuel encore approximatif laisse un sentiment de mal fini.

Mouvements de stock

Le fonctionnement est simple et très logique. On note une colonne « Type » de mouvement, qui permet d’identifier une édition manuelle ou une commande. On imagine la suite : réapprovisionnement fournisseur, inventaire, etc… qui pourraient être introduits par des modules ou ERP connecté.

Stocks physique, réservé & disponible

Pour le moment, la vue sur les différents stocks n’est accessible que depuis le sous menu Catalogue > Stocks. Une remontée de ces infos dans la fiche produit est probablement prévue.

 

En résumé, cette amélioration de la gestion des stocks native de PrestaShop nous apparaît comme un grand pas en avant, assurant notamment la compatibilité avec le fonctionnement du Retail « classique ».

Nous attendons de voir comment / si PrestaShop va mieux intégrer ces nouvelles fonctionnalités, notamment sur la fiche produit, commande, etc…

Enfin, nous attendons avec impatience les modules & connecteurs qui devraient arriver en nombre pour permettre aux marchands de tirer partie de ces nouvelles fonctionnalités.

A quoi sert votre agence de développement web ?

Parmi les ecommerçants qui nous contactent pour la première fois, une question revient souvent : « Pourquoi confier ses développements à une agence ? ». Puis à propos de PrestaShop : « Puisque le logiciel est gratuit, ai-je vraiment besoin d’un prestataire technique ? ».

Si la technologie est en effet open-source (en téléchargement libre et modifiable par un tiers), la première étape d’un projet ecommerce consiste à installer et configurer PrestaShop. Cela nécessite les réflexes d’un spécialiste, notamment mais pas seulement sur les questions des transporteurs et des moyens de paiement. Ensuite, alors que votre activité se développe, de nouveaux besoins apparaissent. Ils peuvent être de tout ordre :

– connecter PrestaShop à un logiciel de caisse magasin / ERP / entrepôt
– développer une fonctionnalité qui n’existe pas dans PrestaShop
– effectuer une montée de version du logiciel
– designer un thème sur mesure
– rajouter une langue / passer en multi-boutique
– créer un blog et le relier à la boutique
– etc…

Nous recommandons d’être accompagné dès les premières étapes du projet. Une boutique bien pensée, bien construite est en effet une boutique qui restera stable dans 6 mois et plus, au moment des premières évolutions. A ce titre, le choix du partenaire technique est important.

1. Faire en interne vs Freelance vs Agence

Plusieurs profils existent. Le choix se joue entre en l’agence pluridisciplinaire, le freelance ou encore des solutions autonomes pour l’entrepreneur : embaucher un développeur, ou tenter de se former soi-même.

– Faire en interne

Quand bien même l’entrepreneur parviendra à se former techniquement, le temps qu’il passera sur les développements sera du temps en moins dédié à ce que doit être son coeur de métier : le webmarketing et l’offre produit. Dans le meilleur des cas, sa compétence plafonnera sur tous les sujets (toucher à tout sans être spécialiste de rien). Faire en interne peut aussi revenir à embaucher son premier développeur, si la charge de travail permet de l’occuper à temps plein. Le développeur porte à lui seul le risque projet en terme de qualité et de calendrier mais son coût (son salaire) est connu d’avance sur l’année. A terme, il peut aussi être l’interlocuteur dédié de l’agence web et le chef d’orchestre des projets techniques.

– Le freelance

Par définition, il travaille seul. Il est généralement moins cher qu’une agence mais n’apporte aucune garantie sur le projet en terme de qualité et le délai. Il porte tout le risque. Il est important de le connaitre ou qu’il soit recommandé par quelqu’un de confiance.

– L’agence

Malgré des coûts de structure plus importants que le freelance (bureau, collaborateurs à responsabilité transverses…), l’agence dispose de compétences pluridisciplinaires et de process internes qui encadrent le projet : Outils de versionning, rédaction de la documentation technique, mise en place de serveurs de tests, rédaction d’un plan de recettes et recettage complet etc..

Quelle est l’étendue de son territoire ?

2. Le rôle de l’agence

L’agence (de développement web) propose donc toutes les compétences techniques, design, et sa compréhension du métier de ecommerçant. Elle s’inscrit comme partenaire dans le temps, se positionne comme une extension de son équipe, à la fois pour les nouveaux projets comme les petites évolutions et corrections mineures. Ces dernières sont généralement regroupées dans un forfait de maintenance évolutive trimestrielle.
Son rôle est bien entendu de produire les évolutions liées à la croissance de votre activité mais pas seulement.

