Par Charlotte, Directrice Marketing & Commerciale.

Parmi les ecommerçants qui nous contactent pour la première fois, une question revient souvent : « Pourquoi confier ses développements à une agence ? ». Puis à propos de PrestaShop : « Puisque le logiciel est gratuit, ai-je vraiment besoin d’un prestataire technique ? ».

Si la technologie est en effet open-source (en téléchargement libre et modifiable par un tiers), la première étape d’un projet ecommerce consiste à installer et configurer PrestaShop. Cela nécessite les réflexes d’un spécialiste, notamment mais pas seulement sur les questions des transporteurs et des moyens de paiement. Ensuite, alors que votre activité se développe, de nouveaux besoins apparaissent. Ils peuvent être de tout ordre :

– connecter PrestaShop à un logiciel de caisse magasin / ERP / entrepôt
– développer une fonctionnalité qui n’existe pas dans PrestaShop
– effectuer une montée de version du logiciel
– designer un thème sur mesure
– rajouter une langue / passer en multi-boutique
– créer un blog et le relier à la boutique
– etc…

Nous recommandons d’être accompagné dès les premières étapes du projet. Une boutique bien pensée, bien construite est en effet une boutique qui restera stable dans 6 mois et plus, au moment des premières évolutions. A ce titre, le choix du partenaire technique est important.

1. Faire en interne vs Freelance vs Agence

Plusieurs profils existent. Le choix se joue entre en l’agence pluridisciplinaire, le freelance ou encore des solutions autonomes pour l’entrepreneur : embaucher un développeur, ou tenter de se former soi-même.

– Faire en interne

Quand bien même l’entrepreneur parviendra à se former techniquement, le temps qu’il passera sur les développements sera du temps en moins dédié à ce que doit être son coeur de métier : le webmarketing et l’offre produit. Dans le meilleur des cas, sa compétence plafonnera sur tous les sujets (toucher à tout sans être spécialiste de rien). Faire en interne peut aussi revenir à embaucher son premier développeur, si la charge de travail permet de l’occuper à temps plein. Le développeur porte à lui seul le risque projet en terme de qualité et de calendrier mais son coût (son salaire) est connu d’avance sur l’année. A terme, il peut aussi être l’interlocuteur dédié de l’agence web et le chef d’orchestre des projets techniques.

– Le freelance

Par définition, il travaille seul. Il est généralement moins cher qu’une agence mais n’apporte aucune garantie sur le projet en terme de qualité et le délai. Il porte tout le risque. Il est important de le connaitre ou qu’il soit recommandé par quelqu’un de confiance.

– L’agence

Malgré des coûts de structure plus importants que le freelance (bureau, collaborateurs à responsabilité transverses…), l’agence dispose de compétences pluridisciplinaires et de process internes qui encadrent le projet : Outils de versionning, rédaction de la documentation technique, mise en place de serveurs de tests, rédaction d’un plan de recettes et recettage complet etc..

Quelle est l’étendue de son territoire ?

2. Le rôle de l’agence

L’agence (de développement web) propose donc toutes les compétences techniques, design, et sa compréhension du métier de ecommerçant. Elle s’inscrit comme partenaire dans le temps, se positionne comme une extension de son équipe, à la fois pour les nouveaux projets comme les petites évolutions et corrections mineures. Ces dernières sont généralement regroupées dans un forfait de maintenance évolutive trimestrielle.
Son rôle est bien entendu de produire les évolutions liées à la croissance de votre activité mais pas seulement.

Une bonne agence est pro-active. Il lui tient à coeur de :

* proposer des contournements à vos demandes si celles-ci engendrent des coûts de développement importants alors qu’une modification légère à modérée de votre périmètre initial permettrait de s’en dispenser.

* envisager des lotissements, c’est à dire découper votre demande initiale en plusieurs phases plus petites pour être en mesure de respecter vos contraintes de calendrier (soldes, pic de fin d’année, inventaire annuel etc…)

* vous mettre en garde sur certains écueils / risques liés à vos demandes, d’un point de vue fonctionnel, sur le long terme ou encore d’alerter sur toute demande contre-nature par rapport aux bonnes pratiques du ecommerce. Par exemple, designer une charte graphique dans lequel le header afficherait le picto du panier dans le coin gauche et non le coin droit, résulterait en un mauvais taux de conversion.

* connaitre vos indicateurs de performance webmarketing (disponibles dans Google Analytics) pour formuler des recommandations.

3. Comment choisir son agence

Comme dans tout choix impliquant le facteur humain, la confiance doit s’établir soit par les recommandations

que l’on vous a rapportées, soit par les références : L’agence dispose t-elle d’une référence de taille similaire à mon projet ? Quelle est la date de la dernière référence pertinente ? En combien de temps le projet s’est-il alors réalisé?
A défaut de longues références, l’agence a -t-elle compris votre vision d’entrepreneur et a-t-elle formulé des hypothèses pour des besoins dans le futur ?
Afin de valider le meilleur partenaire pour vous, lui-même pressenti pour vous accompagner pendant plusieurs années, il ne faut pas hésiter à contacter plusieurs acteurs et comparer l’équilibre coût / fonctionnalité de chaque devis. Chez 202 ecommerce, nous détaillons au maximum les lignes budgétaires dans un but de transparence. What you see is what you get (WYSIWYG !).

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