Une bonne agence est pro-active. Il lui tient à coeur de :

* proposer des contournements à vos demandes si celles-ci engendrent des coûts de développement importants alors qu’une modification légère à modérée de votre périmètre initial permettrait de s’en dispenser.

* envisager des lotissements, c’est à dire découper votre demande initiale en plusieurs phases plus petites pour être en mesure de respecter vos contraintes de calendrier (soldes, pic de fin d’année, inventaire annuel etc…)

* vous mettre en garde sur certains écueils / risques liés à vos demandes, d’un point de vue fonctionnel, sur le long terme ou encore d’alerter sur toute demande contre-nature par rapport aux bonnes pratiques du ecommerce. Par exemple, designer une charte graphique dans lequel le header afficherait le picto du panier dans le coin gauche et non le coin droit, résulterait en un mauvais taux de conversion.

* connaitre vos indicateurs de performance webmarketing (disponibles dans Google Analytics) pour formuler des recommandations.

3. Comment choisir son agence

Comme dans tout choix impliquant le facteur humain, la confiance doit s’établir soit par les recommandations

que l’on vous a rapportées, soit par les références : L’agence dispose t-elle d’une référence de taille similaire à mon projet ? Quelle est la date de la dernière référence pertinente ? En combien de temps le projet s’est-il alors réalisé?
A défaut de longues références, l’agence a -t-elle compris votre vision d’entrepreneur et a-t-elle formulé des hypothèses pour des besoins dans le futur ?
Afin de valider le meilleur partenaire pour vous, lui-même pressenti pour vous accompagner pendant plusieurs années, il ne faut pas hésiter à contacter plusieurs acteurs et comparer l’équilibre coût / fonctionnalité de chaque devis. Chez 202 ecommerce, nous détaillons au maximum les lignes budgétaires dans un but de transparence. What you see is what you get (WYSIWYG !).

PrestaShop Day 2017 : temps forts à ne pas manquer

Votre billet est pris pour le PrestaShop Day Paris 2017 ? Pour vous aider dans la planification de votre journée, et ne pas risquer de manquer un temps fort, 202 a sélectionné quelques conférences et vous suggère d’échanger avec ses partenaires clés.

Notre équipe vous attend quant à elle sur l’espace SHARE, dans la continuité de la salle plénière pour discuter de vos projets ou faire connaissance.

Votre programme recommandé par 202 ecommerce

9h30 – Discours inaugural de Bruno Lévêque
PrestaShop fête ses 10 ans cette année. A cette occasion, son fondateur Bruno Lévêque fait le déplacement depuis son bureau de San Francisco pour revenir sur des années de montée en puissance du logiciel Open Source. On attend de cette conférence une vision de recul sur l’évolution des besoins des eCommerçants et des outils qui les soutiennent. #Inspire

11h – Success Story de 5 ecommerçants dont Suncoo & Mr Moustache
5 entrepreneurs prennent la parole et racontent leur histoire. Chaque année ces témoignages lèvent le voile sur les coups de pouces et les déboires d’entrepreneurs qui vous ressemblent. On y apprend que le succès est rarement linéaire, souvent conditionné par des pivots et remises en question. Du vrai, du concret, à reproduire pour soi ou à bannir. #True

15h – La nouvelle gestion des stocks dans PrestaShop 1.7.2
Nombreuses sont les attentes des ecommerçants sur le sujet de la gestion des stocks avancé dans PrestaShop. Guillaume Bruère, chef de produit, présente les évolutions qui permettent de gagner du temps et de la précision dans ses réassorts. #Utile

18h – PrestaShop Awards
Si vous rêviez de voir 202 ecommerce remettre un prix, votre vœux est exaucé :-). 5 catégories parmi lesquelles le concept le plus original, la meilleure expérience utilisateur, le plus beau design et la meilleure stratégie de contenu. Si vous n’êtes pas parmi les participants au concours, il peut tout de même s’avérer intéressant de comprendre quel site ecommerce a fait mouche et pourquoi. Il parait que la cérémonie est suivie d’un cocktail …#Tchintchin

Vos échanges partenaires recommandés par 202 ecommerce

Entre deux conférences, les stands des partenaires sont à votre disposition pour évoquer tous les sujets autour de votre activité. S’il fallait n’en retenir que quelques uns parmi les enjeux incontournables :

Marketing

Espace INSPIRE

Logistique / Expédition :

Espace GROW

Paiement

Espace LEARN

SEO / SEA

Espace GROW

Sans oublier votre agence de développement 202 ecommerce dans l’espace SHARE, dans la continuité de la salle plénière. Pour prendre RDV sur un créneau de votre choix, contactez-nous sur psday17@202-ecommerce.com.

 

PS : Si vous  n’avez pas encore pris votre billet, il n’est pas trop tard : Prendre son billet (de 10€ à 20€).

Inspiration : 4 sites PrestaShop qu’on aime

Nous postons régulièrement une revue des dernières boutiques qui nous ont plu. A un mois de la prochaine édition du PrestaShop Day, 4 sites PrestaShop ont retenu toute notre attention pour la qualité de leur design ou une fonctionnalité originale.

AVENUE DES VINS

Avenue des vins est une place de marché dédiée au vins et champagnes. Les vignerons de toute la France sont mis à l’honneur par région, typologie de culture ou gamme de prix.

202 aime particulièrement : L’outil de filtre à facette « Trouver votre vin » qui, intégré sur la home, donne une liste de résultats pertinents en fonction de 7 critères de recherche allant de la couleur, au cépage, en passant par le millésime. L’internaute n’a pas besoin d’être un expert en œnologie pour choisir le vin qui lui correspond et découvrir de petits producteurs. Le développement technique reste assez léger avec l’usage d’un module de type Advanced Search 4, ce qui semble être le cas ici. Un bon moyen pour promouvoir la profondeur de son catalogue.

BONNE GUEULE

Depuis l’arrêt de Menlook, www.bonnegueule.fr doit ravir une part non négligeable du marché des hommes élégants. Depuis 2007, le site, initialement un blog sous WordPress, a fait du chemin et propose désormais un shop sous PrestaShop.

202 aime particulièrement : Le ton. Avant tout destiné à prodiguer des conseils de style, le ton est direct et bienveillant, les conseils précis et « techniques » en matière de mode. Le fondateur Benoit, répond à tous les commentaires avec détail et considération sur le forum Disqus intégré au site. Nous sommes convaincus que cette approche personnalisée et sincère, rassure au moment de passer sa première commande et créé du lien pour fédérer une communauté d’ambassadeurs.

SKYLANTERN

Skylantern est le 1er distributeur de lanternes volantes sur Internet. Pureplayer par définition, le site s’adresse à une communauté ciblée liée à un événement ou un hommage. On imagine aisément le besoin d’expliquer / d’éduquer sur le concept de la lanterne volante.

202 aime particulièrement : Ainsi, afin de plonger l’internaute dans son univers dès la home, Skylantern met le paquet sur les visuels et opte pour un méga slider avec video background. La rotation a intervalle d’environ 10 secondes alterne visuels enchanteurs et backgrounds de lanternes en mouvement. Voilà comment indiquer à l’internaute : « Vous êtes au bon endroit » avant qu’il ait besoin de cliquer sur une page catégorie, ou moins attractif, sur la page Qui sommes-nous. A priori pas de module ici en tâche de fond mais l’affichage d’une image temporaire jusqu’au démarrage de la video. Ceci permettant de diluer le temps de chargement de la video.

HEADICT

Le site Headict est incontournable dans l’univers Mode pour les aficionados des casquettes, chapeaux et tout type de couvre-chefs. Il est souvent cité en référence des sites PrestaShop les plus design. Conscient de la recherche de style et de la démarche d’appartenance à un groupe de la part de ses acheteurs, Headict proposait depuis 2 ans un outil de personnalisation de certaines casquettes.

202 aime particulièrement : Cet outil de personnalisation vient d’être perfectionné pour proposer un plus grand choix de support : (casquettes, bonnets), d’emplacements personnalisables (avant, arrière coté) et de type de personnalisation (texte brodé sur le textile, logo sur patch etc.. ). Ses options n’étant pas disponibles nativement dans PrestaShop, on imagine en back-office un module développé sur mesure relié à une base de données des combinaisons possibles. Un enjeu technique certain pour que l’utilisation de cette fonctionnalité reste fluide, et permette notamment de sauvegarder l’image du produit personnalisé pour envoi aux ateliers de confection !

Certaines de ses références viennent d’annoncer leur présence au PrestaShop Day. Bonne Gueule et Sky Lantern étant même au programme de conférences plénières. Une bonne occasion si vous pouvez vous y rendre de prendre connaissance de leur success story. 202 sera évidemment présent et à l’écoute de vos projets dans l’espace Share.

Pour prendre votre billet : http://www.prestashopday.com/fr/eventbrite/